Roses anciennes, anglaises et autres…

Quand on est au milieu des roses, on en prend le parfum.

— Proverbe russe.

Je ne suis pas originale en disant que j’aime les roses: cet amour est si évident qu’il en deviendrait presque banal!
Pour ma part, j’ai commencé à aimer les rosiers anciens et les rosiers anglais pour leur beauté, leur générosité, leurs parfums, puis j’ai découvert les roses françaises, allemandes et autres qui ont toutes des qualités particulières irrésistibles.
Ces roses, comme les pivoines, représentent pour moi les fleurs romantiques par excellence…
La majorité de ceux qui ont été plantés dans notre jardin sont nés dans les serres de David Austin, ce formidable obtenteur de roses dont je reparlerai, et qui nous a quittés en décembre 2018, transmettant le flambeau à son fils.
Ils ne sont bien sûr pas les seuls créateurs de roses anglaises, mais leurs rosiers sont réputés et abondamment primés pour leurs multiples qualités parmi lesquelles leur résistance aux maladies.
Les rosiers anglais sont loin d’être les seuls à vivre dans notre jardin.
Au fil du temps et des cadeaux qui me sont offerts, j’ai commencé à découvrir les producteurs français, allemands, espagnols…
En principe, pour qu’un rosier soit planté dans le Jardin d’Ecriplume, il doit avoir une qualité essentielle: son parfum.
Sa résistance, sa beauté, les mille pétales et les couleurs comptent aussi, bien sûr… mais il m’est impossible de résister au parfum fruité ou capiteux…
Voici quelques perles des lieux, que je détaillerai au fil des pages…
J’oubliais: le Jardin d’Ecriplume se trouve en Franche-Comté, dans le département de la Haute-Saône… là où je vois la vie en roses!

Ecriplume

Contact: ecriplume@gmail.com



Les premières fleurs…

Les premières fleurs commencent à sortir au jardin…
Alors que les tulipes, jacinthes et autres jonquilles donnent des signes annonciateurs de floraison, les perce-neige, elles, sont bel et bien là.
Elles résistent au vent, à la pluie, au froid….
Contre vents et marées, elles gardent leur titre de premières fleurs de l’année.



Ecriplume

Les oeillets mignardises du jardin

J’ai rarement vu une plante porter aussi bien son nom que celle-ci!
Qui résiste à une mignardise coquettement présentée?
Personne.
C’est exactement pareil pour les oeillets du même nom.

Chaque année au printemps, depuis que nous nous sommes installés en Franche-Comté, j’en achète un ou deux plants qui vont rejoindre ceux déjà installés dans la plate-bande près de la véranda.
Elles sont discrètes, ces petites fleurs colorées, mais ressemblent à des bonbons irrésistibles.
Ma préférence va vers les roses et les blancs qui commencent à former de petites touffes de fleurs résistantes et joyeuses.
Le truc pour les garder longtemps fleuries est, comme d’habitude, de retirer les fleurs dès qu’elles sont fanées, et de veiller à ce que la terre soit bien irriguée.
Mais attention: comme certains rosiers, les oeillets mignardises n’aiment pas les fortes pluies, surtout lorsqu’elles durent trop longtemps…
En revanche, un apport d’engrais tous les deux ans les stimule et se traduit par des fleurs en abondance.

Ecriplume

Le Hanami ou l'amour des cerisiers en fleurs

Le premier printemps que nous avons passé dans notre paradis franc-comtois a été magique…
C’était en 2018, une année extrêmement généreuse au jardin.
Jamais je n’avais vu une telle profusion de fleurs dans les arbres.
Pommiers, cerisiers, pêchers, poiriers… tous s’étaient transformés en bouquets géants.
J’ai passé des heures à les regarder, à les photographier, à me laisser éblouir par le spectacle qu’ils me donnaient…
Sans le savoir, je m’adonnais à une coutume traditionnelle japonaise: le hanami qui se traduit par « regarder les fleurs ».
Cet exercice consiste à apprécier la beauté des fleurs, et principalement celle des fleurs de cerisier (sakura), lorsqu’elles apparaissent dès fin mars ou début avril.

Dans ma vie précédente, la simple vue d’un unique arbre en fleurs perdu dans la campagne ou en ville m’enchantait déjà… c’est dire ce que j’ai pu ressentir lorsque l’ensemble du verger est entré en floraison.
J’ai eu l’impression, pendant quelques jours, de vivre dans un rêve, dans un décor enchanté.
Une vague blanche et rose traversait le jardin…
Le printemps suivant a été moins riche du point de vue de la floraison des arbres et, forcément, de l’apparition des fruits par la suite.
J’attends donc de découvrir ce que ce printemps 2020 nous réserve.
Qu’il y ait beaucoup ou peu de fleurs, je m’adonnerai avec délice à cette activité spontanée qu’est le hanami, qui nous plonge dans la contemplation de ces merveilles de la nature…

Ecriplume

Michel Design Works

J’ai découvert la gamme Michel Design Works il y a une douzaine d’années, au détour des rayons d’une jardinerie qui offrait un large choix aux articles de décoration.
Plateaux, bougies, papeterie, tabliers de cuisine, plats… une multitude d’objets se déclinaient dans des décors fleuris classés en plusieurs thèmes.

J’y retrouvais tout ce que j’aime: des pivoines, des oiseaux, des papillons, des fruits, de la lavande… les dessins semblaient sortis de ces planches de botanique que je ne me lasse pas de voir et revoir.
J’ai commencé à acquérir quelques articles, en m’efforçant de ne pas rendre leur présence trop nombreuse et trop envahissante.
Aujourd’hui encore, de temps en temps, je craque pour l’un de ces articles à la décoration si particulière…
La marque Michel Design Works est américaine , mais elle est distribuée en France depuis deux ou trois ans chez Royal Garden qui répond désormais non seulement aux demandes des professionnels, mais également des clients privés.
Une aubaine pour les amoureux de la marque et d’autres du sensiblement du même style.

Ecriplume



Mon premier pleureur!

Je guettais…
Depuis que j’ai pris la décision d’acquérir deux rosiers pleureurs j’étais en alerte, vérifiant régulièrement sur le site qui les commercialise si les deux objets de mes convoitises étaient à nouveau disponibles à la vente alors qu’ils étaient épuisés.
Ma patience a payé.
En début de semaine, j’ai découvert que le rosier Dorothy Perkins était reproposé sur le site de Georges Delbard.
Je n’ai pas hésité, sachant combien ce genre d’article part vite: j’en ai commandé un exemplaire, assorti d’un tuteur parapluie

pour rosier pleureur.
Et par la même occasion, j’ai interrogé mes interlocuteurs pour savoir si le rosier Papi Delbard serait bientôt disponible.
Mais là, il me faudra plus de patience: je devrai reprendre contact en octobre.
Il ne me reste plus qu’à attendre l’arrivée de mon premier pleureur, annoncée d’ici quelques jours.
Et bien sûr… je suis très impatiente!!

Ecriplume

Cyclamen: nous faisons connaissance…

Jusqu’ici je n’avais aucune attirance pour les cyclamens.
Une expérience soldée par la mort très prématurée d’un cyclamen rouge que j’avais vainement tenté de préserver, il y a au moins trente ans, m’avait découragée.
Pour moi, ces plantes étaient fragiles et compliquées à maintenir en bonne forme.
Mon histoire avec elles s’est donc arrêtée là, et je n’ai plus renouvelé ma désastreuse expérience.
C’est donc avec un peu de crainte que j’ai reçu, à Noël un splendide cyclamen rose.
Il m’a été offert par un ami de mon mari que j’apprécie beaucoup, et qui me l’a donné en me précisant:
« Ce n’est pas la saison des roses, je n’ai pas pu vous en offrir. Alors j’ai choisi ce cyclamen dans la couleur que vous aimez… »
Lorsque mon nouveau protégé et moi nous sommes retrouvés en tête-à-tête, j’ai commencé à le regarder de plus près et à lire tout ce que j’ai pu trouver sur les soins à lui apporter.
Je craignais les arrosages et le risque de le faire périr comme je l’avais fait pour son lointain cousin.
Installé dans le Jardin d’Hiver, il a semblé s’y plaire, et a bien réagi à ma façon de m’occuper de lui.
Elle se résumait à l’arroser une ou deux fois par semaine en faisant attention à ne mouiller ni ses feuilles, ni ses tiges et encore moins ses boutons, et à retirer les fleurs fanées.
Plus d’un mois après, mon cyclamen est toujours aussi beau…
Il s’épanouit, fleurit sans discontinuer, et ne donne aucun signe de faiblesse.
Sa façon à lui de me faire comprendre qu’il n’est pas plus fragile qu’une autre plante, et que j’avais dû commettre des erreurs grossières la première fois que j’ai eu à m’occuper de l’un de ses congénères…

Ecriplume

Fleurs de soleil…

Comment résister au mimosa?
Mon mari m’en a offert un gros bouquet la semaine dernière, apportant un coup de soleil dans la maison!
Mais nous savons tous que cette fleur merveilleuse est extrêmement fragile et a tendance à sécher très vite.
Mon astuce pour la conserver un peu plus longtemps?
Je la vaporise au brumisateur.
Cela nous accorde un peu plus de temps en sa compagnie…

Ecriplume

Auto-cadeau de roses!

Depuis que je suis en France, j’ai repéré deux endroits où sont vendues des roses que j’aime énormément, à petits prix.
C’est en général en hiver que je craque de temp en temps et que j’en confectionne de gros bouquets qui, dans la véranda, se conservent durant trois semaines voire plus.


Je n’ai pas résisté en cette période où le soleil fait son retour sous des températures plus froides… et je suis revenue avec trois bottes.
Voici donc mon compagnon pour quelques semaines…

Ecriplume