Chrysanthèmes pas si tristes!

Lorsque j’étais enfant, le chrysanthème était considéré comme la fleur des cimetières.
Elle était liée à la tristesse, le deuil, la mort.
Je la fuyais comme la peste.
Jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’au Japon, il symbolise le soleil et la lumière, l’immortalité.
Devenue symbole national cette fleur a droit chaque année au « Festival du bonheur », au cours duquel le chrysanthème est à l’honneur.

J’ai donc timidement demandé à mon Capitaine d’en mettre quelques pots autour de la maison en cette saison si triste côté jardin.
Et, finalement, d’année en année, j’apprends à apprécier ces fleurs mal aimées qui nous prennent par la main pour aborder l’hiver en leur compagnie.

Ecriplume

La fleur que je n’aurai sans doute jamais…

Décembre commence… nous allons bien tôt entrer dans l’hiver.
Mes roses me manquent, et je pense souvent au fleurs que je retrouverai ce printemps.
Il y a quelques mois, j’avais consacré un article à l’arbre qui ne sera jamais planté dans le jardin en raison de l’aversion que je lui voue.
Le pauvre…
Dans le même ordre d’idée, quelqu’un m’a demandé s’il y a une fleur que je n’aime pas.
J’avoue… il existe bien une plante qui ne suscite aucune émotion chez moi et que je n’aurai sans doute plus ni dans le jardin, ni dans la maison: le bégonia.
Lorsque je regarde la photo, je ne nie pas qu’elle est plutôt jolie, et je sais aussi qu’elle est plutôt facile à vivre.
Mais c’est ainsi: elle n’est pas faite pour moi, expérience faite.
Enfin… c’est ce que je dis aujourd’hui.
Mais comme, c’est bien connue, il ne faut pas dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau… », il n’est pas exclu qu’un jour, l’un d’eux me séduise!

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