Deux nouveaux venus dans la roseraie…

Princess Alexandra of Kent (photo site David Austin)

J’ai la chance d’être née au printemps…
Anticipant un nouveau regain de mesures qui nous empêcheraient de nous voir pour mon anniversaire, mon fils, qui habite en Suisse, a profité de sa dernière visite pour m’offrir mon cadeau avec quelques jours d’avance.
C’est ainsi que j’ai reçu deux rosiers anglais qui vont être plantés dans les jours à venir.

Le premier, signé David Austin, est Princess Alexandra of Kent et devrait faire mon bonheur puisqu’il est annoncé comme résistant aux maladies, doté d’une couleur en camaïeu de roses et d’un parfum puissant.

Le second devrait être un petit coup de foudre lui aussi… Egalement créé par David Austin, il s’appelle Harlow Carr, arbore un parfum de rose ancienne et de jolies rosettes en quartiers tout en étant bien robuste.

Il est un peu tôt pour présenter ces deux rosiers dans les règles de l’art: je vais leur donner le temps de s’épanouir pour pouvoir les observer. Mais je suis à peu près sûre qu’ils seront détaillés non seulement sur ce site, mais également dans l’un des prochains volumes du livre Roses de Charme du Jardin d’Ecriplume !

Ecriplume

Harlow Carr (photo site David Austin)

A un pas de la perfection…

Chaque jour depuis que le bouton de fleur a fait son apparition, je rends visite à mon camélia rose Nuccio Cameo que je n’ai pas vu refleurir depuis son arrivée en 2019.
L’an dernier, son unique bouton n’est pas arrivé à son terme… mais je ne désespérais pas de le voir se reprendre un jour.
Son feuillage était beau, la plante avait l’air en bonne santé, il n’y avait pas de raison pour qu’elle ne puisse pas fleurir.
Cette année, il a semblé vouloir me donner raison… et c’est avec beaucoup d’espoir que j’ai vu se profiler ce qui ressemblait à une future fleur.
La météo hivernale n’a pas semblé la contrarier…
Lorsque le bouton a dépassé le stade qu’il n’avait pas atteint l’an passé, j’ai réalisé que nous avions nos chances de le voir s’ouvrir.
Depuis deux jours, cet espoir se transforme doucement en réalité…
Je vois réapparaître cette couleur très pure qui signe la personnalité de ces camélias exceptionnels, et je pense pouvoir affirmer que, d’ici trois ou quatre jours, peut-être moins, nous verrons réapparaître une rosace parfaite.
Il aura fallu deux ans pour que mon protégé se sente bien dans son nouvel environnement, deux ans passés à l’observer, à identifier ses besoins, ses fragilités et à comprendre comment y répondre…
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer…

Ecriplume

Opération taille terminée!

Cuisse de Nymphe Emue

Me voici enfin arrivée à la fin de la taille de printemps de mes rosiers!
Je sais que certains voient comme une corvée cette intervention essentielle dans l’année, mais, pour ma part, c’est un moment que j’attends avec impatience.
Il me permet de vivre un moment d’intimité avec chacun d’eux, de les observer et de comprendre quels seront leurs besoins spécifiques pour une leur assurer une croissance équilibrée et une floraison optimale.
Cette visite minutieuse est également le moment où je peux constater leur état après avoir passé l’hiver.
J’étais inquiète pour certains d’entre eux, les plus fragiles, les plus délicats… et j’ai eu la surprise de constater que, finalement, la plupart avait passé l’épreuve du froid, de la neige et du vent, sans trop de difficulté.
Malgré tout, deux spécimens sont en mauvais état au point que je crains qu’ils ne repartent pas.
Il s’agit de Nelson Montfort, rosier qui, bien qu’il ait trois ans, n’a jamais été remarquable de vigueur, et de l’un de mes deux Yves Piaget, qui semble ne pas avoir survécu.
Je vais patienter: il se peut qu’ils me réservent des surprises aux beaux jours…
Mon autre préoccupation concernant la roseraie est en ce moment de trouver deux places pour deux nouvelles recrues que j’aimerais acquérir dans les prochaines semaines.
Après avoir accueilli l’an dernier le merveilleux rosier ancien Cuisse de Nymphe dont j’ai adoré la beauté délicate, je voudrais lui adjoindre Cuisse de Nymphe émue.
Il possède une histoire liée au premier et je rêve depuis pas mal de temps d’avoir les deux spécimens dans le même jardin…
J’hésite encore pour le deuxième, mais il se pourrait que ce soit un autre rosier ancien, Impératrice Joséphine dont le parfum est, paraît-il sompteux…
Il s’agit d’un cultivar de rose gallique dédié à Joséphine de Beauharnais.
J’aime un peu moins la forme de la rose, mais ma modeste expérience des rosiers anciens m’a appris que leur parfum est souvent exceptionnel…
A voir…

Ecriplume

Sortie du livre « Roses de charme du Jardin d’Ecriplume »

Un livre sur mes roses, cela faisait longtemps que je souhaitais l’écrire. Mais tant de choses avaient déjà été faites, avais-je quelque chose de différent à apporter, moi qui ne suis pas horticultrice mais simple passionnée autodidacte?

Ces années passées à me contenter de les étudier, alors que je n’avais pas encore de jardin m’ont permis de réunir un certain nombre de connaissances que je souhaitais aujourd’hui partager. 

J’ai décidé de me laisser guider par mes envies et mon instinct et de présenter vingt-six des plus beaux rosiers de ma modeste roseraie en parlant de chacun d’eux différemment, non pas en utilisant des termes techniques, mais en soulignant leur personnalité, leurs atouts, leurs faiblesses et les surprises qu’ils sont capables de réserver.

Pour faire son entrée ce jardin romantique, chacun doit répondre à certains critères de charme et de parfum que je vous livre aujourd’hui.

En espérant que cet ouvrage vous inspirera pour vos éventuelles plantations!

Ecriplume

Pour plus de renseignements ou pour vous procurer le livre:

Sites des Editions Ecriplume