Un rosier nain rouge dans le jardin

Rosier Zepeti de Meilland (photo Martine Péters)

Il faut bien l’avouer: je n’avais pas du tout prévu de l’acheter…
Je ne suis pas très fan des rosiers rouges, à de rares exceptions près je n’introduis pas de spécimens sans parfum dans la rosier… quand aux mini rosiers, je ne les accueille que dans des pots, pour vivre leur vie dehors en été et dedans en hiver.
Ce jour-là, j’étais à la jardinerie dans l’espoir de trouver notamment des clématites… qui n’avaient pas été livrées.
Tandis que mon mari choisissait des bulbes et des graines pour ses propres plantations, je suis tombée en arrêt devant une petite troupe de rosiers rouges, nains, tous identiques.
Et… j’en ai pris un.
Pourquoi, me direz-vous?

Roses du Jardin des Soeurs (photo Martine Péters)


Parce que depuis trois ans, je recherche désespérément un petit rosier ressemblant à celui que j’avais eu l’occasion de découvrir dans un jardin abandonné ayant appartenu à des religieuses (photo ci-contre).
J’avais eu un coup de foudre total pour ces roses bien rondes, et je ne perds pas l’espoir de retrouver un rosier identique.
Quand j’ai vu Zepeti, j’ai trouvé que, de tout ce que j’avais pu voir jusqu’ici, il était le plus proche de celui que je cherchais.
Il était annoncé comme facile à vivre, résistant au gel, à la pluie et aux maladies, idéal pour les bordures mais aussi la culture en pot, et capable de fleurir de mai aux premières gelées.
Je suis plutôt intransigeante en ce qui concerne les rosiers que j’achète, mais là… pourquoi ne pas lui donner sa chance et lui permettre de faire un bout de chemin avec nous?
Il ajoutera une touche écarlate au bord d’une allée…

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Rêves de roses…

Choses promise, chose due!
Voici quelques-uns des rosiers qui figurent sur la liste de ceux que j’aimerais voir intégrer le jardin…

En haut, de gauche à droite:
Alchemist, rosier allemand de Kordes
Baie de Anges, créé par le rosiériste italien Barni en 2014
Constance Spry, rosier anglais de David Austin
Paul’s Himalayan musk, rosier liane créé en 1916 par l’obtenteur Paul

Des merveilles, encore et toujours…

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Nouveaux arrivés… bientôt!

Cette année, si mon mari trouve le temps et le courage de se lancer dans d’aussi gros travaux, la roseraie sera agrandie avec la création d’un nouveau parterre.
En attendant, je dois mettre la pédale douce sur mes envies de rosiers.
Pour ces premiers achats de l’année, je me suis donc contentée d’en commander quatre qui viendront remplacer l’un de ceux qui n’a malheureusement pas survécu à l’hiver, et qui occuperont les dernières places vacantes dans les parterres actuels.

Je les ai mis en photos ci-dessus, et j’attendrai qu’ils aient fleuri dans notre jardin pour les présenter plus sérieusement dans les semaines et les mois à venir.

En haut, de gauche à droite:
Souvenir de la Malmaison, un magnifique rosier ancien
Emeraude d’Or, de Delbard
Belle Isis, lui aussi un rosier ancien prestigieux
Porcelaine d’Orient, qui sera… mon premier japonais et le premier rosier sans parfum que je ferai entrer dans la roseraie uniquement pour sa beauté.

Avec certains de ces rosiers, je sais que je prends un risque.
Souvenir de la Malmaison, notamment, est fragile, n’appréciant ni la pluie, ni le gel.
Nous verrons s’il se sentira bien sous nos latitudes…

A la question que l’on me pose souvent: ai-je encore des rêves de rosiers, la réponse est oui, bien sûr…
Quelques noms se sont ajoutés à ma liste… qui feront l’objet d’un prochain clin d’oeil!

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Coup de boost sur les rosiers

Lady Gardener

Le printemps semble cette fois bien installé sur les jardins, comme le prouve ce week-end ensoleillé, et il me tarde de voir refleurir mes roses…
Mais les gelées de ces dernières semaines ont brûlé quelques feuilles et méchamment atteint les plus délicats.
L’heure est donc venue pour moi de leur venir en aide.
Même si la terre est largement pourvue en fumier de cheval épandu à la fin de l’hiver, j’ai fait ce matin le tour de la roseraie pour offrir des granulés d’engrais à chacun de mes protégés.
Ils devraient non seulement soutenir la croissance et la floraison, mais également aider les rosiers à lutter contre d’éventuelles maladies.
La seule qui sévit régulièrement chez nous est le marsonia ou maladie de la tache noire…

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