Ghislaine de Féligonde

En principe, notre rosier grimpant Ghislaine de Féligonde a terminé sa floraison depuis quelques semaine déjà, et n’est pas censé recommencer puisqu’il n’est pas remontant.
Il en a décidé autrement et ne veut pas quitter la scène estivale avant de nous ravir une fois encore.
Il nous offre donc quelques grappes de ses fleurs tricolores si particulières.
Bien sûr, ce n’est pas comparable avec sa floraison de printemps, mais ce bonus est un cadeau!

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Hey, Jude…

Mes rosiers ont le don de susciter en moi des émotions très fortes.
Pour sa deuxième grande floraison de l’année, Jude The Obscure de David Austin m’offre des roses très différentes de celles qu’il me réserve au printemps (voir ci-contre).

Mais sa couleur si délicate et son parfum me font fondre…
Pas vous?

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Dahlias à l’horizon…

Si l’on peut trouver quelques dahlias dans le jardin, c’est uniquement parce que mon mari les apprécie.
Il en a planté quelques-uns dans une marmite avec des chrysanthèmes qui n’ont malheureusement pas repris l’année suivante.
Les dahlias, eux, paraissent en forme…

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Récolte des bouillons blanc

Sous la houlette de mon mari, mon fils et mon petit-fils sont allés cueillir les fleurs de Bouillon blanc, aussi connu notamment sous le nom de Molène, herbe de Saint-Fiacre, oreille de saint Cloud, queue de loup, fleur de grand chandelier, cierge de Notre-Dame, ou, plus scientifiquement, de Verbascum thapsus.
Autant dire que la planrt est source d’inspiration!
Toujours utilisée dans la pharmacopée, elle sert notamment à confectionner des tisanes pectorales, du sirop…. ou de la liqueur qui porte parfois le nom de « liqueur d’or ».

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La rescapée

Alors que le superbe rosier Gruaud-larose prépare une nouvelle floraison, l’une de ses fleurs a poussé au ras du sol.
Je n’ai toujours pas pour habitude de couper mes roses, mais j’étais ici devant un cas particulier.
Ces roses font partie des plus belles du jardin, et leur floraison est toujours un événement.
Je l’ai donc cueillie et l’ai mise dans un petit vase.
Elle est devenue énorme, magnifique, et abondamment parfumée, comme c’est le cas pour chacune des fleurs de ce rosier.
Ca a été l’occasion pour moi d’observer qu’il fournit des fleurs coupées parfaites…
C’est décidément le chef-d’oeuvre de Michel Adam…

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Trop de pommes?

Cette année, les pommiers sont couverts de pommes contrairement à l’an dernier, comme je l’ai déjà signalé.
Trop de pommes sans doute pour l’un de ces arbres qui, dans le jardin, a vu l’une de ses branches se rompre sous le poids des fruits.
Nous ne nous y attendions absolument pas… il ne donnait pas de signe de faiblesse.

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Ciel nocturne insolite…

Après une averse en début de soirée, le ciel nocturne de samedi soir a adopté des couleurs qui ont radicalement transformé l’atmosphère.
A 21 heures, il semblait pris dans un incendie alors que le soleil était censé être couché.
Mais à d’autres endroits, le ciel était noir, bleu ou blanc.
Un impressionnant festival de couleurs… qui a baigné le jardin dans une lumière changeante, accrochant de l’ocre à ce qui est habituellement blanc.

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Le Poulpican et les guêpes

Ce pourrait le titre d’une fable inédite de Lafontaine… ce n’est pas le cas!
Le personnage que vous voyez ci-dessus est un Poulpican et m’a été offert il y a une bonne trentaine d’années.
Depuis, il m’accompagne de déménagement en déménagement.
Les uns le trouve drôle, les autres plutôt laid.
Moi… il me plaît, tout simplement.
Les connaisseurs disent de lui, sur Internet:
Le Poulpican,  est un objet de légende qui se perd dans la nuit des temps…
Il fait partie du « petit monde », composé des elfes, des korrigans, des lutins, des gnomes et autres farfadets.
Venu de Bretagne ou de Vendée, on dit du Poulpican qu’il rend des services aux humains.
Génie du foyer, il réalise les voeux des habitants qui allument la bougie que l’on place dans sa bouche.

Mon exemplaire personnel est parfaitement incapable de réaliser le moindre voeu, mais je ne m’en formalise pas…
Dans la semaine, mon Capitaine de mari m’a appris que des guêpes avaient choisi mon compagnon de terre cuite pour y installer leur nid.
Par chance, il s’en est rendu compte, et a pu les en déloger sans détruire mon drôle de bonhomme.
Mon Poulpican a passé une nuit dans un seau rempli d’eau avant de retrouver sa place, débarrassée de ses squatteuses…

Martine Péters

Une pluie d’or…

Je l’appelle « mon rosier d’Or »… et c’est vrai que Golden Celebration est un soleil rayonnant dans ma petite roseraie.
L’an dernier déjà, alors qu’il entamait sa vie parmi nous, il m’avait séduite par la beauté de se roses.
Cette fois, il fait mieux encore…
Non seulement ses fleurs sont d’une beauté époustouflante mais, en prime, il me les offre en grappes extrêmement parfumées.
Une réussite qui attire irrésistiblement les yeux… et les nez!

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