Ceci est un petit miracle…

Chacun sait que les pétunias sont le plus souvent cultivés comme des plantes annuelles.
On les achète au printemps, on s’en sépare à l’automne.
Sauf que l’an dernier, mon Capitaine de mari a eu envie de conserver le nôtre, de le tailler sévèrement et de l’installer dans la véranda « pour voir s’il repartirait ».
Ce matin, j’ai eu la surprise de découvrir que… son expérience a réussi.
Profitant de ce soleil hivernal, notre pétunia refleurit, bien avant le printemps.
Un bonheur!

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Le printemps se prépare!

Hier, alors que j’allais rendre visite à mes poules et canards, je me suis attardée devant l’un de nos camélias, celui qui se trouve sur le chemin de l’enclos.
Il débute sa troisième année parmi nous et a déjà subi deux étés de sécheresse et, cette année, un hiver très rigoureux.


Il était arrivé en fleurs, et l’une d’elles s’était détachée durant son voyage. 
J’avais pu conserver plusieurs jours cette parfaite rosace dans une coupelle remplie d’eau…
L’an dernier, il avait formé deux boutons qui n’ont pas éclos.
Cette fois, j’ai compté cinq nouveaux boutons…
Son état me prouve qu’il s’est bien acclimaté.
Sera-t-il cette fois assez fort pour les mener à terme?
Je l’espère…

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Le bon côté de l’hiver

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais, de mon côté, il vient toujours un moment, au cours de l’hiver, où je commence à trouver le temps long.
L’alternance pluie, neige, gel, avec constance de sol boueux et de ciel grisouille finit toujours pas peser à un moment où à un autre.
Je me suis amusée, un soir de cette semaine, à prendre photo le jardin enneigé, dans la nuit noire.
Et ce qui est sorti de cette expérience m’a étonnée…

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2021: Année pleine d’espoir…

Je vous souhaite le précieux double cadeau de la santé et de l’amour…
Je nous souhaite un retour à la liberté de serrer ceux que aimons dans nos bras sans crainte et sans culpabilité.Je nous souhaite de pouvoir avancer démasqués.

Bref… je nous souhaite de nous consoler des méfaits de cette année finissante et de… rebondir!

Et pour accompagner ce début d’année plein d’espoir, je vous laisse en compagnie de ces belles hellébores premières fleurs de l’année à s’épanouir dans le Jardin d’Hiver…

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Chrysanthèmes pas si tristes!

Lorsque j’étais enfant, le chrysanthème était considéré comme la fleur des cimetières.
Elle était liée à la tristesse, le deuil, la mort.
Je la fuyais comme la peste.
Jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’au Japon, il symbolise le soleil et la lumière, l’immortalité.
Devenue symbole national cette fleur a droit chaque année au « Festival du bonheur », au cours duquel le chrysanthème est à l’honneur.

J’ai donc timidement demandé à mon Capitaine d’en mettre quelques pots autour de la maison en cette saison si triste côté jardin.
Et, finalement, d’année en année, j’apprends à apprécier ces fleurs mal aimées qui nous prennent par la main pour aborder l’hiver en leur compagnie.

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La fleur que je n’aurai sans doute jamais…

Décembre commence… nous allons bien tôt entrer dans l’hiver.
Mes roses me manquent, et je pense souvent au fleurs que je retrouverai ce printemps.
Il y a quelques mois, j’avais consacré un article à l’arbre qui ne sera jamais planté dans le jardin en raison de l’aversion que je lui voue.
Le pauvre…
Dans le même ordre d’idée, quelqu’un m’a demandé s’il y a une fleur que je n’aime pas.
J’avoue… il existe bien une plante qui ne suscite aucune émotion chez moi et que je n’aurai sans doute plus ni dans le jardin, ni dans la maison: le bégonia.
Lorsque je regarde la photo, je ne nie pas qu’elle est plutôt jolie, et je sais aussi qu’elle est plutôt facile à vivre.
Mais c’est ainsi: elle n’est pas faite pour moi, expérience faite.
Enfin… c’est ce que je dis aujourd’hui.
Mais comme, c’est bien connue, il ne faut pas dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau… », il n’est pas exclu qu’un jour, l’un d’eux me séduise!

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Susan sous le froid…

Comment ne pas l’aimer…
Il a été l’un des deux premiers rosiers à fleurir ce printemps dans notre jardin, et Susan Williams Ellis est l’un des derniers à m’offrir encore des roses alors que le gel a envahi nos nuits.
Recevoir ce cadeau très parfumé tandis que la saison se prête plutôt à la morosité m’attendrit…
Mon histoire avec ce rosier est mouvementée et j’ai appris à l’aimer au fil du temps.
Il faut dire qu’il a tout fait pour cela et qu’il continue!

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Un nouveau venu: Wollerton Old Hall

Cet automne, je n’ai acheté qu’un nouveau rosier destiné à rejoindre la roseraie.
Il n’était pas envisageable de débuter des travaux trop importants pour rajouter un petit parterre pour le moment: mon mari, qui se charge de cette partie très lourde du travail, a un emploi trop chargé pour s’y atteler, du moins en ce moment.

Je me suis donc cantonnée à l’achat d’un unique rosier, donc, qui, arrivé en racines nues de chez Promesse de Fleurs, a pris la place de l’un des camélias rose qui n’a pas survécu.
Cette nouvelle perle provient des serres de David Austin, et s’appelle Wollerton Old Hall.

Je le présenterai un peu plus tard, mais je sais déjà qu’il devrait être une petite merveille…

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