Liste des roses plébiscitées par la Fédération Mondiale des Sociétés de Roses

Tous les trois ans, à la suite d’un vote des diverses Sociétés Nationales (41) donne un verdict sur une rose moderne et une rose ancienne plébiscitées. J’ai sélectionné six rosiers qui me plaisent pour différentes raisons, issus de la liste datée de 2009, avec les descriptifs produits par la WFRS.
Parmi eux, deux ont déjà trouvé leur place dans la roseraie… et d’autres pourraient suivre!

 Roses modernes primées par la WFRS – Rose Hall of Fame

« Graham Thomas »
– Primée par la WFRS en 2009
Dénomination variétale : AUSmas
Obtenteur : David Austin (Grande Bretagne) en 1983
Origine : [Charles Austin x (graines de ‘Iceberg’)]
Rosier buisson très florifère. Les fleurs, d’un jaune intense, sont grandes, de forme ancienne et ont un fort parfum de thé.

« Pierre de Ronsard » (syn. Eden, Eden Climber, Eden Rose 88, Grimpant de Pierre de Ronsard)
(Déjà introduite au jardin)
– Primée par la WFRS en 2006
Dénomination variétale : MEIviolin
Obtenteur : Marie-Louise Meilland (France) en 1987
Origine : [(Danse des Sylphes x Handel) x Pink Wonder Climbing]
Rosier grimpant à grandes fleurs très doubles. Les fleurs ont une forme ancienne et colorent d’un mélange de couleurs organiques. Parfum modéré.

« New Dawn » – Primée par la WFRS en 1997
Obtenteur : Dr. W. Van Fleet
Introduit par : Dreer of Somerset Rose Nursery (USA) en 1930
Rosier grimpant aux grandes fleurs roses pâle.

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‘Just Joey’ – Primée par la WFRS en 1994
Obtenteur : Roger Pawsey (Grande Bretagne) en 1972
Hybride de Thé très populaire. La fleur, couleur abricot, est grande et les pétales ont des bords ondulés. Parfum riche et fruité.

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« Fragrant Cloud » (syn. Duftwolke, Nuage Parfume)
– Primée par la WFRS en 1981
Dénomination variétale : TANellis
Obtenteur : M. Tantau (Allemagne) en 1963
Hybride de Thé à grandes fleurs possédant un parfum incroyablement puissant. Les fleurs ont une couleur unique : rouge-orange avec un reflet gris-lavande.

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« Queen Elizabeth »
(Déjà introduite au jardin)
– Primée par la WFRS en 1979
Obtenteur : Dr. W.E. Lammerts (USA) en 1954
Classé aux USA dans les Grandiflora, ce rosier a de grandes fleurs roses qui apparaissent régulièrement.

Les joyeux lupins!

Comme sa grand-mère avant lui, mon mari aime… les lupins!
Ils ont donc commencé à faire leur apparition dans le jardin, à différents endroits comme ici, sous la cabane des mésanges et le mini refuge à insectes.
Je pense qu’il y en aura d’autres au fil des ans, de couleurs différentes…
Revoir ces photos alors que le jardin est en dormance pour la saison froide est revigorant!

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Les Hibiscus

Lorsque je suis entrée dans le jardin de la maison pour la première fois, fin août 2017, mon attention a été attirée par deux petits arbres en fleurs roses pour l’un, violettes pour l’autre.
Deux hibiscus qui, bien qu’ils fleurissaient encore étaient dans un triste état.
Leurs troncs et leurs branches étaient envahis de lichens dont je sais qu’ils ne sont pas nocifs pour les arbres sauf lorsqu’ils sont trop nombreux ce qui était le cas.
Mon mari, qui avait planté le premier hibiscus en 1997, avait vu le deuxième se développer tout seul et l’avait laissé faire.


Lorsqu’il a quitté sa maison, plus personne ne s’est vraiment occupé du jardin pendant dix bonnes années.
Il était quasiment à l’abandon…
Découragé par l’état de ces deux arbustes, mon Capitaine a hésité à les abattre.
J’ai insisté pour les garder et il s’est contenté de les libérer de l’épaisse couche qui les emprisonnait.
Depuis, chaque année, les deux arbres se couvrent de fleurs durant de longues semaines…

Ecriplume

Dernières roses de l’année…

Une imposante gelée blanche recouvrait le jardin ce samedi matin, à notre réveil.
Il était clair que les derniers rosiers en fleurs ne pourraient pas mener à terme les boutons…
J’ai donc empoigné mon sécateur et j’ai coupé les ultimes roses de l’année…
Dans un petit vase, j’ai placé une Boscobel parfumée et dans un autre, plus grands, des fleurs de Gruaud-La-Rose, de Scepter d’Isles et de Spiririt of Freedom ont trouvé leur place.
Il ne me reste plus qu’à espérer qu’elles vont pouvoir s’ouvrir complètement et libérer leurs parfums…

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Mirabelliers et plaquimenier: nouveaux arbres au jardin!

Comme les Anciens l’ont enseigné aux générations suivantes, les arbres ne sont pas faits pour vivre n’importe où.
La nature du sol et les conditions climatiques conviennent aux uns et pas aux autres.
Raison pour laquelle les arbres fruitiers plantés dans la partie verger du jardin ont été cultivés en Franche-Comté.
Les espèces locales sont les plus adaptées et ont plus de chance de s’acclimater.
En ce moment, alors que le froid semble s’installer durablement, mon mari a profité d’une accalmie pour planter deux mirabelliers .
Ils sont étroitement liés à la Lorraine où il se plaît plus qu’ailleurs.
Mais ils sont aussi chez eux en Franche-Comté, et notamment à Villersexel où il existe un Sentier de la Mirabelle.
Bref, il n’était pas anormal d’en planter dans le verger, ce que mon Capitaine a fait cette semaine en installant deux petits arbres de ce type.
Plus insolite, il va également planter un plaqueminier, connaissant mon amour pour les kakis dont les Japonais disent qu’il sont « le sucre du peuple ».
Il y en avait un dans le jardin d’un voisin, en Suisse, et j’ai lu sur Truffaut que ce fruitier est suffisamment rustique pour pouvoir être planté partout.

Plaqueminier


Sur le site www.truffaut.com, ils écrivent ceci:
« Le plaqueminier (Diospyros kaki) est un arbre fruitier au port étalé et à croissance lente pouvant atteindre 6 à 10 mètres de hauteur. Il se plaît dans les climats méditerranéens mais supporte aussi le froid, jusqu’à -15 °C. Il arbore en été des fleurs blanches discrètes puis en automne ses feuilles rougissent et se couvrent de fruits jaune orangé. Mais c’est en hiver qu’il est le plus remarquable lorsque les fruits restent accrochés aux branches alors que le feuillage est tombé, offrant ainsi un spectacle étonnant ! Il fructifie facilement, pourvu que l’on choisisse une variété autofertile ou que l’on en plante plusieurs : kaki Muscat ou kaki Fuyu. Sa culture est facile, dans un sol riche, souple pas trop humide et bien sûr avec un grand besoin de soleil.« 

J’ai l’espoir que celui qui va faire son entrée dans le jardin s’y sentira bien!

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Petit Atlas des… Roses

Il ressemble plus à un prospectus qu’à un livre… et pourtant, « Le petit atlas des… roses » est devenu l’un de mes inséparables compagnons qui ne quitte pas mon bureau.
J’ai de nombreux ouvrages sur les roses.
Tous ou presque sont passionnants, m’apportent une foule de renseignements multiples, me permettent d’effectuer des recherches poussées sur certains sujets.
Ce dépliant de sept pages a été publié par Delachaux et Niestlé, une maison d’édition réputée pour son sérieux, dans la collection Les Petit Atlas.
Le principe est simple: 1 illustration / 1 explication et des conseils pratiques à foison.
C’est à la fois simple et sérieux, suffisant pour reconnaître les 60 roses en question.
De plus, ce fascicule est vendu à petit prix et est joliment illustré.

Ecriplume

Petit Atlas des… Roses, par Eléonore Cruse et Simon Bugnon.

Les pensées des religieuses..

Comment sont-elles arrivées dans notre jardin, ces ravissantes et minuscules pensées sauvages?
Elles ont commencé à sortir au milieu du gravier, un endroit où je n’imaginais que des fleurs pouvaient pousser…
Mais à la base, elles n’ont pas atterri chez nous par hasard.
Elles poussaient nombreuses dans le Jardin des Soeurs infirmières, l’ancienne demeure des religieuses, aujourd’hui désertée.
Mon mari en a délicatement prélevé deux petits plants qui poussaient en rocaille entre deux pierres, et les a replantés chez nous, dans une plate-bande.
Elles ont apparemment aimé cet environnement.
En quelques semaines, elles s’étaient multipliées et ont commencé à pousser dans les endroits les plus improbables.
Les pieds d’origine ont séché, mais la plante a essaimé.
Depuis, elles nous accompagnent, attirant l’attention de ceux qui prennent le temps de se pencher pour découvrir la perfection et la délicatesse de leurs fleurs…
Cette pensée sauvage est l’ancêtre de la pensée cultivée et fleurit d’avril à septembre, en principe.
Je dis « en principe » car, cette année, elle a continué à fleurir bien au-delà…
J’ai appris récemment à travers quelques recherches effectuées, que cette plante accueille les chenilles de plusieurs papillons.
Elle a donc toute sa légitimité à figurer en hôte d’honneur dans le jardin… d’autant qu’elle est notamment réputée pour calmer les nerfs et faire baisser la fièvre si elle est utilisée en tisane.
Son rôle, dans la pharmacopée est important depuis toujours, et elle intervient dans la composition d’une multitude de remèdes naturels.
Peut-être est-ce d’ailleurs la raison pour laquelle ces pensées sauvages se trouvaient dans le jardin des religieuses infirmières…

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Les camélias du Japon

Cette année, j’ai fait l’acquisition de deux camélias du Japon destinés à prendre le relais des roses lors de la saison froide… puisqu’ils sont censés fleurir de l’automne au printemps.
Le plus grand des deux est arrivé couvert de boutons, et la vue de ces fleurs parfaites m’a enchantée…
Quelques mois après leur arrivée, les deux arbustes ont très peu grandi.
Il leur faut du temps pour se développer…
J’ignore s’ils nous offriront déjà des fleurs cette année.
Mais j’attends avec impatience…

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La vigne du Grand-Père

Mon mari a hérité de ses grands-parents la maison dans laquelle nous vivons.
Il lui a apporté un autre visage et un confort différent, mais il a laissé de nombreux éléments rappelant ce temps qui a bercé son enfance.
Parmi eux, la vigne du grand-père Francis a connu bien des travaux.
Elle a été partiellement déménagée, arrachée, replantée, mais elle a continué à nous gratifier de ses raisins, du blanc et du rouge, dès notre installation.


Elle court le long d’un mur, puis le long de l’enclos et du poulailler, encadre la fenêtre de mon bureau et a même décidé de prolonger son exploration du côté de la véranda.
Comme elle donne du raisin en abondance, elle attire des nuées d’oiseaux avec lesquels nous partageons les récoltes.
La force et la ténacité de cette vigne pourtant déjà très âgée me fascine.
Contre vents et marées, elle s’accroche, s’étend, file au gré de ses envies…
Un bel exemple de la force de la nature.

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