Le radieux coléus

J’ai toujours aimé les coléus, cette plante tropicale au feuillage pétillant.
Le dernier acheté trône dans le Jardin d’Hiver, et y restera.
Car même si je sais qu’elle peut être disposée à l’extérieur, je ne pense pas que cette délicate et belle exotique serait capable de supporter nos hivers, sachant qu’elle grelotte lorsque la température passe sous la barre des 10°.
Etrangement, en été, elle supporte mal le plein soleil.
La solution idéale est donc soit de la tenir dans la véranda, à l’abri du grand soleil estival et des températures hivernales, ou de lui offrir une place dans une jardinière ombragée qui rentrerait pour la saison froide.
Celui-ci aura droit à tous les égards… et pourrait même être le premier spécimen à faire l’objet d’un bouturage, ce que je n’ai encore jamais fait avec mes précédents spécimens.

Ecriplume

Vent d’espoir pour le Centifolia

Ce que vous voyez ci-dessus est un petit miracle…
Je rêvais d’avoir parmi mes fleurs un Centifolia, la fameuse Rose de Mai tant aimée des parfumeurs.
Il y a trois ans, je me suis mise en chasse.
Il m’a fallu plusieurs mois pour arriver à en acheter un alors que, jusque là, mes recherches avaient été infructueuses.
Ravie, je l’ai confié à mon mari qui l’a planté avec soin … et j’ai attendu.
La première année, il a grandi sur une branche, de manière démesurée… mais sans présenter aucun bouton.
Je me suis dit que c’était normal, que tous les rosiers n’étaient pas enclins à fleurir dès leur première année.
L’an suivant, j’ai guetté son évolution.
Il a recommencé à grandir sur une branche, et a formé quelques boutons qui ont tous séché avant l’éclosion.
Je commençais à désespérer.
J’ai donc cherché à en savoir davantage sur ce rosier et sur la manière dont il est cultivé.
Ces données figureront d’ailleurs dans le deuxième livre sur les roses actuellement en préparation.
Je n’ai pas voulu croire « qu’il ne fleurirait jamais » dans notre terre de Franche-Comté, comme je l’avais entendu dire, et je suis partie du principe qu’il lui faudrait plus de temps et des soins plus appropriés.
J’ai fait tout ce qu’il y avait à faire… et j’ai recommencé à l’observer dès le début du printemps.
La pluie, le vent et le froid qui sévissent depuis plusieurs semaines m’inquiétaient beaucoup.
Lui qui aime le climat du Sud allait-il finir par s’habituer à ces conditions plus rudes?
J’ai patienté et, ce matin… j’ai découvert les premiers boutons.
La partie n’est pas encore gagnée: tant les roses ne seront pas ouvertes, il y a un risque.
Mais lorsque, pour la première fois, je pourrai humer leur parfum dans la roseraie… ce sera un moment mémorable!

Ecriplume

Un monde en boutons…

Malgré la pluie, le vent, l’orage et la grêle le jardin résiste.
Mieux encore: il profite de chaque rare rayon de soleil pour avancer dans sa future floraison.
Actuellement, une bonne partie des pivoines et des roses sont en boutons plus ou moins avancés.
Je pense que l’apport d’engrais apporté il y a quelques jours les soutient dans leur effort…
Et j’ai bon espoir de les voir s’ouvrir bientôt.
Mais en vérifiant les notes que j’avais prises l’an dernier à propos des premières floraisons, il faut bien l’avouer: nous sommes en retard.
L’an passé, la première rose s’est ouverte le 9 mai…

Ecriplume

Cognassier en fleurs…

Au printemps, de tous les arbres du jardin, le cognassier est le dernier à fleurir.
Il apporte une touche bucolique à l’enclos des poules qui ont déjà profité du lilas et du cerisier en fleurs peu de temps auparavant.
Bientôt, elles vont assister à la floraison des rosiers grimpant le long du treillis de l’enclos, et du chèvrefeuille qui l’escalade lui aussi…

Ecriplume

Un rosier nain rouge dans le jardin

Rosier Zepeti de Meilland (photo Martine Péters)

Il faut bien l’avouer: je n’avais pas du tout prévu de l’acheter…
Je ne suis pas très fan des rosiers rouges, à de rares exceptions près je n’introduis pas de spécimens sans parfum dans la rosier… quand aux mini rosiers, je ne les accueille que dans des pots, pour vivre leur vie dehors en été et dedans en hiver.
Ce jour-là, j’étais à la jardinerie dans l’espoir de trouver notamment des clématites… qui n’avaient pas été livrées.
Tandis que mon mari choisissait des bulbes et des graines pour ses propres plantations, je suis tombée en arrêt devant une petite troupe de rosiers rouges, nains, tous identiques.
Et… j’en ai pris un.
Pourquoi, me direz-vous?

Roses du Jardin des Soeurs (photo Martine Péters)


Parce que depuis trois ans, je recherche désespérément un petit rosier ressemblant à celui que j’avais eu l’occasion de découvrir dans un jardin abandonné ayant appartenu à des religieuses (photo ci-contre).
J’avais eu un coup de foudre total pour ces roses bien rondes, et je ne perds pas l’espoir de retrouver un rosier identique.
Quand j’ai vu Zepeti, j’ai trouvé que, de tout ce que j’avais pu voir jusqu’ici, il était le plus proche de celui que je cherchais.
Il était annoncé comme facile à vivre, résistant au gel, à la pluie et aux maladies, idéal pour les bordures mais aussi la culture en pot, et capable de fleurir de mai aux premières gelées.
Je suis plutôt intransigeante en ce qui concerne les rosiers que j’achète, mais là… pourquoi ne pas lui donner sa chance et lui permettre de faire un bout de chemin avec nous?
Il ajoutera une touche écarlate au bord d’une allée…

Ecriplume


Rêves de roses…

Choses promise, chose due!
Voici quelques-uns des rosiers qui figurent sur la liste de ceux que j’aimerais voir intégrer le jardin…

En haut, de gauche à droite:
Alchemist, rosier allemand de Kordes
Baie de Anges, créé par le rosiériste italien Barni en 2014
Constance Spry, rosier anglais de David Austin
Paul’s Himalayan musk, rosier liane créé en 1916 par l’obtenteur Paul

Des merveilles, encore et toujours…

Ecriplume

Nouveaux arrivés… bientôt!

Cette année, si mon mari trouve le temps et le courage de se lancer dans d’aussi gros travaux, la roseraie sera agrandie avec la création d’un nouveau parterre.
En attendant, je dois mettre la pédale douce sur mes envies de rosiers.
Pour ces premiers achats de l’année, je me suis donc contentée d’en commander quatre qui viendront remplacer l’un de ceux qui n’a malheureusement pas survécu à l’hiver, et qui occuperont les dernières places vacantes dans les parterres actuels.

Je les ai mis en photos ci-dessus, et j’attendrai qu’ils aient fleuri dans notre jardin pour les présenter plus sérieusement dans les semaines et les mois à venir.

En haut, de gauche à droite:
Souvenir de la Malmaison, un magnifique rosier ancien
Emeraude d’Or, de Delbard
Belle Isis, lui aussi un rosier ancien prestigieux
Porcelaine d’Orient, qui sera… mon premier japonais et le premier rosier sans parfum que je ferai entrer dans la roseraie uniquement pour sa beauté.

Avec certains de ces rosiers, je sais que je prends un risque.
Souvenir de la Malmaison, notamment, est fragile, n’appréciant ni la pluie, ni le gel.
Nous verrons s’il se sentira bien sous nos latitudes…

A la question que l’on me pose souvent: ai-je encore des rêves de rosiers, la réponse est oui, bien sûr…
Quelques noms se sont ajoutés à ma liste… qui feront l’objet d’un prochain clin d’oeil!

Ecriplume


Coup de boost sur les rosiers

Lady Gardener

Le printemps semble cette fois bien installé sur les jardins, comme le prouve ce week-end ensoleillé, et il me tarde de voir refleurir mes roses…
Mais les gelées de ces dernières semaines ont brûlé quelques feuilles et méchamment atteint les plus délicats.
L’heure est donc venue pour moi de leur venir en aide.
Même si la terre est largement pourvue en fumier de cheval épandu à la fin de l’hiver, j’ai fait ce matin le tour de la roseraie pour offrir des granulés d’engrais à chacun de mes protégés.
Ils devraient non seulement soutenir la croissance et la floraison, mais également aider les rosiers à lutter contre d’éventuelles maladies.
La seule qui sévit régulièrement chez nous est le marsonia ou maladie de la tache noire…

Ecriplume

Quelles fêtes des plantes sont maintenues?

Situation sanitaire oblige, le calendrier des fêtes des plantes subit de gros bouleversements.
Voici un petit point de la situation telle qu’elle nous est présentée à l’heure actuelle:

  • Barbizon: La première édition de Barbizon, Fête des Parcs et Jardins prévue pour les 15 et 16 mai est annulée.
  • Cheverny: La Fête des Plantes est annulée.

Sont maintenues pour le moment ou ont été reportées:

Les journées portes ouvertes des Roses André Eve prévues les 22 et 23 mai sont annulées

Les Roses Anciennes André Eve
301 route de Courcy, Gallerand,45170 Chilleurs-aux-Bois0238300130
contact@roses-andre-eve.com

Ecriplume