Ciel nocturne insolite…

Après une averse en début de soirée, le ciel nocturne de samedi soir a adopté des couleurs qui ont radicalement transformé l’atmosphère.
A 21 heures, il semblait pris dans un incendie alors que le soleil était censé être couché.
Mais à d’autres endroits, le ciel était noir, bleu ou blanc.
Un impressionnant festival de couleurs… qui a baigné le jardin dans une lumière changeante, accrochant de l’ocre à ce qui est habituellement blanc.

Eriplume

Arc-en ciel sur la roseraie…

Mercredi soir.
Le ciel est plombé, les nuages sont lourds…
Il ne pleut pas, mais tout prête à croire que cela ne devrait pas tarder.
Tout à coup, deux éclairs zèbrent le ciel, suivis par un violent coup de tonnerre.
L’orage éclate, sec, et la pluie ne tombe pas.
Quelques minutes plus tard, je réalise qu’un magnifique arc-en-ciel forme un arrondi parfait…
J’ignorais qu’ils pouvaient apparaître sans pluie ni soleil…

Ecriplume

Les rescapées…

Couper une rose ou, d’ailleurs, n’importe quelle autre fleur, est pour moi un crève-coeur.
Je préfère les laisser vivre leur vie dehors jusqu’au bout…
Mais il arrive qu’une tige se casse ou qu’une rose pousse trop près du sol pour pouvoir s’épanouir correctement.
Dans ces cas extrêmes, je les recueille dans un vase, comme ces deux-ci, rescapées de la pluie.
Ce sont deux roses bien charnues que j’aime énormément.
A gauche, la très belle Jude The Obscur, David Austin, rosier anglais donc.
A droite, Mme de la Vallière, petite merveille de l’obtenteur allemand Kordès.
A priori, tout pour me plaire.
Pourtant, un détail joue en la défaveur de l’une.
Si la première exhale un parfum fruité irrésistible qu’il me tarde de retrouver d’une année à l’autre, la seconde offre une senteur anisée très distincte.
Manque de chance… j’ai horreur de l’anis.
Je me contente donc de la regarder sans respirer son parfum…
Ce qui ne l’empêche pas de me séduire autant que sa compagne anglaise!

Ecriplume

Le charme d’un printemps de roses…

Durant tout l’hiver, j’ai attendu… ceci.
Cette atmosphère si particulière dont je peux désormais profiter après l’avoir imaginée, dessinée, avant d’en confier la réalisation à mon mari.
Je ne suis pas la seule à être charmée par les lieux…


La roseraie a deux visages: celui ci-dessus qu’elle nous présente lorsque l’on se promène au-milieu des roses, et l’autre étudié pour être un « trompe-l’oeil » végétal.
Il donne l’impression, selon l’angle d’où on le regarde, de découvrir un joyeux fouillis, une véritable jungle composée de rosiers.
Il suffit de se déplacer de deux pas pour constater qu’il n’en est rien, que tout est bien structuré, mais que l’oeil mélange plusieurs niveaux de perspectives.

En attendant… je voudrais que le printemps ne s’arrête jamais…

Ecriplume

Après la pluie…

Deux ou trois de pluie légère a permis au jardin de respirer… et de trouver un nouvel élan.
Désormais, pratiquement tous les rosiers sont en boutons (photo du centre), les pivoines sont sur le point d’éclore (photo de gauche) et le camélia qui a perdu presque toutes ses feuilles devenues brunes voit ses derniers boutons rescapés arriver à maturité (photo de droite).
Cette pluie bienfaisante a boosté la végétation, donnant enfin la force au rosier tige et au rosier pleureur de sortir quelques feuilles encore très timides.
Le jardin revit…

Ecriplume

Les signets nature de Flow

Il y a quelques mois, le magazine Flow a offert à ses lecteurs une petite collection de cartes ornées de reproductions d’oiseaux.
Il récidive pour son numéro de mars 2020 en proposant trois marque-pages signés pas Christie Rock, illustratrice britannique installée à Plymouth, sur la côté sud de l’Angleterre.
Elle y dirige avec sa mère un atelier-galerie d’art Only Originals.
Cette spécialiste de l’aquarelle puise son inspiration dans la nature, et est connue pour ses créations de fleurs, d’oiseaux tropicaux et… de papillons.
Papillons qui sont nombreux dans notre jardin et qui, par l’intermédiaire de ces marque-pages, nous accompagneront dans nos lectures!

Ecriplume