Le modeste retour de la spirée

D’une année à l’autre, j’attends la floraison de chaque arbre et de chaque arbuste du jardin avec curiosité.

La spirée a commencé la sienne il y a une semaine et, je dois bien le reconnaître, comme l’an dernier, elle n’est pas extraordinaire.
Les fleurs sont rares, maigrelettes…
Peut-être la floraison va-t-elle redémarrer avec le retour du soleil, mais j’en doute.
Il faut dire que, dans le passé, cet arbuste étonnant m’avait réservé une somptueuse surprise pour mon premier printemps passé en Franche-Comté.
C’était en 2018, et tous les arbres et arbustes de la région nous ont réservé une floraison incroyablement abondante… suivie dans l’année par une récolte de fruits plus que généreuse.
Pour ceux qui l’auraient oublié, voici ci-dessous à quoi ressemblait notre spirée cette année-là…
Des grappes perlées…

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L’aubépine rose d’Adèle se réveille

Chaque année, elle est attendue avec impatience…
La floraison de l’aubépine rose d’Adèle est à chaque fois un événement, pour les raisons très mystérieuses que j’avais expliquées dans l’article L’étrange histoire de l’aubépine rose d’Adèle

Il débute sa floraison arrivée très brusquement, comme à son habitude, rendant une fois encore hommage à Adèle, la grand-mère de mon mari.
Reste à espérer que l’annonce prochaine de la fin partielle du confinement permettra à ce dernier de passer au cimetière pour offrir une branche fleurie à cette dame qu’il aimait.

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Flamboyant cognassier du Japon…

Je l’avais présenté ici lorsque ses premières fleurs sont apparues, au début du printemps.
Le cognassier du Japon poursuit sa floraison, de plus en plus abondante, animant la haie de ce rouge coquelicot si joyeux.
Difficile de passer à côté de lui sans le remarquer…

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La première floraison de la Boule de Neige

J’aime les viornes, ces arbustes aux fleurs magnifiques dont le parfum embaume au printemps et, pour certaines, en hiver.
Nous en avons une dans la haie, que j’espère voir refleurir cette année comme elle l’a fait il y a deux ans avant d’observer une année sabbatique.
J’en ai également acheté deux qui a été rejoindre celle offerte par nos amis valaisans.
Malheureusement, tous n’ont pas repris.
Devant la Cabane de la Chouette, nous avons planté l’un ces minuscules arbustes à son arrivée.

Un Viburnum Opulus Roseum, aussi appelé Viorne Boule de Neige commandé chez Planfor
Il était si petit, si fragile, que je craignais qu’il n’arrive pas à maturité.
A la fin de l’hiver, mon mari m’a fait observer qu’il commençait à présenter trois boules, prémices de fleurs à venir.
Je n’y croyais pas trop… mais j’allais lui rendre visite de temps en temps, constatant au passage qu’en effet, il prospérait tout en restant tout petit.
Il y a quelques jours, j’ai découvert que trois fleurs étaient apparues.
Trois « boules de neige » bien rondes…
Courageux petit arbre aux fleurs ravissantes, qui a encore décuplé ma tendresse pour les viornes…

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La nouvelle vie de l’érable rouge du Japon

Le premier arbre que j’ai acheté en arrivant ici a été un petit érable rouge du Japon, qui est resté dans un pot pendant de long mois.
Je l’entourais d’attention, mais je voyais bien qu’il n’était pas vraiment satisfait de ses conditions de vie.

Je craignais qu’il ne soit trop fragile pour être planté en pleine terre.
Finalement, lorsqu’a été installée dans le jardin la « Cabane de la Chouette », mon mari a préparé deux plates-bandes dans lesquelles ont été installés peu à peu divers végétaux parmi lesquels les camélias rouges… et l’érable du Japon.
Je retenais mon souffle à chaque fois que j’allais le voir, ces dernières semaines.
J’avais l’impression qu’il se fragilisait, et je craignais qu’il ne supporte pas ce déménagement.
Mais depuis quelques jours, il a changé de comportement et recommence à arborer ce feuillage roux que j’aime tant…
Mon protégé a trouvé sa place…
Tout à l’heure, j’ai comparé la photo de son feuillage prise cette semaine, que j’ai mise en haut de l’article, et celle (ci-dessous) du même petit arbre lorsqu’il vivait en pot.

Je crois ne pas me tromper en disant qu’il préfère ses conditions de vie actuelle…

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Le grand spectacle des arbres en fleurs…

L’an passé ne fut pas une année à fruits.
Les arbres ont peu donné, et, par la force des choses, le printemps a été moins spectaculaire en matière de floraison des arbres.

2020 ne suit pas le même modèle dans notre jardin.
Pommiers, cerisiers, pêchers… tous sont semblent s’être donné le mot pour nous offrir un festival de fleurs aux couleurs fraîches…

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Le retour du lilas…

Plusieurs lilas vivent dans le jardin.
Celui-ci s’épanouit dans l’un des enclos des poules et, depuis quelques jours, nous offre son parfum, si étroitement associé au charme du printemps.
Deux autres ont été plantés peu de temps après notre arrivée.
Le premier, de la même couleur que son aîné, entre en ce moment dans la cour des grands en arborant des grappes prêtes à s’ouvrir.
Le deuxième, un lilas blanc, a un feuillage magnifique, mais, à moins d’une surprise de dernière minute, ne semble pas prêt à fleurir cette année.
Ils font partie des délices de la saison…

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Le retour du camélia rose…

Lorsqu’il est arrivé, ce camélia rose du Japon Nuccio Caméo était en fleurs et en boutons.
Il a perdu ces derniers dans les jours qui ont suivi sa plantation dans le jardin, puis a appris à s’habituer à ses nouvelles conditions de vie.

Camélia rose du Japon à son arrivée en 2019

Sa fleur, sublime, est tombée, mais je l’ai conservée plusieurs jours dans une coupelle remplie d’eau.
Puis l’hiver est arrivé.
Le camélia l’a supporté tant bien que mal.
Nettement mieux en tout cas que son petit frère arrivé en même temps que lui, qui peine à s’acclimater et dont les feuilles, dont certaines sont jaunes, traduisent son mal-être.
Je leur ai donné ce qu’il fallait pour lutter contre ce phénomène, et, dès janvier, j’ai eu la surprise de voir que le plus grand des deux camélias préparait un bouton.
Il a gelé plusieurs fois depuis, ce qui a fait d’énormes dégâts chez mes deux autres camélias, rouges, ceux-là, qui perdent toutes ses feuilles après qu’elles soient devenues brunes.
J’y reviendrai.
Celui-ci a tenu bon…
Il a l’air en assez bonne santé et, surtout, le bouton est en passe de se transformer en fleur…
C’est une victoire pour moi, connaissant la fragilité des camélias dans notre région où la terre est très particulière et le climat parfois rude en hiver.
S’il donne une fleur, c’est qu’il commence à s’adapter…

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Le courageux petit arbre…

Dans la première partie de l’enclos de mes poules se trouve un petit arbre qui a beaucoup souffert des intempéries, au fil des années.
Son tronc a été quasiment coupé en deux par le vent et les orages, mais il reste debout et continue à saluer chaque saison par des fleurs, des feuilles et des fruits
A se demander d’ailleurs comment il arrive à trouver la force de survivre…

Il s’agit d’un cerisier qui, en pleine saison, trouve encore le moyen de donner des griottes malgré sa fragilité.
En ce moment, il est en fleurs.
Et sa vaillance m’a donné envie de lui faire un clin d’oeil ce matin
Pour rien au monde je ne voudrais qu’il soit coupé.
Autant de courage mérite tous les égards…

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