Viorne odorante

En juin 2019, j’ai acheté un arbuste, une Viorne odorante, destiné à en remplacer un autre qui n’est pas arrivé à maturité.
Visiblement, le petit nouveau, qui a passé un peu de temps dans la pouponnière avant d’être récemment planté à sa place définitive, a beaucoup de mal à grandir.
Mais nous avons eu la surprise, il y a quelques jours, de découvrir qu’il donnait une toute petite fleur légèrement rosée…
Regardez-le bien, vous la verrez…
J’ignore si ce petit arbuste réussira à survivre, mais je salue sa persévérance…

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Les Hibiscus

Lorsque je suis entrée dans le jardin de la maison pour la première fois, fin août 2017, mon attention a été attirée par deux petits arbres en fleurs roses pour l’un, violettes pour l’autre.
Deux hibiscus qui, bien qu’ils fleurissaient encore étaient dans un triste état.
Leurs troncs et leurs branches étaient envahis de lichens dont je sais qu’ils ne sont pas nocifs pour les arbres sauf lorsqu’ils sont trop nombreux ce qui était le cas.
Mon mari, qui avait planté le premier hibiscus en 1997, avait vu le deuxième se développer tout seul et l’avait laissé faire.


Lorsqu’il a quitté sa maison, plus personne ne s’est vraiment occupé du jardin pendant dix bonnes années.
Il était quasiment à l’abandon…
Découragé par l’état de ces deux arbustes, mon Capitaine a hésité à les abattre.
J’ai insisté pour les garder et il s’est contenté de les libérer de l’épaisse couche qui les emprisonnait.
Depuis, chaque année, les deux arbres se couvrent de fleurs durant de longues semaines…

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Mirabelliers et plaquimenier: nouveaux arbres au jardin!

Comme les Anciens l’ont enseigné aux générations suivantes, les arbres ne sont pas faits pour vivre n’importe où.
La nature du sol et les conditions climatiques conviennent aux uns et pas aux autres.
Raison pour laquelle les arbres fruitiers plantés dans la partie verger du jardin ont été cultivés en Franche-Comté.
Les espèces locales sont les plus adaptées et ont plus de chance de s’acclimater.
En ce moment, alors que le froid semble s’installer durablement, mon mari a profité d’une accalmie pour planter deux mirabelliers .
Ils sont étroitement liés à la Lorraine où il se plaît plus qu’ailleurs.
Mais ils sont aussi chez eux en Franche-Comté, et notamment à Villersexel où il existe un Sentier de la Mirabelle.
Bref, il n’était pas anormal d’en planter dans le verger, ce que mon Capitaine a fait cette semaine en installant deux petits arbres de ce type.
Plus insolite, il va également planter un plaqueminier, connaissant mon amour pour les kakis dont les Japonais disent qu’il sont « le sucre du peuple ».
Il y en avait un dans le jardin d’un voisin, en Suisse, et j’ai lu sur Truffaut que ce fruitier est suffisamment rustique pour pouvoir être planté partout.

Plaqueminier


Sur le site www.truffaut.com, ils écrivent ceci:
« Le plaqueminier (Diospyros kaki) est un arbre fruitier au port étalé et à croissance lente pouvant atteindre 6 à 10 mètres de hauteur. Il se plaît dans les climats méditerranéens mais supporte aussi le froid, jusqu’à -15 °C. Il arbore en été des fleurs blanches discrètes puis en automne ses feuilles rougissent et se couvrent de fruits jaune orangé. Mais c’est en hiver qu’il est le plus remarquable lorsque les fruits restent accrochés aux branches alors que le feuillage est tombé, offrant ainsi un spectacle étonnant ! Il fructifie facilement, pourvu que l’on choisisse une variété autofertile ou que l’on en plante plusieurs : kaki Muscat ou kaki Fuyu. Sa culture est facile, dans un sol riche, souple pas trop humide et bien sûr avec un grand besoin de soleil.« 

J’ai l’espoir que celui qui va faire son entrée dans le jardin s’y sentira bien!

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