La Rose de Noël

Le jour de Noël, une amie m’a offert cette plante que je ne connaissais pas: une Rose de Noël aussi connue sous le nom d’Hellébore.
Mais elle a aussi plusieurs noms beaucoup plus farfelus comme herbe aux fous, pied de griffon,

pied de lion, patte d’ours, rose de serpent ou pain de couleuvre.
En la regardant, je me suis demandé pourquoi elle portait l’appellation de Rose de Noël, fleur à laquelle elle ne ressemble pas.
Il semblerait que ce soit en raison de sa floraison, hivernal mais surtout longue, qui rappelle celle des roses.

En ce qui concerne le nom plus scientifique d’Hellébore, il tient son étymologie du mot elleboros: l’hellébore, étant une plante utilisée contre la démence.

J’ai appris qu’il était possible de la planter dans le jardin et de la faire refleurir puisqu’il s’agit d’une plante vivace très rustique.
Elle nous vient d’Europe centrale où elle pousse naturellement dans les sous-bois, les broussailles et les prairies de montagnes.
Ce que je trouve intéressant chez elle?
Sa floraison intervient durant l’hiver ou au début du printemps, à une époque où les fleurs sont rares dans les jardins.
Celle que j’ai reçue est une Rose de Noël Orientalis, mais il en existe de nombreuses variétés dont la plus connue est sans doute la Rose de Noël Niger Blanche.

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Conseils d’entretien des roses de Noël tiré du site Meilland Richardier

Une fois installées, les roses de Noël sont peu exigeantes et ne réclament pas de soins particuliers, poussant et fleurissant à la même place de très nombreuses années.

• La première année, faire un arrosage régulier des hellébores afin de favoriser leur enracinement. Supprimer les feuilles abîmées ou desséchées lorsqu’il y en a, et les fleurs fanées, sauf si vous voulez laisser vos roses de Noël se ressemer.

• Les touffes massives n’exigent pas d’être divisées régulièrement pour continuer à fleurir abondamment. Parfois, le feuillage peut être attaqué et présenter des taches noires, que l’on traite facilement à la bouillie bordelaise ou avec un fongicide.

• Veiller à maintenir la fertilité du sol en apportant régulièrement de l’humus sous forme de fumier composté au printemps, et ne pas hésiter à pailler la terre autour des plantes avec des feuilles mortes afin de maintenir le sol frais.


La jolie Marguerite de Paris

Elle fait partie de la faille des Asteraceae et porte le nom savant d’Argyranthemum frutescens, mais est aussi  connue sous celui de  chrysanthème frutescent ou de  marguerite de Paris.
Elles me touchent autant que leurs cousines de la même famille, les pâquerettes, raison pour laquelle j’en achète souvent et demande à mon mari d’en planter un peu partout.

Elles font partie de ces fleurs joyeuses et multicolores qui donnent un aspect exubérant au jardin…

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Le Cresson des prés

Elle aussi est l’une des plantes herbacées qui a pris ses habitudes dans le jardin.
La Cardamine des Prés (Cardamine Pratentis) aussi appelée Cresson des Prés, Cressonnette ou

Bouquet du Loup, est très respectée car elle est une plante hôte de différentes chenilles de papillons parmi lesquels l’Aurore ou la Piéride du chou.
Discrète, mais précieuse…

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Le compagnon rouge…

Cette petite fleur est présente partout, à la belle saison, y compris dans notre jardin où elle apparaît discrètement sous les arbres de la haie.
J’ai fini par chercher à savoir de quelle plante il s’agit, et j’ai trouvé.
Elle s’appelle silene dioica aussi appelée Compagnon Rouge.
J’ai appris qu’elle avait été utilisée dans le passé pour confectionner du savon et de la lessive, et qu’elle est comestible, son goût rappelant celui des petits pois ou des épinards.

La légende veut également qu’elle était autrefois connue pour soigner les morsures de serpent.
Elle est très commune sous nos latitudes, mais si jolie…

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J'aime bien les rhododendrons!

Si je passe beaucoup de temps à explorer le jardin, j’ai un peu tendance à oublier que de l’autre côté de la maison, côté route face à la rivière, regorge aussi des merveilles végétales…
Des merveilles un peu délaissées, je l’avoue…

Cette année, mon attention a pourtant été attirée par une curieuse fleur en bouton.
Ces boutons me faisaient penser à des ananas… et que je ne reconnaissais pas.
Renseignement pris auprès de mon mari, j’ai appris qu’il avait planté ce rhododendron il y a de longues années déjà.
Et malgré la quasi totale absence de soins, il mène sa vie tranquillement, fleurit à sa guise et s’épanouit.
J’ai suivi les étapes de sa floraison et je l’ai photographié.
Jusqu’ici, je ne connaissais que les rhodos sauvages protégés que j’avais eu l’occasion de voir en montagne, en Suisse.
Découvrir ce beau spécimen devant la maison m’a enchantée…

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Les incontournables pétunias

D’aussi loin que je m’en souvienne, en Suisse, à chaque fois que j’ai eu un balcon, j’y ai installé des pétunias et des surfinias.
Et pratiquement toujours de la même couleur: ces roses ou violets vifs et joyeux, auquel je rajoute des spécimens le plus souvent blancs.
C’est donc tout naturellement que j’ai repris mes habitudes dès le premier été ici.
Mais cet été 2019, allez savoir pourquoi, nous n’en avons pas achetés… et ils m’ont manqué au point que je me dis qu’en 2020, il faudra que je corrige le tir.
Je sais pourtant pourquoi je n’ai pas cédé à la tentation cette année.

Si ce sont des fleurs merveilleuses qui, de mai à octobre, éclaboussent de couleurs l’endroit où on les pose, elles demandent aussi beaucoup de soin, et ce d’autant plus durant les périodes estivales très sèches.
Les pétunias ont besoin d’être arrosés régulièrement.
Ils aiment que leur terre soit fraîche et que les fleurs fanées soient retirées au fur et à mesure.
Si l’on oublie de le faire pendant quelques jours, la situation peut vite virer à la catastrophe.
Il faut être constants dans ces soins faute de quoi la plante périclite.
J’ai compris depuis longtemps qu’il y a beaucoup de points communs entre le fait d’adopter un animal ou une plante.
Il ne faudrait le faire que lorsque l’on est sûr de pouvoir s’en occuper au mieux…
Je sais que les pétunias qui nous rejoindrons au printemps prochain auront droit à autant d’attention que mes roses…

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Les discrètes…

L’Achillée Mille Feuilles

On les dit « sauvages.
Aucune importance à mes yeux: j’aime ces fleurs qui apparaissent où cela leur chante et qui fleurissent sans complexes dans l’ombre de mes roses.

Vergerette annuelle

Elles ne se font pas concurrence: elles se complètent, apportant toutes un charme particulier au jardin.
Voici trois d’entre elles que je retrouve chaque année avec plaisir dans les endroits parfois les plus inattendus…

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Bleuet

La bambouseraie

Une partie du jardin est occupée par la bambouseraie plantée il y a quelques années déjà par mon mari.
Elle est suffisamment vaste pour servir de dortoir à des centaines d’oiseaux.
Chaque soir, ils regagnent ce refuge exotique, le transformant en une gigantesque auberge de jeunesse où les convives seraient du style chahuteurs.


Ils chantent et gazouillent à qui mieux mieux jusqu’à ce que, subitement, le silence s’installe pour la nuit, sur un mystérieux signal que nous ne percevons pas, nous qui n’avons pas d’ailes…

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Un écrin pour les camélias

Il y a quelques jours, mon mari m’avait fait le croquis de ce qu’il comptait faire pour protéger les camélias du froid.
Le plus petit des deux a été le premier a être protégé.

Puis le deuxième a reçu le même traitement, et tous deux ont été paillé tandis que les pieds des rosiers avaient droit de leur côté à une épaisse couche de feuilles mortes.
Heureusement…
La nuit qui a suivi, il a gelé…
Le jardin s’est réveillé sous une couverture blanche.
J’espère que les camélias supporteront le choc et que les boutons déjà formés arriveront à éclore…

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