Géranium rosat: le retour!

J’ai toujours quelques géraniums sur les rebords des fenêtres de la maison.
Mais il en est un que j’aime plus que les autres, et qui avait malheureusement disparu de notre jardin: le géranium rosat.
Outre le fait qu’il est utilisé comme huile essentielle, il a une particularité étonnante: son parfum très puissant provient de ses feuilles.
Ma belle-mère, qui est une spécialiste du jardinage, nous a donné cette bouture que j’espère voir prospérer.
Pourquoi?
Parce que son parfum a un effet très tonique sur celui qui le respire…

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La renouée des oiseaux

Cette petite plante s’appelle la renouée des oiseaux.
Elle est sans doute envahissante, ce qui lui vaut une réputation de « mauvaise » herbe.
Mais elle est aussi porteuse de graine dont les oiseaux raffolent, d’où son nom.
Quant à ses fleurs… elles sont les plus petites de notre jardin!

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La force de la vigne…

Plusieurs pieds de vignes s’épanouissent dans le jardin.
Certains ont moins de cinq ou six ans, ramenés depuis la Suisse où ils ont commencé leur existence dans des pots, d’autres sont beaucoup plus anciens, plantés à l’époque par le grand-père de mon mari.
Celle-ci, qui se trouve devant le poulailler, en fait partie.
Alors que l’ensemble du jardin souffrait de la sécheresse, elle ne semblait absolument pas perturbée.
Les feuilles sont restées parfaitement vertes, sans la moindre trace de faiblesse.
En pleine forme, la vigne longe le poulailler, poursuit sa route tout au long de l’enclos et file sur le mur par-dessus mon bureau avant de finir sa course, pour le moment, en longeant la crête de la véranda.
La force de cette vigne qui, au fil de sa trajectoire, est couverte de grappes de raisins, m’impressionne…

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Dahlias à l’horizon…

Si l’on peut trouver quelques dahlias dans le jardin, c’est uniquement parce que mon mari les apprécie.
Il en a planté quelques-uns dans une marmite avec des chrysanthèmes qui n’ont malheureusement pas repris l’année suivante.
Les dahlias, eux, paraissent en forme…

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Douces pensées…

Depuis le début du printemps, les pensées sont omniprésentes dans divers endroits du jardin.
Les plus petites, violettes, se sont multipliées un peu partout devant la maison, y compris dans le gravier, produisant de véritables champs de pensées, à leur échelle.

Quant aux plus grandes et blanches apparemment arrivées avec le groupe de mini pensées, elles se sont installées d’elles-mêmes elles aussi, se glissant un peu partout, squattant les parterres.
Jusqu’ici, les pensées n’attiraient pas spécialement mon attention, mais là… impossible de les ignorer!

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Vanille-fraise: la mue a commencé!

La transformation des fleurs blanches de l’hortensia vanille-fraise a commencé!
Le plus imposant de nos deux massifs, présente déjà une mutation sur l’une des grappes de leurs.
Je continuerai à l’observer et à la photographier… cette mue toute en finesse est ravissante…

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Les premières fleurs d’hibiscus

Certaines plantes sont en fin de floraison, d’autres arrivent…

C’est le cas pour les hibiscus et les dahlias
Ces hibiscus, mon mari a hésité à les couper l’an dernier, mais j’ai insisté pour les conserver.
Je ne le regrette pas…
Les boutons dont leur feuillage est couvert promettent une belle floraison…

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Quand la vanille vire à la fraise…

Il y a trois ans, à notre arrivée, la maman de mon mari nous a offert une bouture de l’hortensia vanille-fraise, qui a été aussitôt plantée.
Depuis… cette plante attise ma curiosité chaque année un peu plus.


Les deux premières années, elle a fleuri modestement, malmenée par la sécheresse, mais nous a donné une démonstration de sa particularité essentielle: après une floraison blanche, elle vire au rose, ce qui lui vaut son nom.
Deux plantes de ce type trônent désormais dans le jardin, et nous en sommes à la première étape de la floraison…
J’ai commencé à les photographier pour ne rien manquer de cette évolution si particulière…

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Au diapason de la vigne…

La vigne est omniprésente dans le jardin.
Il y a celle venue de Suisse: deux ou trois segments qu’un vigneron m’avait offerts et qui ont été replantés dans des pots puis ici, en pleine terre.
Et, toujours fidèle, la vigne du grand-père de mon mari, qui continue à embellir l’endroit, courant le long du mur de mon bureau, et, désormais, sur la véranda.
Il me suffit de lever les yeux vers le haut de la porte-fenêtre pour voir l’évolution du raisin…

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