Les primevères Bouquet de Roses multi versions

Je les ai présentées il y a quelques, lorsque j’avais acheté de cette étonnante primevère Bouquet de Roses, nouvelle arrivée dans les jardineries.


Voyant que j’avais eu un coup de coeur, mon Capitaine m’a fait la surprise de revenir avec cinq autres pots de la même fleurs en versions différentes.
Une petite merveille!

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Le retour de la Véronique

Elle est tellement minuscule qu’il faut être attentif pour la voir…
Mais la Véronique est bel et bien de retour, en discrète messagère du printemps.

Celle dont je parle n’a rien à voir avec la Véronique arbustive que nous avons plantée dans une plate-bande l’an dernier.
Dans le jardin, celle-ci, la Veronica hederifolia, est un peu partout.
J’aime…

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Premières narcisses

Jonquilles et narcisses emboîtent le pas des jacinthes et des perce-neige, au jardin…
La lumière et les couleurs réapparaissent entre deux averses de neige et de pluie.
Le combat entre le printemps et l’hiver fait rage!

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Primevères insolites….

En temps normal, je ne suis pas particulièrement attirée par les primevères.
Mais lorsque j’ai vu celles-ci, dans la jardinerie où nous avons été faire quelques emplettes, j’ai été captivée.

Ses fleurs ressemblent à des boutons de roses…
Je sais qu’il existe de très nombreuses variétés de primevères, mais je ne connaissais pas celle-ci.
J’en ai acheté une pour pouvoir suivre l’évolution de ces fleurs peu ordinaires.
Mes recherches sur le sujet m’ont toutes menées à un seul résultat: elles s’appelleraient « Primevères Bouquet de Roses ».
Il s’agit d’une nouvelle variété.
Dans quelques jours, après la phase d’observation, elle sera plantée dans le jardin…

Une primevère déguisée en rose pendant la période de carnaval… avouez que le déguisement est réussi!

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Les premières fleurs…

Les premières fleurs commencent à sortir au jardin…
Alors que les tulipes, jacinthes et autres jonquilles donnent des signes annonciateurs de floraison, les perce-neige, elles, sont bel et bien là.
Elles résistent au vent, à la pluie, au froid….
Contre vents et marées, elles gardent leur titre de premières fleurs de l’année.



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Mes camélias: espoir de fleur

J’étais inquiète.
L’an dernier, nous avons installé deux camélias dans le jardin.
Mais aucun ne semblait vouloir fleurir cette année.
Je me demandais si nous avions commis des erreurs lorsque la réponse m’est arrivée d’elle-même, dans un article consacré au sujet dans une revue spécialisée.
Les camélias mettent au moins deux ans pour s’acclimater à un nouvel environnement.
Il était donc tout à fait normal qu’ils ne donnent pas de fleurs pour le moment…
Je ne devais d’ailleurs pas m’inquiéter spécialement: l’un des deux a bien grandi depuis son arrivée, et l’autre, plus petit, semble en meilleure santé qu’il l’a été durant la sécheresse.
Il faut dire que je les ai surveillés, les arrosant régulièrement.
Mes camélias japonica sont des « Elisabeth Weaver », dont les fleurs parfaites en rosaces m’ont séduite lorsqu’ils sont arrivés.
L’une d’elles, alors en bouton à la sortie de la serre où il a été élevé, était arrivée à maturité, et avait vécu plusieurs jours.
Je rêve donc de revoir cette fleur unique… mais m’étais faite à l’idée qu’il me faudrait être patiente jusqu’à au moins 2021.

C’était compter sans les surprises de la nature…
Alors que je vérifiais si tout allait bien pour eux, un matin de cette semaine, j’ai découvert ce qui semble être un bouton sur la plus grande des deux plantes.
Est-ce un bouton de fleur ou de feuille?
Comme il ne cesse de produire de nouvelles feuilles et que ce bouton-ci a l’air différent des autres, plus imposant, j’ai l’espoir qu’il s’agisse d’une fleur… du moins y ressemble-t-il.
Mais je n’ose pas encore trop y croire, d’autant que je sais combien ces boutons peuvent être fragiles et sensibles aux variations climatiques.
Patience!

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Le parfum du jardin d’Annick…

Chèvrefeuille jaune, photo empruntée au site « Le Jardin du Pic Vert ».

Lorsque j’étais adolescente, ma meilleure amie, Annick, et ses parents, m’accueillaient de temps en temps chez eux, ce qui représentait toujours pour moi un moment de pur bonheur.
Leur maison disposait d’un jardin à mes yeux merveilleux, à l’image de ses propriétaires.
Tout au long de ma vie passée loin de mon pays natal, les parfums qui y régnaient ont imprégnés ma mémoire sans que je sache vraiment de quelles fleurs ils provenaient.
L’un d’eux me ravissait tout particulièrement… et il me semblait qu’il venait d’un chèvrefeuille.
Mais le chèvrefeuille rouge qui a été planté dans notre jardin n’était visiblement pas celui qui avait marqué de son empreinte olfactive les moments privilégiés que j’avais passé là-bas avec mon amie et ses parents.
Il y a quelques jours, alors que nous nous parlions par téléphone, je lui ai parlé de ce parfum et lui ai demandé si elle se souvenait de quelle plante il provenait, lui indiquant que j’avais l’impression qu’il s’agissait d’un chèvrefeuille.
Oui, nous avions un chèvrefeuille qui courait le long du mur de la maison…
Alors je ne me suis pas trompée…
– Non. Un chèvrefeuille jaune, qui sentait très bon.
– Jaune??
– Oui. C’est celui qui a le plus de parfum, je crois. Contrairement au rouge qui, lui, ne sent pas ou très peu.
– Mince! C’est celui-là que nous avons planté dans le jardin!

Il va falloir que je trouve un chèvrefeuille jaune.
Parce qu’aujourd’hui, pour la première fois de ma vie, je profite de la présence magique d’un jardin, et je peux y introduire ces parfums que j’aime tant.
Celui-ci est d’autant plus symbolique qu’il est lié à des moments de douceur et de tendresse… que nous avons la chance de revivre lorsque mon amie et sa maman nous rendent visite.
Oui… il faut que je trouve ce chèvrefeuille… autant pour elles que pour moi.

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