J'aime bien les rhododendrons!

Si je passe beaucoup de temps à explorer le jardin, j’ai un peu tendance à oublier que de l’autre côté de la maison, côté route face à la rivière, regorge aussi des merveilles végétales…
Des merveilles un peu délaissées, je l’avoue…

Cette année, mon attention a pourtant été attirée par une curieuse fleur en bouton.
Ces boutons me faisaient penser à des ananas… et que je ne reconnaissais pas.
Renseignement pris auprès de mon mari, j’ai appris qu’il avait planté ce rhododendron il y a de longues années déjà.
Et malgré la quasi totale absence de soins, il mène sa vie tranquillement, fleurit à sa guise et s’épanouit.
J’ai suivi les étapes de sa floraison et je l’ai photographié.
Jusqu’ici, je ne connaissais que les rhodos sauvages protégés que j’avais eu l’occasion de voir en montagne, en Suisse.
Découvrir ce beau spécimen devant la maison m’a enchantée…

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Les incontournables pétunias

D’aussi loin que je m’en souvienne, en Suisse, à chaque fois que j’ai eu un balcon, j’y ai installé des pétunias et des surfinias.
Et pratiquement toujours de la même couleur: ces roses ou violets vifs et joyeux, auquel je rajoute des spécimens le plus souvent blancs.
C’est donc tout naturellement que j’ai repris mes habitudes dès le premier été ici.
Mais cet été 2019, allez savoir pourquoi, nous n’en avons pas achetés… et ils m’ont manqué au point que je me dis qu’en 2020, il faudra que je corrige le tir.
Je sais pourtant pourquoi je n’ai pas cédé à la tentation cette année.

Si ce sont des fleurs merveilleuses qui, de mai à octobre, éclaboussent de couleurs l’endroit où on les pose, elles demandent aussi beaucoup de soin, et ce d’autant plus durant les périodes estivales très sèches.
Les pétunias ont besoin d’être arrosés régulièrement.
Ils aiment que leur terre soit fraîche et que les fleurs fanées soient retirées au fur et à mesure.
Si l’on oublie de le faire pendant quelques jours, la situation peut vite virer à la catastrophe.
Il faut être constants dans ces soins faute de quoi la plante périclite.
J’ai compris depuis longtemps qu’il y a beaucoup de points communs entre le fait d’adopter un animal ou une plante.
Il ne faudrait le faire que lorsque l’on est sûr de pouvoir s’en occuper au mieux…
Je sais que les pétunias qui nous rejoindrons au printemps prochain auront droit à autant d’attention que mes roses…

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Les discrètes…

L’Achillée Mille Feuilles

On les dit « sauvages.
Aucune importance à mes yeux: j’aime ces fleurs qui apparaissent où cela leur chante et qui fleurissent sans complexes dans l’ombre de mes roses.

Vergerette annuelle

Elles ne se font pas concurrence: elles se complètent, apportant toutes un charme particulier au jardin.
Voici trois d’entre elles que je retrouve chaque année avec plaisir dans les endroits parfois les plus inattendus…

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Bleuet

La bambouseraie

Une partie du jardin est occupée par la bambouseraie plantée il y a quelques années déjà par mon mari.
Elle est suffisamment vaste pour servir de dortoir à des centaines d’oiseaux.
Chaque soir, ils regagnent ce refuge exotique, le transformant en une gigantesque auberge de jeunesse où les convives seraient du style chahuteurs.


Ils chantent et gazouillent à qui mieux mieux jusqu’à ce que, subitement, le silence s’installe pour la nuit, sur un mystérieux signal que nous ne percevons pas, nous qui n’avons pas d’ailes…

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Un écrin pour les camélias

Il y a quelques jours, mon mari m’avait fait le croquis de ce qu’il comptait faire pour protéger les camélias du froid.
Le plus petit des deux a été le premier a être protégé.

Puis le deuxième a reçu le même traitement, et tous deux ont été paillé tandis que les pieds des rosiers avaient droit de leur côté à une épaisse couche de feuilles mortes.
Heureusement…
La nuit qui a suivi, il a gelé…
Le jardin s’est réveillé sous une couverture blanche.
J’espère que les camélias supporteront le choc et que les boutons déjà formés arriveront à éclore…

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Opération protection des camélias

J’aime énormément les camélias, comme je l’ai déjà expliqué ici.
Raison pour laquelle j’en ai acheté deux en début d’année, que mon mari a plantés à l’entrée du Jardin aux Roses.
L’un d’eux, plus grand que l’autre, est arrivé en boutons et nous a offert une fleur superbe que j’ai présentée dans ces colonnes, et que j’aimerais retrouver lors de prochaines floraisons.
Mais ces arbustes, qui se développent lentement, sont suffisamment fragiles pour que quelques précautions soient prises.
En été, j’ai veillé à ce qu’ils ne manquent jamais d’eau malgré la sécheresse.
Et en cette saison déjà quasi hivernale, d’autres mesures doivent être prises.
Comme pour mes rosiers les plus délicats, je guette la météo pour anticiper le gel et les protéger avec des voiles d’hivernage, mais cela ne suffit pas.
Il faut également couvrir le pied de la plante avec des feuilles mortes et du foin ou de la paille lorsque le gel est sévère, et ne pas laisser la neige sur les feuilles.
Dans cette optique de protection, mon Capitaine m’a expliqué qu’il comptait effectuer une petite installation pour que les deux camélias soient bien à l’abri.

Histoire que je comprenne ce qu’il voulait faire, il a dessiné ce croquis qui, mieux que n’importe quelles paroles, m’a fait comprendre ce qui sera mis en place.
Les camélias seront choyés…

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L’invité surprise: Le Grand Muflier

Il est considéré comme une fleur sauvage, mais est vendu dans certaines jardineries.
Chez nous, le Grand Muflier rose s’est invité dans un pot installé en bordure de l’enclos des poules et s’y est trouvé bien.
C’est la deuxième année qu’il nous régale de sa présence au fil de l’été.


Un petit bonheur coloré…

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Les joyeux lupins!

Comme sa grand-mère avant lui, mon mari aime… les lupins!
Ils ont donc commencé à faire leur apparition dans le jardin, à différents endroits comme ici, sous la cabane des mésanges et le mini refuge à insectes.
Je pense qu’il y en aura d’autres au fil des ans, de couleurs différentes…
Revoir ces photos alors que le jardin est en dormance pour la saison froide est revigorant!

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Les pensées des religieuses..

Comment sont-elles arrivées dans notre jardin, ces ravissantes et minuscules pensées sauvages?
Elles ont commencé à sortir au milieu du gravier, un endroit où je n’imaginais que des fleurs pouvaient pousser…
Mais à la base, elles n’ont pas atterri chez nous par hasard.
Elles poussaient nombreuses dans le Jardin des Soeurs infirmières, l’ancienne demeure des religieuses, aujourd’hui désertée.
Mon mari en a délicatement prélevé deux petits plants qui poussaient en rocaille entre deux pierres, et les a replantés chez nous, dans une plate-bande.
Elles ont apparemment aimé cet environnement.
En quelques semaines, elles s’étaient multipliées et ont commencé à pousser dans les endroits les plus improbables.
Les pieds d’origine ont séché, mais la plante a essaimé.
Depuis, elles nous accompagnent, attirant l’attention de ceux qui prennent le temps de se pencher pour découvrir la perfection et la délicatesse de leurs fleurs…
Cette pensée sauvage est l’ancêtre de la pensée cultivée et fleurit d’avril à septembre, en principe.
Je dis « en principe » car, cette année, elle a continué à fleurir bien au-delà…
J’ai appris récemment à travers quelques recherches effectuées, que cette plante accueille les chenilles de plusieurs papillons.
Elle a donc toute sa légitimité à figurer en hôte d’honneur dans le jardin… d’autant qu’elle est notamment réputée pour calmer les nerfs et faire baisser la fièvre si elle est utilisée en tisane.
Son rôle, dans la pharmacopée est important depuis toujours, et elle intervient dans la composition d’une multitude de remèdes naturels.
Peut-être est-ce d’ailleurs la raison pour laquelle ces pensées sauvages se trouvaient dans le jardin des religieuses infirmières…

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