Le Jasmin des Poètes entre dans le jardin…

Suite à une conversation avec l’une de nos cousines, mon attention a été attirée par un arbuste correspondant à ce que je cherchais.
Mon souhait était de trouver un spécimen rustique, peu exigeant, offrant des fleurs parfumées.
Le mot Seringat a été prononcé dans la conversation, et je suis donc partie en chasse pour mieux le connaître.
Après avoir effectué quelques recherches, j’ai opté pour le Philadelphus Cornarius, aussi appelé « Jasmin des poètes ».
J’ai lu que leur floraison blanc crème parfois colorée de pourpre, est toujours très belle et très parfumée.
Certains parlent d’un parfum de fleurs d’oranger, d’autres de notes sucrées.
Pour l’instant, comme les deux arbustes plantés commencent à peine leur vie parmi nous, je ne peux pas parler d’expérience.
Je me cantonne donc au savoir académique fourni par les site spécialisés, et je troquerai la photo ci-dessus contre les miennes dès que nos Jasmins du Poètes auront fleuri!

Le seringat appartient au genre Philadelphus, de la famille des Saxifragacées, qui compte une soixantaine d’espèces. Ces arbustes caducs sont originaires de l’hémisphère Nord et plus précisément d’Amérique et d’Extrême Orient.
Quant à son petit nom de Phiadephius, il vient du grec « philos » et « adelphos » qui signifient respectivement ami et frère.
Le site du Monde consacré au jardinage nous apporte les informations suivantes:
« On compte une cinquantaine d’espèces du genre Philadelphus. Pour le jardin, choisir Philadelphus coronarius(3m) un grand classique avec ses fleurs blanches simples de 3 cm de diamètre très parfumées,  Philadelphus coronarius ‘Aureus’, pour ses feuilles jaune d’or devenant jaune-vert en été,  Philadelphus ‘Manteau d’Hermine'(75cm) pour une plantation en bac…D’innombrables hybrides existent tels que Philadelphus ‘Virginal’ aux fleurs doubles en bouquets d’un blanc pur très parfumées, Philadelphus ‘Manteau d’hermine’ aux fleurs doubles très parfumées… Mais attention aux mauvaises surprises si vous souhaitez un arbre odorant: il existe des seringats non parfumés comme Philadelphus inodorus ou Philadelphus grandiflorus. »

Ecriplume

Fiche technique:

Exposition conseillée: Soleil – Mi-ombre
Humidité du sol: Pas trop sec à frais
Type de sol: Normal
Richesse du sol: Pauvre
Type : ArbusteTaille adulte (H x L): 3m x 2.5m
Période de floraison : Mai – juin
Couleur de floraison: Blanc
Forme des fleurs: Grappes terminales
Parfum: Fort, rappelant la fleur d’oranger
Couleur du feuillage: Vert
Fruits: Aucun
Résistance aux maladies: Pas sujet aux maladies, mais sensibles aux pucerons.
Utilisation : Plante de haie

Soins:

Effectuer une première taille quelques années après la floraison, une fois que la plante et bien installée. Elle lui redonne de la vigueur.
Après chaque floraison, retirer les branches défleuries et enlever à la base les branches gênantes.

Le seringat n’est pas sujet aux maladies… mais très sensible aux pucerons. Pour lutter contre ces insectes, vous pouvez dans un premier temps exposer votre arbuste à la fraîcheur. Ensuite, pulvérisez de l’eau savonneuse ou bien un mélange d’eau et d’huile d’olive qui en plus, nourrira votre plante. Si toutefois ces traitements n’étaient pas assez efficaces, vous pouvez toujours utiliser un insecticide spécial anti-pucerons.

L’étrange histoire de l’aubépine rose d’Adèle…

Devant la maison se trouve un arbre auquel mon mari tient tout particulièrement: l’aubépine d’Adèle, sa grand-mère.
Adèle aimait beaucoup l’aubépine rose.
Elle en possédait un qui fleurissait chaque printemps devant sa demeure, celle dans laquelle nous habitons aujourd’hui.
Quelque temps après son décès, alors que mon Capitaine avait hérité de la maison, des travaux d’élargissement de la route ont été effectués par la Commune, le contraignant à couper l’arbre à contrecoeur.
Mais il s’était promis de retrouver un jour un arbre identique en hommage à sa grand-mère.
Le problème, c’est que chaque fois qu’un aubépine poussait devant la maison, il était blanc dès sa première floraison, environ deux ans après qu’il ne commence à pousser.
Jusqu’au jour où un spécimen très étrange a fait son apparition.
Pourquoi étrange?
Parce que, sans doute semé par un oiseau, il a poussé aussi vite qu’un bambou, alors que chacun sait que la croissance de ce genre d’arbre prend du temps.
En quelques jours, il faisait déjà près de 80 centimètres de haut.

Mon Capitaine l’a entouré d’un cercle de pierres pour le protéger et, quelques semaines plus tard, contre toute attente, il fleurissait pour la première fois.
Non seulement il avait fait preuve d’une précocité ahurissante, mais en plus… il était rose.
Pour Celui qui m’accompagne la situation était tellement étonnante qu’il y a vu un clin d’oeil de sa grand-mère…
Depuis, chaque année, nous attendons sa fleuraison.
Et chaque printemps, l’arbre d’Adèle fleurit et embaume…

Ecriplume

L’automne au jardin

Notre jardin ne contient pas que des roses.

En dehors de la roseraie, beaucoup d’autres espèces de fleurs et d’arbres s’épanouissent dans le jardin.
Et chaque année, de nouvelles variétés sont plantées.

A l’entrée de l’automne, nous avons fait une première provision fleurie.
Au menu: de la véronique, des asters, des oeillets, des marguerites et une petite plante de rocaille…

Ecriplume