Au diapason de la vigne…

La vigne est omniprésente dans le jardin.
Il y a celle venue de Suisse: deux ou trois segments qu’un vigneron m’avait offerts et qui ont été replantés dans des pots puis ici, en pleine terre.
Et, toujours fidèle, la vigne du grand-père de mon mari, qui continue à embellir l’endroit, courant le long du mur de mon bureau, et, désormais, sur la véranda.
Il me suffit de lever les yeux vers le haut de la porte-fenêtre pour voir l’évolution du raisin…

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Un américain au jardin

Je les regardais à peine… pourtant les trois exemplaires de Yuccas gloriosa aussi appelés Yuccas superbes qui vivent dans le jardin méritent largement mon attention.

Je les ai donc photographiés et j’ai cherché à en savoir un peu plus sur eux.
Le yucca superbe fait partie de la famille des Agavacées que l’on trouve d’habitude dans les régions tropicales.
Il est originaire des États-Unis, et s’est particulièrement développé au sud-est de la Caroline et en Floride.
Rustique bien qu’exotique, ce bel arbuste dont la couronne de feuilles s’épanouit autour d’un petit tronc qui peut mesurer plus de 10 cm de diamètre, est aujourd’hui le Yucca des jardins, notamment car il demande peu de soins.

Lorsque, au bout de quelques années, il commence à développer ses hampes fleuries qui partent du coeur du feuillage, il apporte une touche très particulière au jardin.

Trois yucca de ce type ont été plantés par mon mari dans le nôtre, il y a plus de vingt ans.
Tous trois fleurissent chaque année, et j’ai lu que : La couronne ayant fleuri meurt ensuite, mais plusieurs bourgeons de feuilles rejettent plus bas au niveau du tronc. C’est ainsi que le yucca se ramifie naturellement, s’élargissant parfois sur 2 à 3 m.

En ce moment, les trois hampes florales sont en fleurs et le seront sans doute jusqu’à l’automne, exhalant un parfum doux.
Une perle…

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La floraison de l’ail à tête ronde

Les fleurs en cloche de l’ail à tête ronde sont de retour dans le jardin!
Cette plante des prés et des lieux rocailleux est comestible et médicinale, bien connue pour ses vertus antiseptiques, diurétiques, expectorantes, hypotensives, et stimulantes…
La voir pousser un peu partout ici est un privilège que les insectes apprécient autant que nous.

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Menthe, lavande et romarin…

Le jardin est le berceau d’énormément de plantes qui, souvent, poussent d’elles-mêmes où elles en ont envie, se multipliant à leur guise dans des endroits parfois inattendus.
J’ai un faible les plantes aromatiques qui apportent toujours une petite note de Provence dans notre coin de terre franc-comtois.
Ci-dessus, du romarin et de la menthe, tandis que la lavande s’incruste dans le moindre recoin.
Et je ne parle pas de la citronnelle, merveilleuse barrière naturelle anti-moustique, qui s’invite un peu partout elle aussi…

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Les pavots, invités surprises…

Ne me demandez pas comment ce beau plant de pavots est arrivé dans le jardin… ma réponse serait floue.
Peut-être est-ce une plante que nous a donnée la maman de mon Capitaine, excellente jardinière…
Il est possible aussi qu’il provienne d’un sachet de graines semées.
Bref, je ne sais pas.
Toujours est-il que ces fleurs aussi écarlates qu’éphémères captent l’attention et que j’adore jouer avec la lumière pour les photographier.

Moi qui aime énormément les coquelicots, je suis aux anges avec ces cousins hauts en couleur!

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Les Ixias, OVNI du jardin

Ixia

Mon Capitaine aime les plantes à bulbes.
Il en a un jour planté certains sans savoir que, parmi elles, se trouvait une perle.
Cette fleur a fleuri une première fois l’an passé.
Je les prise en photo mais n’ai pas eu le temps de m’y intéresser vraiment.

Ce printemps, elle est revenue…
Elle a commencé à fleurir discrètement, au ras du sol, entre l’un de nos jeunes seringas et un pied de pivoines luxuriant. Elle nous a enchantés…
Cette fois, pour en savoir un peu plus sur elle, j’ai commencé par l’identifier à l’aide de l’application PlantNet.
Il s’agissait d’un Ixia Maculata.
Originaires d’Afrique du Sud et déclinées en une multitude de couleurs, les ixias sont aussi appelés lis des blés et font partie de la famille des Iridacées.
Cette plante aime le plein soleil, fleurit tout l’été et se présente en épis.
Il paraît que leur hauteur va de 0,20 à mètre.
Apparemment, elle a aimé les conditions trouvées dans sa plate-bande où les copeaux de bois l’ont protégée de l’hiver qu’elle redoute.
Elle a donc refleuri et vit sa vie… en embellissant la nôtre!
Seul soin: je lui ai offert un tuteur car le poids de ses fleurs est trop lourd pour ses tiges très fines.

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L’ail d’Espagne

Un jour, mon Capitaines s’est procuré un sachet de bulbes contenant une série de bulbes annoncés comme étant « des fleurs jaunes ».
Il les a plantés.
Beaucoup n’ont rien donné (du moins pour l’instant !), mais, depuis quelques jours, nous voyons fleurir ces fleurs jaunes que, dans un premier temps, je n’ai pas identifié.
Après une courte recherche, j’ai trouvé qu’il s’agit d’Ail d’Espagne ou ail doré (Allium moly) qui se plaît sur les coteaux calcaires secs du Languedoc, et qui est protégé en France.

Il a trouvé sa place entre un camélia et un jeune seringa, et semble de s’y plaire…

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L’épopée des buissons fleuris…

Certaines plantes que l’on pense délicates à cultiver s’épanouissent dans le jardin alors que d’autres, apparemment rustiques et en pleine forme à leur arrivée, n’arrivent pas à maturité.
Pourquoi?
C’est un mystère sachant que chacun reçoit les mêmes soins attentifs de la part de mon mari lors de la plantation.
L’un des exemples les plus flagrants est celui d’une viorne odorante que j’avais très envie d’avoir et qui m’a été offerte par un couple d’amis très chers qui me l’ont ramenée de Suisse où ils habitent.
Elle avait l’air vigoureuse, en pleine santé.
Plantée dans un endroit bien adapté, bichonnée, bien arrosée à la plantation… elle n’a pas tenu plus d’un mois.
J’étais triste, déçue et perplexe.
Ne voulant pas en rester là, j’ai commandé en octobre 2019, sur les conseils d’une cousine alsacienne, deux jeunes seringas Philadephus Frosty Morn à Promesse de Fleurs.
Ils ont été plantés à deux endroits distincts du jardin.
Ils étaient tellement fragiles à leur arrivée que je n’avais guère d’espoir de les voir fleurir dans l’année.


Je me disais que si l’un d’eux arrivait à survivre et à donner une ou deux fleurs d’ici deux ou trois ans, je m’estimerais heureuse!
Il y a deux jours, j’ai remarqué que celui qui avait été installé près de la Cabane de la Chouette donnait quelques fleurs.
Ravie, je l’ai pris en photos (voir ci-dessous), me disant qu’il méritait que je souligne son exploit sur ce blog.
Et c’est en commençant à écrire que j’ai pensé à son frère…
Où en était-il, lui qui n’avait pas l’air content du tout lorsqu’il a été installé dans un parterre à l’angle de la véranda?
Ce parterre, je peux le voir depuis mon bureau.
En écrivant, j’ai tourné la tête et j’ai distingué des taches blanches que ma vue peu performante ne me permettait pas de bien distinguer.
Je suis donc sortie sous la pluie et… j’ai découvert ces grappes de fleurs ravissantes, prenant le relais de la floraison des pivoines voisines.
J’ai été tellement surprise que je suis rentrée prendre mon appareil pour les photographier dans la foulée.
Les deux seringas et la viorne Boule de neige dont j’ai parlé voici peu m’auront donc fait le cadeau de fleurir tous les trois à peine quelques mois après avoir été plantés…

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Les fougères… hôtes permanentes

Les fougères…
Elles sont si discrètes qu’elles sont presque les invisibles du jardin…
Pourtant, elles embellissent les lieux où elles s’étalent dans les endroits qu’elles semblent avoir elles-mêmes choisis, à peine aidées par mon mari qui les aime beaucoup.

Elles sont connues pour aimer les sites ombragés, pour avoir besoin d’eau et apprécier la fraîcheur de la pluie sur leurs feuilles.
Autant dire que les mois de sécheresse ne sont pas franchement faits pour elle.
Malgré cela et malgré les hivers au cours desquels leur feuillage s’altère jusqu’à disparaître quasi complètement, nos fougères participent activement à la renaissance de printemps.
Elles sont là, fidèles au rendez-vous, et apporte des notes de sous-bois sans lequelles le jardin ne serait pas tout à fait ce qu’il est…

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