Tout le charme de Teasing Georgia

Il est l’un des plus florifères de mes rosiers…
Teasing Georgia, de David Austin, est une rose anglaise en rosette parfaite d’un jaune intense, mais qui passe par toute une gamme de jaunes du plus pâle au plus abricoté selon les étapes de son évolution.

Je l’aime beaucoup, même s’il est malheureusement très réceptif à la maladie de la tache noire.
Mais ce souci n’entame en rien sa beauté, sa grande générosité au niveau de la floraison qui dure jusqu’à l’automne pratiquement sans interruption.
Ce merveilleux grimpant était couvert de boutons, et j’ai failli ne pas voir sa première rose de l’année cachée au pied de la plante.
Avouez que c’aurait été dommage…
Depuis, il donne, comme à son habitude, une quantité de roses.

Ecriplume

Claire Austin, la perle blanche

Dans le jardin, même les arbres morts ont un rôle.

Nous en avons notamment deux qui accueillent des rosiers grimpants… et des maisonnettes pour les oiseaux.
Parmi ces grimpants qui les fréquentent se trouvent deux Claire Austin, de David Austin.
J’aime beaucoup ses fleurs gracieuses et une particularité qui les rend particulier: ils

donnent des fleurs dont les coloris sont variables.
Ci-dessus, la première Claire Austin de ce printemps 2020 était d’un blanc très pur lorsque la fleur s’est ouverte, devenant plus crémeux en s’épanouissant.
Mais l’on voit sur les photos suivantes que ces roses peuvent également se teinter de jaune ou de rose très tôt.

Son parfum est discret, au diapason de ce rosier qui, lorsqu’il grimpe le long des arbres qu’il accompagne, le pare d’un ruban de verdure parsemé de perles…

Ecriplume


Les éclats de Susan…

Le jardin est un univers qui nous apprend notamment la patience, la constance, le bon-sens…
Un univers à lui tout seul, riche en surprises.
En sa compagnie, j’apprends également que le temps qui passe est un allié.
L’an dernier, au sujet du rosier Susan Williams-Ellis , j’écrivais ceci (suivre le lien).

Cette année, dès sa première fleur éclose, j’ai réalisé que ce joli rosier blanc évoluait.
Il était toujours aussi généreux, joyeusement exubérant, mais il n’était plus seulement joli »: il était devenu beau…
Ses roses sont plus grosses, mieux structurées que l’an dernier, et son parfum s’est décuplé.

Il ne fait que commencer sa floraison qui, je le sais, reviendra plusieurs fois au cours de la belle saison.
Quand je pense qu’il m’est arrivé de me demander pourquoi je l’avais acheté…
Il fallait simplement lui faire confiance!

Ecriplume

La deuxième surprise de Winchester Cathedral

Le temps qui passe m’apporte un petit recul sur l’évolution des roses… et celle-ci est souvent porteuse de surprises.
L’un des premiers rosiers que j’ai souhaité voir s’épanouir dans le jardin a été Winchester Cathedral que j’ai présenté dans l a rubrique Répertoire des Rosiers du Jardin dès sa première floraison.
Une première fois ce rosier blanc pur m’a étonnée en m’offrant des fleurs teintées de rose.
Cette année, il a été l’un des premiers à s’ouvrir et, une fois de plus, il était porteur d’une fantaisie un peu particulière.
Si la fleur était parfaitement blanche (j’ai remarqué qu’il n’introduisait du rose dans les pétales qu’à la deuxième ou troisième floraison de l’année), la surprise était ailleurs.

J’ai très vite constaté que son parfum était différent des années précédentes.
En temps normal, il est léger.
Cette fois, il était beaucoup plus prononcé, enrichi d’une note enivrante que je n’avais encore jamais perçue chez un rosier, mais que je n’arrivais pas à définir.
Un matin de pluie, alors qu’il dégageait un parfum plus prononcé encore, j’ai compris.
Il sentait… le muguet!
J’ai pris un deuxième avis pour confirmer ce que je percevais et le verdict est tombé: la rose sentait fortement… le muguet!
Hasard passager ou particularité durable?
Je l’ignore encore… mais je vais être attentive!
Quant à la surprise de la couleur rose, ce rosier facétieux n’a pas attendu le milieu de la saison pour me l’offrir…
Dès la deuxième fleur éclose, il s’est diversifié en m’offrant cette magnifique rose… rose!

Ecriplume

Gertrude Jekyll

Gertrude Jekyll

Dans le registre des rosiers qui m’ont le plus surprise, Gertrude Jekyll se situe en bonne place…
Il est arrivé le 29-10-2019, acheté en pot de 4 litres.
Lorsque je l’ai sorti du colis, il était en assez mauvais état, avec une branche cassée.
Il a été planté avec soin et a passé l’hiver en paix.
Lorsque ses congénères ont commencé à grandir et à dévoiler leurs feuillages, celui-ci restait malingre, chétif… à tel point que j’ai commencé à perdre l’espoir de le voir fleurir la première année.

Mais tout à coup, en mai 2020, il a développé des feuilles et a commencé à fleurir parmi les premiers de la saison.
Il paraît qu’il est coutumier du fait, la Maison David Austin expliquant qu’il est « toujours l’un des premiers à ouvrir le bal ».
La première chose que j’ai découverte de lui a été sa couleur.
Je ne m’attendais pas à un rose aussi vif, plus vif que ce que j’avais pu voir sur plusieurs photos et dans mes livres.
Ses fleurs étaient impeccables, même si la plante en elle-même restait petite et que les roses fleurissaient presque au ras du sol.
Puis il m’a fait la surprise de son plus bel atout: son parfum…
Un parfum délicieux que je n’avais jusqu’ici eu l’occasion de percevoir qu’auprès de mes roses anciennes.
En fermant les yeux, je pourrais dire qu’il est en fleurs sans le voir…
Lorsque nous sortons de la maison, son parfum nous happe alors que nous sommes à plusieurs mètres de la fleur.
Je suis très étonnée que, alors que le rosier n’a pas encore eu le temps de grandir, il arrive déjà à donner trois roses aussi belles.
Ce qui confirme sa réputation de robustesse et de plante très florifère.
Il paraît que bien qu’il s’agisse d’un rosier arbustif, il s’avère également être un excellent grimpant
Comme il est annoncé comme étant remontant, j’ai l’espoir de revoir ses roses dans l’année…

Ecriplume

A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier Anglais 
  • Obtenteur: David Austin 
  • Année d’obtention: 1986
  • Appellation:  Ausbord
  • Port: Rosier Arbustif 
  • Famille: Rosier Anglais Hybrides de Rosiers Anciens
  • Couleur: Rose vif
  • Parfum: Intense, puissant parfum de rose ancienne
  • Floraison: Remontante 
  • Résistance aux maladies: Bonne
  • Hauteur: Selon les cas 1,10 m à 2m
  • Largeur: 90 cm 
  • Floraison: Remontante.
  • Diamètre de la fleur: 8 cm
  • Feuillage: Caduc

Besoins:

  • Type de sol: Riche et bien drainé.
  • Climat: Très rustique.
  • Exposition: Ensoleillée à mi-ombre.

D’où vient son nom?
Gertrude Jekyll est une célèbre paysagiste et un écrivain, passionnée de photo et de peinture, qui eut une immense influence sur le style des jardins anglais de nos jours. Elle a beaucoup prôné pour l’introduction des rosiers dans les mixed-borders et a dessiné plus de 400 jardins pittoresques au Royaume-Uni, en Europe et en Amérique. Cette jardinière admirée a été décorée de la Veitch Memorial Medal et de la Victoria Medal of Honour par la Société Royale d’Horticulture (RHS).

Desdemona arrive….

Mon rosier Glamish Castle n’ayant pas survécu, j’ai décidé de ne pas le remplacer par un autre spécimen de sa variété après avoir lu les commentaires de jardiniers qui, comme moi, expliquaient avoir eu une très mauvaise expérience avec lui.

Je n’ai pas eu envie d’insister, et je me suis rabattue sur Desdemona, de David Austin, rosier dont j’ai déjà parlé ici, et qui a bonne presse.
J’ai donc fini par le commander: il est le troisième des rosiers qui prendra place dans le jardin en ce mois de mai, lorsqu’il arrivera.
La grâce de cette fleur me fascine…

Ecriplume

Photo « Promesse de Fleurs » où le rosier a été commandé.

Premières roses écloses…

Les deux premières roses de l’année 2020: au-dessus Winchester Cathedral, dessous Susan Williams Ellis

Les conditions météorologiques de ces derniers jours ont été bénéfiques pour les jardin…
Le 8 mai, hier donc, l’événement que je guettais depuis plusieurs jours est arrivé: les deux premières roses de l’année ont éclos en même temps.
Il s’agit de deux fleurs blanches, celles des rosiers Winchester Cathedral et Susan Williams Ellis, deux rosiers signés David Austin.

Les mêmes roses, au stade de boutons

Après des mois de patience, le retour des roses est un vrai bonheur qui ne fait que commencer et dont je compte bien ne pas perdre une miette…
Elles se sont épanouies en quelques heures, et les différences entre ces deux roses sont déjà bien visibles.
La première, Winchester Cathedral, d’un blanc immaculé, offre une multitude de pétales et un parfum délicat.
Le premier parfum de rose que j’ai respiré cette année…
La seconde, Susan Williams Ellis, plus crémeuse alors qu’en principe elle est parfaitement blanche elle aussi, est un peu plus « décoiffée ».
Mais, étonnamment, son parfum me semble plus intense que l’an dernier.
Ce rosier attachant est couvert de boutons et, je le sais, nous accompagnera de ses fleurs jusqu’à l’automne.
Tout comme Winchester Cathedral, d’ailleurs, que nous avons planté en double exemplaire pour sa grâce et sa beauté, et qui devrait me réserver quelques surprises dans l’année.
Après la première floraison, il n’est pas rare qu’il m’offre des fleurs teintées de rose, phénomène provenant du fait qu’il s’agit d’une mutation du rosier de David Austin Mary Rose qui apparaît quelquefois dans ses fleurs.

Ecriplume

Pour en savoir plus sur ces deux rosiers:

La belle Sharifa Asma

Sur l’un des forums consacrés aux roses David Austin, j’ai été subjuguée par les photos d’une fleur sublime.
Elle s’appelle Sharifa Asma.
Ce rose que j’aime tant et que seules certaines roses sont capables de nous offrir et, nous disait sa propriétaire, un parfait merveilleux.

J’ai donc fait un crochet par le site officiel de la maison Austin… pour découvrir que ce rosier n’est pas proposé à la vente, du moins pas sous nos latitudes.
Déçue, j’ai poursuivi mes recherches et je l’ai trouvé en vente chez certains pépiniéristes de ma connaissance.
Le voilà donc rajouté à ma liste des souhaits…

Ecriplume

Ambridge Rose

Il n’a pas été facile à trouver… et j’avoue que je ne crie pas victoire trop tôt.
Ce n’est que lorsqu’il sera arrivé que je me réjouirai de la présence du rosier Ambridge rose de David Austin dans notre jardin…
Certains disent qu’il ne vit pas longtemps… mais ces mêmes personnes disent la même chose d’Abraham Darby qui est avec moi depuis près de dix ans, qui a supporté un déménagement et qui est plus beau que jamais!

Je ne résiste pas à la beauté de cette rose qui n’est pourtant plus sur le catalogue de David Austin.
Je l’ai trouvée chez un pépiniériste auquel je passe commande pour la première fois.
En fonction de l’état du rosier qu’il m’enverra, je parlerai de lui ensuite.
Honnêtement, si ses plantes sont saines et solides, j’avoue qu’il méritera que je m’y attarde, pour de multiple raisons!
En attendant, la commande est donc passée et devrait me parvenir durant le mois de juin…

Ecriplume