Hellébores: le cheptel s’agrandit!

Deux nouvelles hellébores sont venues rejoindre les deux premières dans le Jardin d’Hiver.
J’ai immédiatement eu un coup de coeur pour celle ci-dessus: une hellébore orientale Double Rose, aux fleurs rose pâle plus grosses que les autres.

La deuxième va avoir besoin d’un peu de temps pour se révéler.
Il s’agit de l’hellébore orientale Double Blanc guttatus.
A terme, elle est sensée donner ceci (photo de droite) … mais ressemble pour le moment à cela (photo de gauche).
A sa décharge, elle a souffert du transport.
Le terreau a sali ses pétales et ses feuilles, et elle a bien besoin de respirer.
J’espère que les prochaines fleurs, qui apparaissent plutôt sales et verdâtres vont s’épanouir dans leurs couleurs par la suite…
En attendant, les deux hellébores précédentes continuent à grandir et à fleurir et j’espère que les deux nouvelles arrivées suivront leur exemple!

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Doux jasmin…

En avril dernier, pour mon anniversaire, une amie m’avait offert un arrangement de roses et de jasmin.
Nous avions replanté le jasmin dans le jardin comme cela nous avait été conseillé, mais il avait dépéri.
Ce n’est que plusieurs mois après qu’il et peu à peu revenu à la vie, comme je l’avais expliqué dans un précédent post.
Il continue à croître, mais est loin d’afficher les premiers signes d’une floraison…
J’ai donc décidé d’en trouver un deuxième pour pouvoir à nouveau profiter de ce parfum enivrant.

Et c’est dans le rayon fleurs d’une grande surface décidément riche en végétaux de qualité que j’ai trouvé celui-ci, entièrement en boutons, mais un peu sec lorsque je l’ai acheté il y a une dizaine de jours.
Un arrosage régulier et un lieu qui lui plaît a suffit à lui donner assez de tonus pour fleurir.
Quand à l’autre jasmin, il continue à renaître tranquillement de ses cendres

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La sublime hellébore blanche

La petite hellébore blanche que j’ai achetée il y a deux semaines n’a pas tardé à tenir ses promesses.
J’avais choisi cette Hellébore Niger Double Fashion pour les fleurs doubles annoncées.
Je n’ai pas été déçue…
Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance.
En la voyant arriver, j’avais même eu une appréhension.
Elle était toute petite, et de nombreux boutons se trouvaient au ras de la terre.


Mais elle commence à se développer peu à peu en beauté.
Et je continue à me prendre d’un amour fou pour ces fleurs ravissantes…
Sa cousine pourpre que j’ai déjà présentée ici va d’ailleurs sans doute devoir être plantée au jardin: elle grandit à vue d’oeil tout en continuant à nous offrir une abondance de fleurs!
A propos, j’ai trouvé sur GammVert la signification de l’hellébore dans le langage des fleurs.
Voici ce qu’ils en disent:
Dans la mythologie grecque, l’hellébore était associé à Chronos, le roi des Titans et père de Zeus.
Elle a différentes significations selon sa couleur: blanche c’est une demande en mariage; noire, elle supplie de mettre fin à des tourments; verte, elle interroge le ou la partenaire sur ses sentiments.

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PS: je précise que cette Hellébore blanche vient de l’entreprise Promesse de Fleurs

Cyclamen: nous faisons connaissance…

Jusqu’ici je n’avais aucune attirance pour les cyclamens.
Une expérience soldée par la mort très prématurée d’un cyclamen rouge que j’avais vainement tenté de préserver, il y a au moins trente ans, m’avait découragée.
Pour moi, ces plantes étaient fragiles et compliquées à maintenir en bonne forme.
Mon histoire avec elles s’est donc arrêtée là, et je n’ai plus renouvelé ma désastreuse expérience.
C’est donc avec un peu de crainte que j’ai reçu, à Noël un splendide cyclamen rose.
Il m’a été offert par un ami de mon mari que j’apprécie beaucoup, et qui me l’a donné en me précisant:
« Ce n’est pas la saison des roses, je n’ai pas pu vous en offrir. Alors j’ai choisi ce cyclamen dans la couleur que vous aimez… »
Lorsque mon nouveau protégé et moi nous sommes retrouvés en tête-à-tête, j’ai commencé à le regarder de plus près et à lire tout ce que j’ai pu trouver sur les soins à lui apporter.
Je craignais les arrosages et le risque de le faire périr comme je l’avais fait pour son lointain cousin.
Installé dans le Jardin d’Hiver, il a semblé s’y plaire, et a bien réagi à ma façon de m’occuper de lui.
Elle se résumait à l’arroser une ou deux fois par semaine en faisant attention à ne mouiller ni ses feuilles, ni ses tiges et encore moins ses boutons, et à retirer les fleurs fanées.
Plus d’un mois après, mon cyclamen est toujours aussi beau…
Il s’épanouit, fleurit sans discontinuer, et ne donne aucun signe de faiblesse.
Sa façon à lui de me faire comprendre qu’il n’est pas plus fragile qu’une autre plante, et que j’avais dû commettre des erreurs grossières la première fois que j’ai eu à m’occuper de l’un de ses congénères…

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Auto-cadeau de roses!

Depuis que je suis en France, j’ai repéré deux endroits où sont vendues des roses que j’aime énormément, à petits prix.
C’est en général en hiver que je craque de temp en temps et que j’en confectionne de gros bouquets qui, dans la véranda, se conservent durant trois semaines voire plus.


Je n’ai pas résisté en cette période où le soleil fait son retour sous des températures plus froides… et je suis revenue avec trois bottes.
Voici donc mon compagnon pour quelques semaines…

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Une deuxième hellébore très particulière…

Hellébore niger Double Fashion (Photo Promesse de Fleurs)

Depuis que m’a été offerte une hellébore pourpre à Noël, j’ai eu envie d’en trouver une deuxième, si possible de couleur blanche.
Malheureusement, je n’en ai pas trouvé.
Je commençais à me dire que je devais passer à autre chose lorsque j’ai reçu un mail publicitaire de l’une de mes pépinières préférées (Promesse de Fleurs, pour tout vous dire).
L’équipe annonçait la « Semaine des Hellébores » avec 80 variétés proposées à la vente.
Impossible de laisser passer l’occasion…
Après avoir consulté le site, j’ai fini par commander une hellébore niger « double fashion » d’un blanc très pur.
Auparavant, j’ai appelé l’entreprise pour savoir si les plantes étaient livrées en boutons, ce qui m’a été confirmé.
Ne restait plus qu’à patienter.
Très peu de temps après avoir passé commande, ma Rose de Noël est arrivée.
Elle est beaucoup plus petite que celle qui partage déjà ma vie, ne présente qu’une seule fleur pour le moment, et beaucoup de boutons… qui se trouvent au ras de la terre.
Il faudra de la patience et des soins pour qu’elle s’épanouisse comme je l’espère…
Comme pour sa cousine qui trônait déjà sur la table basse de la véranda, je n’ai pas encore décidé si elles resteront dans cette pièce pour continuer à la fleurir l’été, ou si elles seront plantées dans le jardin.
Je crois que je préfèrerais les garder à l’intérieur…
En attendant, j’attends la floraison des premiers boutons tandis que l’hellébore pourpre continue à fleurir sans discontinuer!

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La première jacinthe…

On l’aura compris: l’hiver n’est pas franchement ma saison préférée.
Mais elle est cependant parsemée de minuscules événements fleuris qui viennent booster notre patience en attendant le printemps.
Parmi eux, celui qui, chaque année, marque les prémices de ce retour attendu: l’arrivée des jacinthes.
Connaissant mon amour pour ces plantes colorées au parfum puissant, mon tendre Capitaine en dispose partout, en deux temps.
La première étape consiste à en installer dans la véranda.


En ce moment, huit jacinthes multicolores sont en attente de floraison, dont une, celle-ci dessus, est déjà bien ouverte.
Lorsqu’elles arrivent en fin de cycle, il les plante dans une plate-bande qui prend le relais des floraisons avec l’épanouissement des bulbes des années précédentes dès les premiers beaux jours.
J’ai vu ces derniers jours qu’elles sont nombreuses à montrer leur nez…
Ces fleurs sont à mes yeux le délicieux relais entre deux saisons…

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Retour sur la Rose de Noël

Il y a quelques jours, j’ai consacré un article à la Rose de Noël (Hellébore) que j’ai reçue d’une amie pendant les fêtes.
Je ne la connaissais pas et, comme toujours dans ce cas, j’ai lu tout ce que j’ai trouvé à son sujet,.
Puis, je l’ai regardée vivre…
Je l’ai installée dans le Jardin d’Hiver, sous la véranda, donc, où la température est basse en ce moment.
Nous ne la chauffons que lorsque nous y passons du temps, ce qui est nettement plus rare en hiver.
A choisir, je préfère que mes plantes d’intérieur capables de supporter ce genre de températures durant l’hiver y vivent plutôt que de les installer dans la maison où elles auraient probablement trop chaud… ce qui n’est d’ailleurs pas le cas pour toutes.
La Rose de Noël a donc trouvé sa place et a poursuivi sa vie parmi nous.
J’ai vite compris qu’elle et moi allions nous entendre…
Un matin, horrifiée, j’ai réalisé qu’elle s’affaissait.
Elle avait soif et me le faisait comprendre de façon très claire!
J’ai réagi dans la minute, l’abreuvant comme elle me le demandait… et une heure plus tard, elle était à nouveau droite et en pleine forme.
Je l’ai regardée de plus près.
Son feuillage est resplendissant de santé, ses fleurs sont nombreuses et bien arrimées.
Aucun signe de fragilité chez cette jolie plante qui me plaît décidément beaucoup!

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Mes « intérieures »


Chez nous comme partout, il y a donc les plantes, fleurs et arbres du jardin, ceux qui vivent dans le Jardin d’Hiver, et les plantes qui ont trouvé leur place dans la maison même.
Comme j’ai habité toute ma vie en appartement avant d’avoir la chance d’emménager dans la maison d’enfance de mon mari, je me suis toujours entourée de plantes d’intérieur.
A certaines périodes de ma vie, j’en ai même eu beaucoup…


Aujourd’hui, plus concentrée sur l’extérieur de la maison et sur le contenu de la véranda, je me contente de quelques plantes qui m’ont toutes été offertes, et qui ont été installées près des fenêtres.
Parmi elles, nous avons un Cériman portant également le redoutable nom de Monstera deliciosa (photo ci-contre).
Il y a aussi du lierre simple et panaché, un Aucuba (en haut à gauche), un palmier nain connu sous le nom de Faux Doum (ci-dessous) et un arbre à soie (en haut, à droite).
Aussi appelée Pommier de Sodome ou Calotropis procera, cette plante est très commune en Afrique et au Moyen-Orient où elle se plaît dans les oueds…

Doum

Elle donne alors des fruits ressemblant à des petites pommes ovales.
Je n’ai donné que deux de ses surnoms, mais elle en porte de nombreux autres selon les régions où elle vit.
Au Maroc, elle est aussi connue comme « Arbre de Satan ».
Et les légionnaires, estimant que ses fruits ressemblaient beaucoup à des testicules, lui ont donné des noms nettement plus grivois, comme « l’Arbre à couilles » ou « le roustonnier ».
Très toxique en raison du latex qu’elle contient, elle est aussi utilisée notamment en comme plante médicinale.
Chez nous… elle se contente d’être belle.

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