Les rejetons grandissent…

Nos quatre canetons Coureurs Indiens grandissent…
Toujours sous l’oeil vigilant de leurs deux mères poules, ils sont curieux, gourmands voire voraces, vifs et attendrissants.
Ils se sont désormais parfaitement habitués au mode de vie du poulailler, acceptés par chacune des occupantes, qui ne semblent pas se formaliser de l’aspect original de ces curieux poussins!

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Garçons ou filles?

Ils sont donc quatre, absolument craquant, qui, depuis leurs naissances insolites intervenues il y a moins d’une semaine, ont considérablement modifié le comportement de certaines de nos poules ainsi que le quotidien du poulailler… et le nôtre.
Pour le moment, il est impossible de définir à l’oeil lesquels sont des mâles et lesquelles sont des femelles.
Nous n’avons donc pas encore attribué de prénoms, à une exception près…

L’aîné de la fratrie, ici à gauche, est un peu plus grand que ses frères et/ou soeurs, ce qui nous pousse à penser que c’est un « garçon ».
Nous l’avons donc appelé Antonin… quitte à le débaptiser par la suite s’il devait s’avérer qu’il s’agit plutôt d’une demoiselle!

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Des naissances au jardin…

Depuis un mois, deux de mes petites poules Pékin remplissaient une mission que je leur avais confiée: couver cinq oeufs fécondés de cane Coureur Indien.
J’avais compté qu’ils naîtraient aux environs du 9 juin.
Mais depuis plusieurs jours, je sentais que quelque chose se modifiait dans le poulailler.
Bulle, notre petite poule à laquelle j’avais confié les oeufs de cane à couver, continuait sa tâche.
Nous sortions Bulle, ma mini poule en charge de quatre des cinq oeufs, trois ou quatre fois par jour pour qu’elle se nourrisse et tournions les oeufs délicatement pendant son absence.
Samedi matin, j’ai réalisé que l’un d’eux était légèrement abimé.

J’en ai parlé à mon Capitaine.
Il devenait urgent de sécuriser l’endroit pour que les éventuels petits ne puissent pas tomber du nid.
Il a construit une petite cabane en carton qu’il a paillée et glissé dans le sac à foin où Bulle avait installé son nid.
Puis il a fixé une petite planchette pour qu’ils ne puissent pas chuter avant que le nid ne soit posé plus bas, après l’éclosion de tous les oeufs viables.
Ne restait plus qu’à attendre.

Dimanche, trois adorables canetons sont nés.
Un quatrième, celui confié à ma deuxième poule, Chine, les a rejoints lundi matin.
Le dernier oeuf, malheureusement, contenait un petit mort-né.

Depuis, le poulailler est en effervescence.
Nos canetons profitent d’assiettes cinq étoiles confectionnées par mon Capitaine, ils jouent, se chamaillent, vivent leur vie de petits canards sous les yeux attendris de leurs mères poules, de Pomme mon bichon havanais et… sous les nôtres…

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Le nichoir inattendu…

Un chat rôdait autour de la Cabane de la Chouette…
Sa présence a intrigué mon Capitaine qui, en s’approchant, a réalisé que des oiseaux avaient construit leur nid dans ce que j’appelle « la Boîte aux Lettres du Père Noël ».
Nous avons donc commencé à monter la garde…
Un matin durant la semaine, le chat était à nouveau là.
Et, perché sur l’ouverture du nid, ce minuscule oiseau guettait, fragile sentinelle sans défense.
Nous n’avions pas imaginé que des oiseaux choisiraient cet endroit pour s’y installer…

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La sieste de Neige

Alors que ce mois d’avril est extrêmement sec et chaud dans notre région de Franche-Comté, les animaux qui vivent dans le jardin vaquent à leurs occupations, profitant des nombreuses zones d’ombres dispensées par le couvert des arbres et les petites cabanes placées à leur intention.
Parmi mes huit poules d’ornement, Neige, ma très familière poule hollandaise, a le chic pour trouver des endroits bien cachés et complètements inattendus afin d’y faire sa sieste.
Cette fois, elle avait trouvé refuge dans un pot de la petite réserve entassée dans un recoin bien dissimulé du jardin.
Il nous a fallu un bon quart d’heure de recherches et d’appels désespérés avant qu’enfin mon mari ne la trouve complètement par hasard.
Il faut dire que, pour Neige, la sieste est sacrée.
Même si, en temps normal, elle répond à son nom comme le ferait un chien, il est hors de question pour elle d’interrompre son moment de récupération, même pour ne donner qu’un simple signe de vie!

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Neige et Kiwi

Que serait le jardin sans la présence des animaux qui y vivent ?
Des centaines d’oiseaux, bien sûr, mais aussi mes huit poules d’ornement dont j’ai déjà parlé.
Parmi elles, Neige et Kiwi sont très particulières.
Elles sont les seules poules hollandaises du groupe, les six autres étant toutes de ravissantes poules Pékin.

Je suis très attachée à chacune d’entre elles.
Mais Neige et Kiwi sont les plus apprivoisées, celles qui répondent à leurs noms mieux encore que les autres, et accourent dès que nous les appelons.
Très sociables, elles s’entendent bien avec chacune des membres de la petite troupe à qui elles ont appris que certaines limites ne doivent jamais être franchies sous peine de déclencher l’ire de Neige.
Inséparables, toutes deux passent leur temps ensemble, se cherchant et s’appelant désespérément lorsque l’une d’elles s’éloigne trop de l’autre.
J’ai cru perdre Kiwi, la grise, lorsque l’an dernier, elle a commencé à boiter gravement.
Le vétérinaire a diagnostiqué de l’arthrite, m’a appris à lui faire des piqûres mais ne m’a pas laissé beaucoup d’espoir : la maladie ne pouvait que s’aggraver et j’allais perdre ma jolie poule.
Nous avions donc convenu que, comme elle semblait toujours profiter de sa vie, j’allais continuer les soins et la laisser mener sa petite existence en paix.
Je m’en suis occupée du mieux que j’ai pu, lui faisant ses piqûres, lui massant la patte avec une pommade de ma connaissance, la faisant profiter de séances d’aqua-thérapie maison…
Ce printemps, je dois me rendre à l’évidence: Kiwi va mieux, beaucoup mieux, même!
Elle ne boite pratiquement plus, coure même aussi vite que les autres pour me rejoindre lorsque j’apparais, mange comme quatre et s’intéresse à tout ce qui l’entoure.
Un petit miracle…
Neige, sa soeur, est un spécimen rare.
Elle est la plus douce et la plus adorable des poules… mais sait parfaitement se faire respecter.
Lorsque l’une de mes Pékins se risque à avoir un mouvement d’humeur à son égard, elle se défend bec et ongles et la poursuit jusqu’à ce qu’elle soit sûre que la leçon a été comprise.
Mieux encore, si elle voit que quelqu’un ennuie Kiwi ou l’une des poules qu’elle prend sous sa protection, elle intervient tout aussi vigoureusement.
Une petite « Zorrote »…

Neige a le chic pour choisir les endroits les plus baroques pour y faire la sieste.
Lorsqu’elle disparaît et que je m’inquiète au point de l’appeler, nous la voyons ressurgir ébouriffée et à moitié endormie d’endroits les plus improbables qui soit.

Ces irrésistibles petits personnages au look très personnel sont essentiels dans le jardin.
Ils y apportent de la joie, de la drôlerie et de la beauté…

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Rencontre du Troisième Type

Avant qu’une barrière souple amovible ne soit posée pour empêcher mes poules d’aller saccager la roseraie, elles aimaient se promener un peu partout dans le périmètre qui leur était ouvert… et qui comprenait l’espace situé devant mon bureau.
Pomme, ma petite chienne bichon havanais, est intéressée par ces beaux oiseaux qu’elle côtoie sans la moindre animosité.
Seul bémol: elle ne leur autorise pas l’entrée de mon bureau, les repoussant doucement lorsque l’une d’elles souhaite entrer.


Ce qui n’a d’ailleurs pas empêché Bulle, que l’on voit sur cette photo, d’y pénétrer alors que Pomme avait le dos tourné!

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Le visiteur discret…

Il est arrivé un jour d’été sans tambour ni trompette, sans doute surpris de provoquer des réactions aussi charmées sur son passage.
Nous ne l’avons pas dérangé, le contemplant de loin, et laissant ce bel hérisson se balader à sa guise.


Il a disparu comme il est venu, mais nous savons qu’il y a tellement de cachettes possibles dans le jardin que soit il y est encore, soit il y reviendra!

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