La rose en noir et blanc…

Photo Jean Lugrin – 2012

J’ai la chance de compter parmi mes amis un artiste, Jean Lugrin, qui, parmi ses multiples talents, cultive depuis longtemps celui de réaliser des photos superbes.
Il a eu la gentillesse de m’envoyer celle-ci, prise en 2012,
Je n’avais jusqu’ici jamais mis en exergue de photo noir et blanc de roses…
Et j’avoue que je trouve à celle-ci un charme, une élégance et un mystère inattendus…

Ecriplume

La plus belle ?

En feuilletant d’anciens magazines dont je vais bien devoir me décider à me séparer un jour, j’ai été interpellée par un entrefilet surmonté d’une photo.
Sur cette photo, des roses qui ne m’étaient pas inconnues… et pour cause: il s’agissait d’Olivia Rose Austin rosier planté dans mon jardin depuis 2018.
Ce court article rappelait ce que je savais déjà: que cette petite merveille avait reporté le Grand Prix « toutes catégories » initié par la Section roses de la Société nationale d’horticulture de France, justement en 2018, l’année où je la découvrais…

Ecriplume

Fascinante Rose de Jéricho

Elle n’a rien d’une rose, mais porte pourtant le nom de Rose de Jéricho.
J’en avais eu une dans ma jeunesse, puis ces étrange végétaux ont quitté mon univers pendant plus de vingt ans.
Jusqu’à ce que mon fils m’en offre une pour Noël
Parmi les cadeaux que mon fils m’a offert pour Noël, il s’en trouvait un qui m’a rappelé bien des souvenirs…
Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, il s’agit d’une plante déshydratée qui revient à la vie lorsqu’elle est au contact de l’eau.
Elle vient du Mexique et de nombreuses légendes lui sont associées.

Lorsqu’elle m’a été offerte, elle était toute recroquevillée sur elle-même.
Dans son pays d’origine, elle vit sans eau… et a dû s’y habituer.
Elle sèche donc complètement… ou du moins en donne l’impression. 
Mais, dans son désert natal, dès que tombe la pluie, ses rameaux secs de déploient doucement et elle reverdit pour sécher à nouveau lorsque le temps la prive d’eau.
J’avais fait découvrir cette plante à mes enfants, guettant avec eux le moment où elle redeviendrait verte.
Et aujourd’hui, c’est l’un d’eux qui me la fait redécouvrir.
Je l’ai mise dans un bol dans lequel elle est en contact avec l’eau. 
Après quelques heures, elle avait déjà changé d’apparence.
Elle commençait doucement à reverdir.
Le lendemain matin, elle était de plus en plus verte…

La Rose de Jéricho peut renouveler ce miracle « indéfiniment », dit-on.
Il suffit de la laisser sécher dans un endroit sec pendant au minimum un mois, avant de recommencer l’opération.
Une merveilleuse démonstration de la capacité des végétaux à s’adapter à leur environnement…

Martine Péters

Papiers fleuris…

J’use de mille subterfuges pour alléger l’hiver et tenter de le transformer en printemps.
L’une de mes astuces est de me plonger dans un environnement fleuri.
Il y a quelques années, déjà très attirée par les planches de botanique, les dessins et aquarelles de fleurs en général et de roses en particuliers, j’avais acheté un bloc de feuilles de papier et d’étiquettes dédiés à la rose, aux papillons et aux oiseaux.

Les adeptes du scrapbooking connaissent bien les « docrafts Papermania ».
Si vous aimeriez vous procurer cette série, elle s’appelle Papermania Botanicals et se trouve généralement dans les bons magasins de loisirs créatifs.

Avouez qu’il n’y a pas mieux pour apporter une touche printanière!

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Révélations…

Ce week-end, mon petit-fils de 5 ans m’a demandé s’il y avait une fleur que je n’aimais pas.
Et je lui ai fait un aveu…
Je crois que je les aime toutes. Mais quand j’étais enfant, il y en avait que je n’aimais pas du tout. Devine laquelle…
– Je ne sais pas…
– La rose.

Il m’a regardée avec des yeux ronds.
– Ce n’est pas vrai ???
– Si, si.
– Mais pourquoi ?
– Je ne sais pas. Ou plutôt, je ne les connaissais pas vraiment. Je ne voyais que celles qu’il y avait dans le jardin de mon oncle, et je ne les aimais pas beaucoup. Elles étaient sans parfum, souvent rouges et toujours de la même variété. Des roses moderne…
– Mais aujourd’hui, tu les adores et tu en as plein, plein!
– C’est vrai. Parce que j’ai découvert les roses qui me plaisent vraiment, et qui ne ressemblent pas du tout à celles que je voyais à l’époque… J’ai appris à les aimer. Et à les aimer de plus en plus, même!

Il a réfléchi:
Et bien moi aussi… ça sent tellement bon, et je les aime tellement… C’est tellement bien de les aimer dans le jardin!

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Roses en hiver… envers et contre tout

Les roses gelées de Scepter d’Isle

Le mois de décembre commence.
Et pourtant, certains de mes rosiers continuent à snober le calendrier.
Il sont trois, mais je parlerai de deux d’entre eux, qui m’ont réservé une surprise étonnante…
Samedi matin, j’ai réalisé que les deux boutons portés par le plus jeune de mes deux rosiers Scepter d’Isles avaient éclos.
Il pleut depuis des jours, et, ce samedi matin, tout était gelé.
Malgré cela, le bouton était ouvert, recouvert de glace.
Courageux Scepter d’Isle, qui est toujours l’un des premiers en fleurs au printemps, et l’un des derniers à l’approche de l’hiver…

Gruaud-La-Rose

L’autre rosier à m’offrir un cadeau similaire est Gruaud-La-Rose, ce merveilleux rosier qui, il y a quelques jours, voyait éclore une rose à deux coeurs.
Cette fois, sa fleur est toujours en bouton, mais elle est le symbole même de la force que peut avoir un rosier.
Les tiges sont bien droites, solides, et ce bouton semble attendre un rien de soleil et de chaleur pour s’ouvrir.
S’il y arrive… ce sera un autre petit miracle du jardin!

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La rose tardive

Ses pétales ont été malmenés pas la pluie, la neige et le gel…
Mais cette dernière fleur du rosier Gruaud-La-Rose clôt la saison en apothéose avec une rose double à la fois rare et belle.
Cette merveille parfumée est j’imagine l’ultime cadeau de la roseraie pour cette année, même si quelques boutons tentent encore de fleurir.
Je serais très surprise, qu’avec ce froid, ils y arrivent..
Mais il est vrai que les roses ont l’art de me surprendre!

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Rosiers sous gel…

Cette période froide me paraît toujours trop longue…
En me rendant dans le jardin ce matin, j’ai vu le gel qui avait laissé une pellicule blanche sur l’herbe et les végétaux.
Et je me suis attardée à regarder mes rosiers de plus près.


Ce que j’ai vu m’a séduite…
Même recouverts d’une pellicule de givre, ils arrivent à apporter une touche de romantisme dans le jardin désolé en cette saison…

Ecriplume

Baroud d’honneur 2019 pour les rosiers du jardin!

Nous débutons le mois de novembre, événement qui ne semble pas troubler outre mesure certains rosiers du jardin…
Huit d’entre eux sont toujours en fleurs ou en boutons, bravant la pluie et le vent sans ciller.
Ces huit courageux s’appellent Mme de Maintenon, Jude the Obscure, Boscobel, Golden Célébration, Spirit of Freedom, Scepter d’Isles (pour les six ci-dessus, de gauche à droite en commençant par le haut), Gruaud la Rose et Claire Austin.

Je précise que, parmi ces rosiers, six proviennent de serres de David Austin, ce qui confirme la qualité exceptionnelle de ces rosiers.
Pour les deux autres, Mme de Maintenon est un rosier allemand, et Gruaud la Rose, qui promet des fleurs sublimes, est un rosier français, création de Michel Adam.
Mais le fait que les autres rosiers ne soient pas en fleurs aujourd’hui ne veut pas dire pour autant qu’ils sont moins intéressants qu’eux.
Le cycle de floraison de mes huit rescapés de l’automne les a menés loin dans la saison et le contraste entre le temps qu’il fait et les couleurs qu’ils nous offrent est saisissant…
Le ciel est gris, mais le jardin reste joyeux grâce à ces fleurs magnifiques…
Les roses sont décidément des fleurs merveilleuses…

Ecriplume