Un nouveau venu: Wollerton Old Hall

Cet automne, je n’ai acheté qu’un nouveau rosier destiné à rejoindre la roseraie.
Il n’était pas envisageable de débuter des travaux trop importants pour rajouter un petit parterre pour le moment: mon mari, qui se charge de cette partie très lourde du travail, a un emploi trop chargé pour s’y atteler, du moins en ce moment.

Je me suis donc cantonnée à l’achat d’un unique rosier, donc, qui, arrivé en racines nues de chez Promesse de Fleurs, a pris la place de l’un des camélias rose qui n’a pas survécu.
Cette nouvelle perle provient des serres de David Austin, et s’appelle Wollerton Old Hall.

Je le présenterai un peu plus tard, mais je sais déjà qu’il devrait être une petite merveille…

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Ils s’accrochent !

Depuis que la pluie est revenue, certains de mes rosiers abordent ce mois d’octobre en m’offrant encore quelques fleurs.
Tranquility en fait partie, me rappelant au passage que les rosiers de David Austin, parmi leurs très nombreuses qualité, sont capables de fleurir très tard dans la saison…

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Susan Williams-Ellis tient bon!

Il a été le premier en fleurs, cette année et, depuis, Susan Williams-Ellis n’a pas cessé de m’offrir une profusion de roses.
Celui que je surnomme « mon bel ébourriffé » avait, semble-t-il, appris à se coiffer, cette année.
Ses roses étaient pleines, parfaites.


Et là… il continue à fleurir, en retombant sans ses délicieux travers, donnant naissance à des roses ni rondes ni parfaites mais, comme l’indique son surnom, à l’aspect totalement anarchique.
Il m’amuse, me séduit et achève de me capturer grâce à son parfum…
Je ne peux décidément plus me passer de ce fidèle rosier anglais, création de David Austin, qui, je le sais sera l’un des derniers à s’endormir pour l’hiver dans quelques semaines.

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Scepter d’Isle et les oiseaux

Les oiseaux sont chez eux dans le jardin…
J’essaie donc de ne pas me formaliser devant ls « bêtises » qu’ils y font parfois.
Elles portent le plus souvent sur deux points.
Par exemple, ils adorent chercher les insectes au pied des rosiers, et en profitent pour semer la pagaille dans l’allée dallée.
Leur deuxième habitude est plus dévastatrice: ils se perchent sur mes roses sans présumer de leur poids… et cassent quelques tiges fleuries au passage.
Le pourcentage de mes roses sacrifiées ainsi est minime par rapport à la floraison globale… pas de quoi leur intenter un procès!
Mais il est vrai que quand , comme c’est le cas en ce moment, les fleurs se raréfient, j’ai mal au coeur lorsque je trouve une tige brisée… comme ça a été le cas pour la dernière rose de Scepter d’Isle...
Ce sont les aléas de la cohabitation.

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Lady Gardener

A chacune de ses floraison, je fonds devant Lady Gardener dont la beauté et les couleurs délicates illuminent la roseraie dès qu’elles apparaissent.
Cette création de David Austin est un joyau qui me fait le cadeau de réapparaître en ce moment pour une nouvelle floraison.
Peu de fleurs, mais… la perfection incarnée.

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Les survivantes

La détermination de certains de mes rosiers à continuer à fleurir alors qu’il souffrent manifestement de la chaleur me touche beaucoup.
J’ai donc choisi de rendre hommage à ces hôtes valeureux de notre jardin.
Précision utile : en ces temps de grande sécheresse, nous ne les arrosons que très peu.
Pour ce faire, nous utilisons l’eau usagée provenant de la « piscine » de nos canards, qui est changée tous les deux jours.
Comme cette eau ne suffit pas à arroser tous les rosiers, nous effectuons un tournus… en attendant que la pluie prenne enfin le relais.

J’ai déjà parlé de Golden Célébration il y a peu de temps.
La photo ci-dessus le montre tel qu’il est aujourd’hui, avec cette ultime grappe de roses jaune orangé.
Et toujours… ce parfum enivrant…

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Hey, Jude…

Mes rosiers ont le don de susciter en moi des émotions très fortes.
Pour sa deuxième grande floraison de l’année, Jude The Obscure de David Austin m’offre des roses très différentes de celles qu’il me réserve au printemps (voir ci-contre).

Mais sa couleur si délicate et son parfum me font fondre…
Pas vous?

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Une pluie d’or…

Je l’appelle « mon rosier d’Or »… et c’est vrai que Golden Celebration est un soleil rayonnant dans ma petite roseraie.
L’an dernier déjà, alors qu’il entamait sa vie parmi nous, il m’avait séduite par la beauté de se roses.
Cette fois, il fait mieux encore…
Non seulement ses fleurs sont d’une beauté époustouflante mais, en prime, il me les offre en grappes extrêmement parfumées.
Une réussite qui attire irrésistiblement les yeux… et les nez!

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