Maire Curie bis

J’ai parlé voici quelques jours du rosier français Marie Curie de Meilland, qui a eu de la peine à démarrer dans le jardin, mais qui, cette année, semble avoir pris son envol.
Je ne croyais pas si bien dire…


En quelques jours, cet adorable rosier a mis les bouchées doubles, comme s’il voulait me remercier de l’attention que je lui porte…
Il est méconnaissable, plus beau qu’il ne l’a jamais été avec ses grappes de roses tendres au parfum d’une finesse exceptionnelle.
Avouez qu’il aurait été dommage de ne pas vous en faire profiter…

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Marie Curie

Le rosier Marie Curie a été l’un des deux rosiers que m’a offerts mon fils pour mon soixantième anniversaire, au printemps 2019.
Je ne le connaissais pas et, dans un premier temps, ce petit rosier a été planté « en zone test » pour que je puisse le découvrir.
Au cours de sa première année parmi nous, il a donné une seule et unique fleur couleur abricot.
C’est là que j’ai pu découvrir ce qui, à mes yeux fait l’une des forces de ce petit rosier: son parfum.
On le dit épicé, je le trouve pour ma part délicieusement délicat, très féminin.
Il méritait largement de se trouver au coeur de la roseraie…
Il a donc déménagé et n’a pas tardé à me montrer combien il appréciait cette initiative.
Lui qui était resté très petit a commencé à grandir et à former des boutons qui éclosent depuis le début du mois de juin, après une tentative avortée en mai.

Je sais qu’il va continuer à croître à son rythme, formant des grappes de cinq à six fleurs.
Très résistant aux maladies, il arbore un beau feuillage vert foncé qui semble insensible à la marsonia si présente chez plusieurs de mes rosiers.
En revanche, il n’aime pas beaucoup la pluie, comme la plupart de mes rosiers romantiques.

A noter qu’il est issu du croisement entre Coppélia, le rosier père, et Allgold et Yellow Cushion, les rosiers mères. On retrouve également ce rosier sous les noms Romantic Dream et Umilo.

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A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier français
  • Obtenteur: Meilland
  • Année d’Obtention :1997
  • Appellation:  Marie Curie® Meilomit
  • Port: Buissonnant, irrégulier
  • Espèce: Floribunda  
  • Couleur: Orange abricot clair, jaune vif à la base
  • Parfum: Parfum fort, légèrement épicé.
  • Type de fleur: Corolles très doubles de 8 cm de diamètre
  • Feuillage: brillant
  • Floraison: Remontante et constante de mai à octobre 
  • Résistance aux maladies: Très bonne
  • Hauteur:  Jusqu’à 90 cm
  • Largeur: Jusqu’à 1,50 cm
  • Floraison:  Remontante
  • Diamètre de la fleur: Coupes pouvant aller jusqu’à 9 cm de diamètre
  • Feuillage: Caduc

Besoins:

  • Type de sol: Rustiques
  • Climat: Tous
  • Exposition: Soleil, mi-ombre
  • Distances de plantation: Environ 50 cm entre chaque pied
    La taille s’effectue en mars, car c’est un rosier remontant. Dans les régions du sud de la France, la taille se réalise parfois dès le mois de janvier. Effectuez une taille courte (à 2-3 yeux, ou la longueur d’un sécateur). Cette taille est indispensable pour obtenir un beau rosier, pour limiter les maladies et pour stimuler la floraison.

D’où vient son nom?

Nommé ainsi pour célébrer le 85e anniversaire du prix Nobel de chimie de Marie Curie.

Retour royal pour Gruaud-la-Rose

Mon sentiment à propos de ce sublime rosier qu’est Gruaud-la-Rose ne fait que se confirmer d’une année à l’autre…
J’étais déjà séduite lorsque je l’ai présenté, à son entrée dans la roseraie.
Ce sentiment n’a fait que se renforcer…
Je ne lui trouve aucun défaut…

La rose est de toute beauté, son parfum exceptionnel, son feuillage luxuriant, sa résistance aux maladies excellente, son port royal…
Il est vraiment l’une des grandes réussites de la roseraie, l’une des stars incontestées.
Je ne lui ai pas encore trouvé un défaut!

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Nelson Monfort

Le rosier Nelson Monfort, de Massad, est planté dans la roseraie depuis janvier 2018… pourtant, je n’ai pas encore pu le présenter en détails, pour une raison très simple : il ne répondait pas du tout à mes attentes.
Je m’explique…
La première année, il m’a donné deux fleurs très petites et ne correspondant pas du tout à celles annoncées lorsque je l’ai acheté.
De plus, il était très affecté par la maladie des taches noires, à tel point qu’au bout de quelques semaines, malgré tous mes soins, il n’avait pratiquement plus de feuilles.
Et ce alors que sa fiche détaillée l’annonçait comme un sujet très sain…

Je me suis dit que je ne devais pas le juger sévèrement, qu’il n’était pas planté depuis longtemps et qu’il fallait lui laisser le temps.
L’année suivante, le scénario s’est reproduit à l’identique.
J’étais d’autant plus déçue que deux autres rosiers achetés à la même période chez Guillot, comme lui, n’ont pas survécu.
Une situation d’autant plus étonnante que mes autres rosiers, plantés par dizaines, prospéraient à vue d’oeil.
Seul survivant de sa « fratrie », Nelson s’accrochait et méritait que je lui donne une autre chance.
J’ai donc demandé à mon Capitaine de le déplacer à un endroit où j’espérais qu’il pourrait prospérer correctement, ce qui a été fait l’automne dernier.
Ce printemps, j’ai attendu sa réaction.
Il a commencé par grandir plus qu’il ne l’avait fait jusqu’ici.
La marsonia l’a attaqué sévèrement, ce qui confirme sa sensibilité à cette maladie, mais mes soins lui ont plu, semble-t-il, puisqu’il a malgré tout préparé des boutons.
Dès le début du mois de juin, il a commencé à fleurir.
Cette fois, il m’a offert des fleurs plus grosses et beaucoup mieux formées que les années précédentes.
Bilan: je pense que ce rosier a encore devant lui une bonne marge de progression… et je compte bien le laisser évoluer à son rythme, sans stress…
Je mets à la suite de cet article la présentation complète du rosier, mais je préciserai à chaque fois les points qui ne correspondent pas ou pas encore entre la description faite et la réalité de mon propre rosier.

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A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier français
  • Obtenteur: Massad
  • Année d’Obtention : 2008
  • Cultivar: Nelson Monfort
  • Port: Rosiers buisson
  • Espèce: Generosa®
  • Couleur: Jaune clair
  • Parfum: Annoncé avec un parfum puissant. Le mien est faible pour le moment.
  • Type de fleur: Fleurs doubles de 10 cm de diamètre. Celles de mon rosier sont plus petites.
  • Feuillage: vert clair mat
  • Floraison: Remontante et constante de mai à octobre. Ce n’est pas encore le cas pour le mien. 
  • Résistance aux maladies: Bonne. En ce qui concerne le mien: il est très réceptif à la maladie de la tache noire.
  • Hauteur:  jusqu’à 100 cm
  • Largeur: 50 cm
  • Diamètre de la fleur: 10 cm
  • Feuillage: Caduc

D’où vient son nom?
Le journaliste sportif Nelson Monfort, lui-même amateur de roses, en est le parrain.

Leonardo da Vinci

Pour éviter que la roseraie ne soit composée que de roses couleurs pastel qui, trop nombreuses, risquent d’affadir l’ensemble, je m’arrange pour trouver des spécimens aussi beau que les autres, mais aux teintes plus relevées.
C’est ainsi que j’ai découvert Léonardo da Vinci, de Meilland-Richardier.
Léonard de Vinci est pour moi LE génie absolu dont l’oeuvre m’aura fascinée ma vie durant.
J’ai beaucoup lu de biographies lui étant consacrées, vu plusieurs expositions, visité le Clos Lucé, interrogé des spécialistes de son parcours, et j’ai eu l’occasion de rédiger quelques articles parlant de lui et de ses oeuvres.

Il était donc normal que mon attention ait été attirée par le rosier Léonard de Vinci…
Pour moi, c’était une évidence: si la rose était à la hauteur de celui dont elle portait le nom, elle allait faire son entrée dans la roseraie.
Ce qui a été le cas le 29 octobre 2019…
Commandé à Promesse de Fleurs et arrivé en pot de 4 L, mon nouveau protégé a été installé dans les règles de l’art et a passé un hiver paisible.
Il m’a très vite prouvé qu’il était bien décidé à se faire une place au soleil parmi les autres.
En cette première année d’existence parmi nous, il est bien sûr encore petit, ce qui ne l’empêche pas de fleurir généreusement, offrant de magnifiques fleurs doubles et veloutées, non pas rouge grenat profond comme cela m’avait été annoncé, mais, pour le moment, rose vif que l’on appelle « rose bengale ».
La pluie qui arrose le jardin depuis deux ou trois jours ne semble pas le gêner, et il fait partie de ceux qui arborent un feuillage très sain.
Je verrai si mes premières observations sont confirmées dans les années à venir, lorsqu’il se sera développé, mais je reconnais déjà à ce rosier des indices du charme de certaines roses anciennes, comme Mme Isaac Pereire… ce qui n’est pas un petit compliment!
Découvrir ses premières fleurs a été un ravissement…
Comme ce rosier facile à cultiver ne devient pas très grand, il est; dit-on également adapté pour la culture en pots.
Le nôtre restera dans la roseraie qu’il contribue déjà à embellir…

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A noter que, sur le site Meilland-Richardier, l’on apprend que:

Les qualités du rosier LEONARDO DA VINCI ® Meideauri ont été remarquées et récompensées lors des concours internationaux de roses nouvelles.
Médaille d’Or Monza 1993. Certificat Belfast 1996, Certificat La Haye 1996. Médaille d’Or La Haye 1997, Top Rosen Pays Bas 1997.

A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier français
  • Obtenteur: Meilland
  • Année d’Obtention :1994
  • Appellation:  LEONARDO DA VINCI ® Meideauri
  • Port: Rosiers buisson
  • Espèce: Floribunda 
  • Couleur: Rose Bengale
  • Parfum: Léger, de pomme et d’herbe coupée
  • Type de fleur: Corolles très doubles de 8 cm de diamètre
  • Feuillage: brillant
  • Floraison: Remontante et constante de mai à octobre 
  • Résistance aux maladies: Excellente
  • Hauteur:  jusqu’à 80 cm
  • Largeur: 60 cm
  • Floraison: Très remontante
  • Diamètre de la fleur: 8 cm
  • Feuillage: Caduc

Besoins:

  • Type de sol: Rustiques
  • Climat: Tous
  • Exposition: Soleil, mi-ombre
  • Distances de plantation: Environ 50 cm entre chaque pied
  • Ce rosier existe également sous forme de rosier tige

D’où vient son nom?

Le site de Meilland-Richardier nous explique ceci:

Choisie par l’équipe du Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci en Touraine (France), le rosier LEONARDO DA VINCI ® honore par son charme et ses nombreuses qualités les multiples talents de l’artiste. Leonardo di ser Piero da Vinci, de son nom complet, naît le 15 avril 1452 dans un petit village de Toscane proche de Florence en Italie. Il décède en France le 2 mai 1519 à Amboise au château du Clos Lucé. Artiste majeur de la Renaissance aux talents multiples, Leonardo da Vinci est un peintre, sculpteur, architecte, mais également un homme d’esprit (philosophie, poésie) et de sciences (botanique, anatomie).

Cuisse de Nymphe

“LES FEMMES […] DEMANDÈRENT AU CHEVALIER QUELLES ÉTAIENT LES COULEURS LES PLUS EN VOGUE; IL LEUR RÉPONDIT QU’ON PORTAIT MAINTENANT LE SOUPIR ÉTOUFFÉ, LA CUISSE DE NYMPHE ÉMUE, LES DÉSIRS SATISFAITS, LA PASSION DÉVORANTE, LE LENDEMAIN DE NOCES. ON RAISONNA BEAUCOUP SUR TOUTES CES COULEURS […].”
— JEAN-HENRI MAUBERT DE GOUVEST / LETTRES IROQUOISES (1783)

Il n’était pas envisageable pour moi de créer une petite roseraie sans y voir figurer quelques roses anciennes, si particulières par leur parfum, leurs formes voluptueuses et le poids de leur passé…
Cuisse de Nymphe fait partie des plus anciennes puisqu’elle aurait déjà été représentée dans des enluminures de manuscrits de cette époque, nous apprend François Joyaux dans son Encyclopédie des Roses Anciennes.
Mieux encore: si ses origines sont controversées, ce beau rosier est cependant reconnu comme étant l’un des plus anciens hybrides de la rose blanche (Rosa alba) des Grecs et des Romains.

Cuisse de Nymphe est arrivé en France à la fin du XVIe siècle, ramené depuis la Crimée
C’est donc un rosier historique, un rosier originel que j’ai accueilli et que mon mari a planté le 29-10-2019.
Une fois de plus, lorsqu’il est arrivé, il était en piteux état.
J’ai eu beaucoup d’inquiétude pour lui pendant plusieurs mois.
Il était en retard sur tous les autres, paraissait plus survivant que vivant.
Mais tout à coup, fin avril, il a rattrapé son retard en arborant un feuillage luxuriant et, dès les premiers jours de mai, plusieurs boutons.

En attendant sa floraison, je me suis penchée sur son passé.
Le nom de Cuisse de Nymphe dispose de plusieurs synonymes: Great Maiden’s blush, Rosa x alba « incarnata », Rosa alba x regalis » Thory, Rosa camea « Grande Royale », Rosier blanc royal ou Grosse Cuisse de Nymple.
En revanche, il ne faut pas le confondre avec Cuisse de Nymphe émue aussi appelé Nymphe naine émue ou Petite anglaise.
Cette variété propose un rose moins pâle sur les bords ( plus « ému »).
Ce rosier semble avoir été sélectionné dans les prestigieux jardins de Kew, en Angleterre, dans le but d’obtenir une variété plus petite.

J’ai attendu la première floraison de ces roses de Cuisse de Nymphe comme un enfant s’apprêtant à fêter Noël, ce d’autant que cette floraison est unique dans l’année.
Je savais que ses roses étaient réputées pour leur parfum et pour être un chef-d’oeuvre de délicatesse comme le soulignait Promesse de Fleurs où j’avais acheté le rosier.
Pour l’instant, deux roses se sont ouvertes, évoluant merveilleusement de jour en jour, et plusieurs boutons sont en passe de le faire également.
Le rosier est encore très jeune, les fleurs qu’il me donne sont irrésistibles.
Je suis touchée par leur grâce, leur aspect, et… par cette couleur d’une infinie délicatesse.
De plus, c’est rose a une qualité inestimable: sa couleur capte la lumière d’une manière très particulière…
Tant que durera sa floraison, je pense que je passera beaucoup de temps à le photographier!

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A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier Ancien
  • Obtenteur: Origine horticole
  • Année de commercialisation: 
  • Espèce:  (x) alba
  • Autre nom commun: La Séduisante, La virginale, Great Maiden’s blush, Rosa x alba « incarnata », Rosa alba x regalis » Thory, Rosa camea « Grande Royale », Rosier blanc royal ou Grosse Cuisse de Nymple.
  • Port: Rosier Arbustif grimpant, irrégulier, buissonnant
  • Famille: Rosaceae
  • Couleur: Rose très pâle, rose incarnat.
  • Parfum:  Parfum excellent, musqué, poudré.
  • Floraison: Non remontante, de mi-mai à juin
  • Fleur:  fleurs doubles, grandes, en coupe
  • Résistance aux maladies: Moyenne
  • Hauteur: 150 cm
  • Largeur: 120 cm 
  • Feuillage: Caduc
  • Particularité: Plante mellifère, croissance rapide, peu d’aiguillons.

Besoins:

  • Type de sol:  Normal
  • Climat: Tous
  • Exposition: Soleil, mi-ombre

D’où vient son nom?

Je me suis souvent demandé d’où venait ce nom insolite de Cuisse de Nymphe jusqu’à ce que j’apprenne qu’il s’agit… du nom donné à une couleur.
Tout comme Cuisse de Nymphe émue, d’ailleurs.
Les pétales de Cuisse de Nymphe sont d’un rose délicat, mis en valeur par le vert du feuillage.
Tandis que les Français le baptisaient dans un premier temps Rosier blanc royal, les Anglo-Saxons se risquaient de leur côté à un polisson Great maiden’s blush (« Grand rougissement virginal »).
Le temps passant, le rosier donna son nom à une couleur incarnat rose pâle doté de nombreuses nuances.
Couleur à la mode à la fin du XIXe siècle à Paris, si prisée qu’elle était très utilisée pour les robes des élégantes.
Faisant référence au sexe féminin, cette couleur a été au coeur d’une multitude de jeux de mots et de langage… qui ont fait sa gloire puisque, contrairement à d’autres, cette couleur n’est pas tombée dans l’oubli.



Entrée dans la roseraie de Peter- Paul Rubens et Yen Baï

Peter-Paul Rubens

Depuis quelques jours, j’osais à peine quitter la maison pour me rendre au jardin, de peur de manquer le passage du livreur.
Il faut dire qu’il m’apportait un paquet précieux…
Mardi, le transporteur est donc arrivé avec un colis contenant deux des rosiers que j’ai commandés il y a peu : Yen Baï et Peter-Paul Rubens.
Impatiente de voir leur état sachant qu’ils venaient de passer plusieurs jours en transit, je les ai déballés sans attendre.
J’avais hâte de découvrir la façon dont ils ont été emballés, et si, à cette période de l’année, ils arrivaient ou pas en boutons.
Ces rosiers, commandés sur le site Andre Eve comme je l’ai déjà précisé précédemment sont arrivés parfaitement emballés, à peine fragilisés par le trajet.
Couverts de boutons, ils devraient fleurir sous peu…
Peter-Paul Rubens, mon premier rosier belge, arborait d’ailleurs déjà une fleur qui s’est malheureusement détachée durant le trajet.
C’est cette rose que j’ai photographiée légèrement abîmée par le voyage dont je vous livre la photo ce matin…
Elle m’a permis de réaliser en deux secondes que j’avais eu vraiment raison de commander ce rosier: son puissant parfum fruité est irrésistible.
Moins d’un quart d’heure après leur arrivée, les deux rosiers étaient plantés et copieusement arrosés.
Depuis, il pleut, et le soleil devrait faire sa réapparition dès samedi: des conditions idéales pour des rosiers fraîchement plantés.
Leur première floraison ne devrait pas tarder… je les présenterai alors en détails.

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Des surprises se préparent…

Comme je l’ai dit, j’arpente quotidiennement le jardin, plusieurs fois par jour, pour vérifier l’état de chacune des plantes qui s’y trouvent.
Assister à leur évolution est un vrai bonheur, d’autant qu’il arrive que j’aie des surprises… comme celle-ci.
En 2018, j’ai acquis un rosier Centifolia Muscosa… et ce fut difficile à trouver.
Ce fameux rosier botanique mousseux tant aimé des parfumeurs, mutation du rosier « cent-feuilles », dont, dit-on, le parfum est inégalable.
L’an dernier, en découvrant qu’il ne développait qu’une seule longue blanche dotée de quelques feuilles sans fleurs à son extrémité, je me suis dit qu’il ne se plaisait peut-être pas en terre franc-comtoise.
Mais en écoutant l’interview d’une productrice de cette variété de roses, j’ai appris qu’il fallait trois ans pour que ces rosiers donnent des fleurs.
J’ai donc pris mon mal en patience.
En mars, je lui ai fait une taille prudente.
Et là… alors qu’il n’en est qu’à sa deuxième année de vie dans la roseraie, il me fait la surprise de sortir plusieurs boutons!
La pluie douce de ces derniers jours entrecoupées de passages du soleil semble lui convenir…
Si tout se passe bien, la fameuse « fleur de mai » va éclore dans quelques jours!

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Nelson Montfort

Oui, je sais…
La photo n’est pas formidable et la rose qui y figure est déjà très avancée… mais, à ce jour, je n’ai pas d’autre image de mon rosier Nelson Montfort, de Massad, pourtant installé dans notre jardin depuis la fin de l’automne 2017.
Je suis obligée de l’avouer: je n’ai vraiment pas de chance avec les rosiers Guillod.
Sur les trois rosiers achetés chez eux, il est le seul à avoir survécu.
Mais il est resté malingre, ne donnant que très rarement des fleurs qui ne sont pas du tout aussi parfumées que prévu.
J’ai envie d’ajouter: pour le moment.
Car j’ai toujours l’espoir qu’il se raffermisse et qu’il ressemble un jour à ce qu’en dit sa fiche de présentation.
Si ce n’est pas le cas, je dirai qu’il ne se plaît pas dans la terre de notre jardin pourtant enrichie de terreau et de fumier de cheval.
J’espère donc pouvoir lui consacrer un deuxième article complet et plus enthousiaste dans quelques mois

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