Les perles de la véranda

J’ai découvert depuis peu de temps une jeune fleuriste qui règne sur une boutique minuscule, dans un village de Franche-Comté voisin du lieu où nous habitons: Saint-Germain.
J’avais reçu plusieurs reprises des fleurs et arrangements venus de son magasin qui porte le joli nom de « L’Ami Pierrot ».
J’ai donc profité de sa réouverture, après ses vacances d’été, pour lui rendre visite alors que je cherchais un arrangement à offrir à l’occasion d’un dîner.

La jeune femme venait de rouvrir et attendait des livraisons, s’excusant du peu de choix de fleurs dont elle disposait.
J’ai cependant été attirée par les couleurs de ravissants rosiers d’intérieur dont la robustesse m’a étonnée.
Des tiges fermes, une apparence de vigueur inhabituelle pour ce genre de rosiers… je n’ai pu résister à en choisir trois pour la véranda.
Ils feraient partie d’une variété dite « Artiste ».
J’ai vite compris dans la conversation que mon interlocutrice connaissait bien son sujet.

J’ai profité de son savoir pour lui passer une commande un peu particulière… une fleur que je cherche depuis quelque temps sans arriver à la trouver.
Nous avons prévu de retourner la voir vendredi à l’occasion d’un arrivage de roses d’exception qu’elle doit recevoir à l’occasion d’un mariage…
Je reparlerai ensuite de cette recherche qu’elle va peut-être pouvoir m’aider à concrétiser…

Ecriplume

Mes premiers rosiers d’intérieur…

Lorsque les rosiers arrivent en fin de floraison, aux premières gelées pour certains, je ne peux me résoudre à vivre sans fleurs en général et sans roses en particulier.
Au cours de mon premier hiver en Franche-Comté, je me suis vue offrir à plusieurs reprises de mini rosiers d’intérieur.

Ils ont fleuri et, le printemps venu, ont été rempotés dans un grand pot en terre cuite.
Plusieurs personnes m’ont dit qu’ils ne survivraient pas.
J’ai essayé malgré tout.
Dès le retour des beaux jours, ils ont été installés à l’extérieur et, petit à petit, se sont acclimatés au point de refleurir au début de l’été.
Une floraison modeste, soit, mais une floraison quand même.
Ils regagneront le confort de la véranda dès que les premiers froids séviront.
Et je caresse l’espoir que, petit à petit, ils prennent de la force…

Ecriplume