Bienvenue à… Papi Delbard!

J’en ai rêvé… il est arrivé vendredi!
Le rosier tige Papi Delbard est désormais planté dans la roseraie d’Ecriplume.
Dire que cette merveille était attendue est peut dire…
Il est arrivé en racines nues, comme le rosier pleureur Dorothy Perkins avant lui.
Il ne reste plus qu’à être patients…

Ecriplume

L’étonnant service après-vente de Promesse de Fleurs

Brother Cadfael, de David Austin

Dans mon sujet sur le rosier Glamis Castle, publié il y a quelques jours, j’avais expliqué que j’avais rencontré quelques soucis avec lui lors de son arrivée.
Je ne m’attendais pas à la suite…
Alors que mon petit rosier, soigneusement retaillé, était déjà planté dans son nouvel environnement, j’ai reçu un mail provenant de la maison Promesse de Fleurs où je l’avais acheté.
Mon interlocutrice m’y expliquait qu’elle avait pris connaissance de ma déconvenue avec mon rosier, et qu’elle tenait à s’en excuser, ce d’autant que l’entreprise attache une grande importance à la satisfaction des clients.
En compensation, elle me proposait de choisir une plante qui me serait offerte, sachant que, bien sûr, si mon rosier ne devait pas reprendre, il me serait remplacé à leurs frais.
Je ne leur avais pas fait part de mes déboires.
J’ai donc imaginé que c’est sur « Le Jardin d’Ecriplume » qu’ils ont découvert ma mésaventure, ce qui m’a été confirmé par la suite.
Et, je l’avoue, j’ai été très touchée par ce message et ce geste, qui signent là un service de qualité.
Je les ai remerciés et je leur ai confié que j’avais pensé leur commander un nouveau rosier dans les jours à venir: Brother Cadfael, de David Austin.

Comme promis, il est arrivé un peu plus tard… en bonne forme!
Je parlerai de lui dans l’un de mes prochains sujets: il me mérite!

Ecriplume

Les rosiers d’Anita

Au bord de la rivière, à quelques pas de chez nous, se trouve une petite maison dans laquelle vivaient Anita et son mari André.
Tous deux étaient Suisses, et séjournaient quelques mois par an dans cette maisonnette de Franche-Comté qu’ils aimaient.
Anita aimait beaucoup les roses et en avait planté tout autour de chez elle.
Quelques mois après notre arrivée, le couple est malheureusement décédé, à peu de temps d’intervalle.
Contrairement à mon mari, je n’ai pas pu les connaître.
Lui en revanche les a fréquentés durant des années.
C’est ainsi qu’il a planté dans le petit jardin donnant sur la route, quelques boutures des roses d’Anita.
Puis la vie a fait son oeuvre, il a quitté sa maison suite à une rupture, et personne ne s’est plus soucié du jardin.
A son retour ici, il y a deux ans et demi, il m’a un jour coupé une rose rouge qui poussait, à moitié sauvage, dans cette bande de terrain où nous n’allons que très rarement.
Une rose jolie, mais sans parfum.
Ce n’est que ce printemps que je me suis rappelée de ce rosier et que j’en ai parlé à mon Capitaine, lui demandant s’il lui serait possible de le rapatrier dans notre grand jardin, à où se trouve la roseraie.
Mon but n’était pas de lui demander de le baser au milieu des roses anglaises, mais de lui offrir une place entre les pieds de vignes, la où se trouve déjà le Rosier de Poligny.
C’est là qu’il m’a dit qu’il n’y avait pas un mais trois ou quatre rosiers perdus dans les haies du coin de verdure de devant la maison.
Il n’a pas tardé à mettre notre projet à exécution: au lendemain de notre conversation, les quatre rosiers avaient pris place dans leurs nouveau quartiers.
Le lendemain matin, je leur ai rendu visite pour légèrement les tailler, et je les ai donc découverts.
Deux d’entre eux sont petits et fragiles.
Leur évolution a dû être malmenée par un environnement inadéquat et un manque de soins.
Les deux autres sont costauds et mesurent plus d’un mètre.
L’un d’eux brandissait encore quatre fleurs fanées depuis longtemps.
Preuve qu’il a fleuri… et que personne ne l’a remarqué.
Cela n’arrivera plus.
Là où ils sont désormais installés, tout le monde les verra.
Je leur ai fait une très légère coupe de toilettage, retirant le bois mort, les fleurs fanées, et taillant les plus grands.
Ne reste plus qu’à les laisser fleurir… d’autant que je ne sais pas vraiment à quoi ils ressemblent…

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Hellébore, encore et encore

Cette image m’est arrivée par hasard, sans que je l’aie demandé.
Un matin, elle m’attendait dans un de mes mails, sans aucun autre indication que celle déjà inscrite sur cette page.
L’aquarelle provient donc de la Revue Horticole, et représente l’une de ces hellébores que j’aime beaucoup.
En effectuant une rapide recherche, j’ai trouvé que beaucoup d’autres documents de ce genre sont disponibles en ligne.
En particulier, le site de la Bibliothèque numérique Hortalia, présente les documents numérisés de la bibliothèque de la Société nationale d’horticulture de France.
Soit plus de 2000 contenus en libre accès.
Un trésor.

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Rosiers pour ici et rosiers pour ailleurs de David Austin

J’ai fait ces jours-ci une découverte qui m’a laissée un peu perplexe.
J’avais découvert un très joli rosier de David Austin: Carding Mill.
Mais impossible de le trouver sur le site de la maison-mère.

J’ai poursuivi mes recherches pensant qu’il était peut-être retiré de la vente, lorsque je l’ai trouvé… sur le site anglophone de David Austin uniquement destiné au Canada et aux Etats-Unis.
Je l’ai trouvé sur d’autres sites, tous situés dans ces mêmes pays, mais il ne semble pas disponible en Europe.
Dommage…

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La Belle Rouet est arrivée!

Et voilà…
Le rosier La Belle Rouet dont je parlais il y a peu est arrivé et est désormais planté dans la roseraie.
Commandé en pot, il est pour le moment haut d’une vingtaine de centimètres, mais couvert de feuilles en début de croissance.
Un état parfait pour ce joli rosier envoyé par la maison Kordes, nouvelle perle dans le jardin…

Ecriplume

Le mystérieux rosier de la maison voisine…

Il y a deux ans, l’oncle de mari nous a montré un rosier grimpant qu’il avait planté au pied d’un arbre, et qui, depuis, fleurissait généreusement chaque année.
Mon mari en a fait des boutures et il a commencé à fleurir l’année suivante avant même d’être planté à sa place définitive.
Cette fois, plusieurs boutures ont été plantées autour d’un vieux cerisier en fin de vie, et nous espérons qu’il prendra ses marques…
Je cherche désespérément à connaître le nom de ce courageux rosier qui est blanc et rose très pâle sur nos boutures, mais rose plus affirmé dans sa version adulte.

Sans beaucoup de succès jusqu’ici: je suis arrivée sur plusieurs possibilités sans savoir laquelle est la bonne notamment entre une fleur d’églantier, rosa Banksiae ou Rosa Vosagiaca.
Si jamais vous le connaissez… n’hésitez pas à me faire partager vos connaissances!

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Mon regret: Charlotte

Je sais que toute personne possédant un jardin voit parfois mourir l’une ou l’autre de ses plantes.
J’ai ainsi perdu quatre rosiers en un peu plus de deux ans.
J’ai toujours la nostalgie de l’un d’eux Chantal Thomass, que j’aurais tellement voulu voir s’épanouir dans la roseraie.
J’ai fait deux tentatives, toutes deux soldées par un échec qui me pousse à penser qu’il est inutile d’insister.
Mais l’échec qui m’a fait le plus de peine, c’est Charlotte, de David Austin.
J’ai déjà consacré un article à cette disparition, mais j’évolue dans ma réflexion.
C’est la seule fois (pour le moment!) où j’ai rencontré un problème avec un rosier anglais.
Jusqu’alors, je les avais tous fait venir d’Angleterre, et tous ont refleuri sans souci.
Celui-là, je l’avais pris dans le rayon jardinerie d’une grande surface de bricolage.
Etait-il plus fragile, a’a-t-il pas supporté la chaleur?
Je l’ignore.
Toujours est-il qu’il a dépéri et a fini par mourir durant l’été.
Aujourd’hui encore, je le regrette.
Maist je pense que je n’en resterai pas là.
J’ai très envie de faire revenir Charlotte dans la roseraie, en pleine terre ou en pot.

Ecriplume

The Poet’s Wife

On dit que le jaune est la couleur la moins aimée.
Pas par moi du moins…


J’ai deux rosiers jaunes dans la roseraie, dont un, planté cet automne, n’a pas encore fleuri, et je suis attirée par un troisième qui porte un nom qui m’a intriguée: The Poet’s wife.

A quelle femme de poète pensait David Austin lorsqu’il a créé cette fleur très parfumée?
Je n’ai pas réussi à trouver la réponse pour le moment…

Ecriplume