Deux nouveaux venus

Château Barbeyrolles (Photo site Laperrière)

Deux nouveaux rosiers m’ont été offerts cette semaine.
Et j’ai effectué une recherche sur ces petites merveilles aussitôt plantées…
Toutes deux ont été créées par Laperrière, une grande famille de rosiéristes français qui s’illustre depuis plusieurs générations dans son domaine.
Le premier s’appelle Château Barbeyrolle.
Si j’en crois la photo de présentation du rosier empruntée sur leur site et les quelques lignes qui l’accompagnent, il sera irrésistible… jugez-en par vous-mêmes: Ce noble buisson se pare de fleurs romantiques, dans un camaïeu de reflets rose pastel, au parfum léger et poudré, sa végétation vigoureuse en fait un hôte formidable du jardin.
Et c’est vrai que l’image me séduit…
Le deuxième vient de la même maison et porte le nom de George Sand.
Le personnage, femme écrivain et féministe, fait partie de ma vie depuis mon adolescence…
La voir entrer dans la roseraie par la grande porte me touche d’autant plus que la fleur qui lui est ici consacrée semble magnifique.

George Sand (Photo site Laperierre)

Une nouvelle visite sur le site m’a permis de ramener cette image et ce texte: Rose et Blanche, comme le titre du premier roman que publia George Sand ! C’est aussi, comme l’auteur, une rose aux qualités.exceptionnelles.
Le rosier qui la porte est vigoureux, et d’une résistance exceptionnelle aux maladies.

Ces deux rosiers semblent correspondre en tout point à ce que je recherche pour compléter ma petite roseraie.
Leur aspect froissé et romantique est irrésistible…
D’après les indications reçues, les parfums sont légers, mais je sais par expérience qu’un parfum de ce type peut réserver de belles surprises…

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Le Bal du Printemps débute en rose et or…

Non, ce n’est pas une rose… (Photo Martine Péters)

En 2019, j’ai souhaité planter des camélias dans le jardin, afin d’essayer de les voir fleurir juste avant que naissent les roses.
Cette année-là, le 19 février très exactement, deux d’entre eux étaient installés par mon mari.
Je savais que ce n’était pas gagné d’avance…
Ils pouvaient ne pas se plaire en terre comtoise.
Je me suis donc procuré un livre écrit par des spécialistes français de la question… et j’ai appris en leur compagnie.

Au total, en deux ans, j’en ai acheté six, dont trois provenaient du rayon plantes d’une grande surface.
Trois n’ont pas survécu et un quatrième est resté malingre .
Mais les deux autres, issus de meilleures adresses, ont pris de la vigueur.
Ils ont grandi jusqu’à devenir de petits arbustes bien fournis en feuilles.
L’an passé, nous avons eu droit à quelques boutons dont un s’est ouvert, mais sans arriver à former une fleur complète.
Et puis…
Le premier des camélias reçus en 2019 portait deux ou trois boutons et… une fleur magnifique s’était détachée de la plante pendant le transport.
Je l’ai gardée longtemps dans une coupelle remplie d’eau, la photographiant sous tous les angles.
Mon espoir était évidemment de revoir ces fleurs un jour…
Ce jour est arrivé.
Mon camélia du Japon Nuccio’s Cameo semble décidé cette année à nous montrer de quoi il est capable.
En ce moment, sa première fleur est totalement ouverte et une multitude de boutons empruntent le même chemin, tandis que le deuxième camélia s’apprête à suivre son exemple.
La fleur éclose est un bijou de perfection sidérant de beauté…
Avec les jonquilles , les forsythias, les primevères, les jacinthes et ces camélias, le bal du printemps est commencé dans le jardin…

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La toilette printanière

Paul’s Himalayan Musc

Il aura fallu une semaine, comme d’habitude, pour que j’arrive au bout de la taille printanière de mes rosiers… sachant que je ne m’y consacre évidemment pas à plein temps.
Comme à chaque fois, chacun a eu droit à un examen minutieux et à une coupe personnalisée.
Alors que les jonquilles et autres primevères refleurissent, la roseraie est à nouveau propre et presque pimpante.
Mais l’hiver a eu raison de deux de mes protégés: j’ai perdu deux rosiers signés David Austin: Charles Darwin et Brother Cadfael.
Je m’y attendais: ils étaient déjà souffreteux en arrivant, et n’ont jamais réussi à dépasser ce stade.
Comme j’ai réalisé que tous deux provenaient du même endroit, et que ce c’est pas la première fois que je vis ce genre d’expérience avec cette entreprise, j’ai décidé de ne plus m’adresser à elle pour mes futurs achats de rosiers anglais.
Les deux rosiers plantés en racines nues à la fin de l’automne et provenant, eux, d’un rosiériste réputé qui m’a toujours procuré des plantes en pleine santé, semblent prêts à entamer la saison sans heurts…

Paul’s Himalayan Musk

Il s’agit du rosier grimpant Paul’s Himalayan Musk et du rosier ancien Impératrice Joséphine, dont j’ai déjà parlé il y a quelques semaines.
Tous deux semblent avoir franchi l’étape de la plantation et commencent à présenter de timides bourgeons.

Impératrice Joséphine

Pour remplacer les rosiers qui n’ont pas survécu à l’hiver et pour occuper les places préparées par mon mari à la fin de l’automne, j’en ai commandé trois… pour le moment.
A découvrir dans le prochain article!

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D’autres roses…

Le retour du gel m’empêche toujours de procéder à la taille de printemps des rosiers.
Mais une surprise toute symbolique a pointé son nez dans le jardin: les hellébores sont en fleurs!
Elles sont trois à nous prouver que nous avons eu raison de les replanter dans le jardin après leur floraison dans la véranda.
Il leur a fallu trois ans pour s’acclimater, mais cette fois, elles commencent à s’épanouir dans leur environnement extérieur.
Pourquoi la surprise est-elle symbolique?
Parce que, alors que je n’attends que le feu vert de la météo pour m’occuper de mes précieux rosiers, les « Roses de Noël » sont apparues comme pour me faire patienter…

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Mimosa maison!

Il y a quelques jours, mon mari est rentré à la maison avec un mimosa.
J’ai bien UN mimosa et non pas DU mimosa…
Il sait que j’aime beaucoup cette fleur, mais que, comme tout le monde, je me désole de ne pas arriver à la garder longtemps lorsqu’elle est en bouquet.
Il a réglé le problème en revenant avec un spécimen en pot.
Au départ, il n’avait que deux ou trois fleurs qui semblaient déjà fanées, et je me suis demandé s’il aurait une chance de survivre à l’hiver sous nos latitudes.
Il a donc trouvé sa place dans la véranda, et nous ne l’avons pas dérangé, si ce n’est pour lui donner à boire.
Quelques jours plus tard, notre petit mimosa avait pris de l’ampleur, nous offrait des boules d’or… et continue à le faire.
Je suis ravie…
Et dès que j’aurai un peu de temps, il va falloir que je me penche sur son cas.
Quelle option choisir pour qu’il survive?
Le planter dans le jardin sans certitude qu’il s’acclimatera, ou le conserver en pot et lui permettre de voyager de l’intérieur à l’extérieur, en fonction de la saison?
Je vais me documenter sur la question…

Les premières de l’année…

Les premières fleurs de l’année à entrer dans le Jardin d’Hiver ne proviennent pas du jardin… mais d’un magasin.
Bien avant que les premières tulipes ne fleurissent dans les parterres, celles-ci sont arrivées, offertes par mon mari qui connaît mon penchant pour la couleur rose chez les fleurs.
Il a accompagné son bouquet par un petit rosier en pot, aux fleurs minuscules, rose foncé cette fois.
Comme chaque année, la véranda, qui a endossé ses atours de jardin d’intérieur hivernal, accueille toutes les fleurs possibles en cette saison.
Les multiples variétés de chrysanthèmes ont cédé la place aux jacinthes, aux Etoiles de Noël et donc, aujourd’hui, aux premières corolles printanières…

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Plantations aléatoires!

Paul’s Himalayan Musk (Photo site André Eve)
Joséphine de Beauharnais (site Guillot)

Les deux rosiers commandés pour être plantés cet automne sont arrivés comme prévu en ce mois de novembre.
J’avais choisi avec soin ces deux nouveaux venus, très différents l’un de l’autre.
Il s’agit de Paul’s Himalayan Musk et de Joséphine de Beauharnais.
Le premier est un sublime rosier liane légèrement rosé au passé inconnu, mais qui dont la nouvelle vie a débuté en 1916 grâce au célèbre obtenteur anglais William Paul, séduit par sa vigueur et son parfum. Le second, créé en 1865 par Guillot a été dédié à l’épouse de Napoléon à laquelle je voue une certaine tendresse.
Saison oblige, je les ai commandés en racines nues.

Au moment de les planter, mon mari a commis une erreur en intervertissant les emplacements prévus.
Je suis donc allée avec lui constater le problème et, dans un premier temps, j’ai pensé qu’il serait possible de les laisser là où ils sont et, simplement, de prévoir un tuteur parapluie pour le rosier liane.
Sauf que, entretemps, prise d’un doute, je me suis documentée… et j’ai vite compris qu’un simple tuteur ne suffirait pas à ce magnifique rosier qui est fort capable de devenir géant.
Je crois avoir trouvé la solution en lui offrant une pergola sur laquelle il pourrait venir s’accrocher.
Sauf que là… il va falloir que j’en parle à mon Maître d’Oeuvre unique et préféré!

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Parfum d’automne

L’automne étant désormais bien installé, l’heure était venue pour moi de retransformer  la véranda en jardin d’hiver…
Au cours de ces derniers mois, j’ai eu beaucoup de travail, mais j’ai eu le temps de me pencher sur une fleur qui me plaît de plus en plus et à laquelle j’ai pu consacrer un grand article dernièrement: le chrysanthème.

J’ai décidé que, dans la lignée du peuple Japonais devenu orfèvre en matière de création de nouvelles variétés, j’allais faire de cette « Belle d’automne » la reine du petit jardin d’intérieur, pour quelques semaines.

En cette période, il n’y a que l’embarras du choix pour en trouver… et elles n’ont pas à faire beaucoup d’efforts pour embellir les lieux.
Dès qu’elles faneront, elles seront placées en hivernage puis replantées dans le jardin au printemps afin qu’elles s’acclimatent aux conditions « naturelles ».
Ces couleurs et ces formes… un vrai petit bonheur!

Martine Péters

Sunny sky, nouveau venu…

Sunny Sky

A quelques jours du premier jour de l’automne, un nouveau rosier fait son entrée dans le jardin: Sunny Sky, création de Kordès.
Ma motivation pour le choisir tenait en deux arguments…
Le premier: il semblerait que le rosier Charles Darwin de David Austin n’ait par survécu à cet été.
Je le laisse en paix, espérant un miracle comme ce fut le cas pour Domaine de Chantilly qui semble repartir après avoir presque entièrement séché…
Mais je crains que ce joli rosier jaune ne me fasse faux bond… raison pour laquelle j’ai voulu introduire une nouvelle touche de cette couleur dans la roseraie, déjà illuminée par le magnifique Golden Celebration.

La deuxième raison est très pragmatique: de tous mes protégés, les rosiers allemands de Kordès figurent parmi les plus résistants.
Celui-ci est annoncé comme très vigoureux, imperméable aux maladies.
Je vérifierai dès l’année prochaine si c’est exact!

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