Sortie du livre « Roses de charme du Jardin d’Ecriplume »

Un livre sur mes roses, cela faisait longtemps que je souhaitais l’écrire. Mais tant de choses avaient déjà été faites, avais-je quelque chose de différent à apporter, moi qui ne suis pas horticultrice mais simple passionnée autodidacte?

Ces années passées à me contenter de les étudier, alors que je n’avais pas encore de jardin m’ont permis de réunir un certain nombre de connaissances que je souhaitais aujourd’hui partager. 

J’ai décidé de me laisser guider par mes envies et mon instinct et de présenter vingt-six des plus beaux rosiers de ma modeste roseraie en parlant de chacun d’eux différemment, non pas en utilisant des termes techniques, mais en soulignant leur personnalité, leurs atouts, leurs faiblesses et les surprises qu’ils sont capables de réserver.

Pour faire son entrée ce jardin romantique, chacun doit répondre à certains critères de charme et de parfum que je vous livre aujourd’hui.

En espérant que cet ouvrage vous inspirera pour vos éventuelles plantations!

Ecriplume

Pour plus de renseignements ou pour vous procurer le livre:

Sites des Editions Ecriplume

Susan sous le froid…

Comment ne pas l’aimer…
Il a été l’un des deux premiers rosiers à fleurir ce printemps dans notre jardin, et Susan Williams Ellis est l’un des derniers à m’offrir encore des roses alors que le gel a envahi nos nuits.
Recevoir ce cadeau très parfumé tandis que la saison se prête plutôt à la morosité m’attendrit…
Mon histoire avec ce rosier est mouvementée et j’ai appris à l’aimer au fil du temps.
Il faut dire qu’il a tout fait pour cela et qu’il continue!

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Nouvelle floraison

Comme ils le font depuis leur arrivée chez nous, mes deux Scepter d’Isle multiplient les floraisons et, je le sais, nous accompagneront jusqu’à la fin de l’automne.
Cette nouvelle éclosion est moins impressionnante que celle de mai-juin, lorsque les roses fleurissent en grappes en même temps que les pivoines, mais elle reste somptueuse, confirmant au passage de ce rosiers reste et restera l’un de mes favoris…

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Gertrude Jekyll… une surprise inattendue

J’ai présenté le rosier Gertrude Jekyll, création de David Austin, au mois de mai dernier.

Pour sa première floraison, il m’avait déjà enchantée, trouvant le moyen de donner des fleurs superbes au parfum capiteux alors qu’il ne mesurait pas plus de 20-25 cm de haut.
Depuis, il n’a pas arrêté de fleurir et a trouvé le moyen de me réserver une surprise de taille, au sens propre comme au figuré.
Au bout de deux floraisons, la plante semblait fatiguée.
J’ai pensé qu’elle s’était épuisée avec cette floraison magnifique, et que le rosier allait se reposer pour le restant de l’année.
C’était mal connaître mon invité…
En quelques jours, fin juin, il a développé une tige robuste de près d’un mètre de haut, qui n’a pas tardé à préparer des boutons.

Ce sont ces roses dont nous profitons aujourd’hui, toujours dotées de ce parfum extraordinaire…
La couleur est désormais un peu plus claire que celle des premières roses écloses, proche de celle annoncée dans les livres et catalogues.
Quant à son feuillage, il est d’un vert rayonnant traduisant sa vigueur et sa robustesse.
En quelques semaines, cette petite merveille m’a totalement séduite…

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Le charme fou de Queen of Sweden

Queen of Sweden fait partie de mes rosiers préférés…
Il me serait impossible de concevoir la roseraie sans lui, tout comme je ne pourrais pas me passer de quelques autres qui lui ressemblent beaucoup.
Cette année plus encore que les précédentes, il me gâte tout particulièrement.
Je suis folle de sa couleur, de sa forme parfaite, de son charme si romantique…

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Les rescapées…

Couper une rose ou, d’ailleurs, n’importe quelle autre fleur, est pour moi un crève-coeur.
Je préfère les laisser vivre leur vie dehors jusqu’au bout…
Mais il arrive qu’une tige se casse ou qu’une rose pousse trop près du sol pour pouvoir s’épanouir correctement.
Dans ces cas extrêmes, je les recueille dans un vase, comme ces deux-ci, rescapées de la pluie.
Ce sont deux roses bien charnues que j’aime énormément.
A gauche, la très belle Jude The Obscur, David Austin, rosier anglais donc.
A droite, Mme de la Vallière, petite merveille de l’obtenteur allemand Kordès.
A priori, tout pour me plaire.
Pourtant, un détail joue en la défaveur de l’une.
Si la première exhale un parfum fruité irrésistible qu’il me tarde de retrouver d’une année à l’autre, la seconde offre une senteur anisée très distincte.
Manque de chance… j’ai horreur de l’anis.
Je me contente donc de la regarder sans respirer son parfum…
Ce qui ne l’empêche pas de me séduire autant que sa compagne anglaise!

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Crown Princess Margareta: une pure merveille

Dès sa première floraison, l’an dernier, je suis tombée sous le charme de ce joyeux grimpant au charme fou.
Il fait partie de ces rosiers qui m’ont poussée à devenir une inconditionnelle des rosiers anglais… une catégorie qui a été créé

spécialement, dit-on, pour les rosiers de cet obtenteur de roses hors pair qu’était David Austin (même s’il existe d’autres créateurs de roses au Royaume-Uni…)

Il avait expliqué qu’il adorait les roses anciennes et s’en est largement inspiré pour ses propres créations, toutes cependant enrichies des qualités des roses modernes parmi lesquelles une floraison remontante et une bonne résistance aux maladies.
Mais les particularités de la rose ancienne se retrouvent dans ses fleurs, ce qui les rend irrésistibles, à mes yeux et à ceux des millions d’adeptes à travers le monde.
J’avais choisi Crown Princess Margareta pour sa couleur et la beauté de ses rosaces.
Il n’avait commencé à se révéler vraiment qu’en été 2019, alors qu’il en était à sa deuxième floraison de l’année.
Cette fois, il a déployé ses charmes dès les premiers beaux jours…
Une floraison abondante, un délicieux parfum bien fruité, des roses de toute beauté, et cette couleur naviguant entre l’abricot, le jaune et l’orange en fonction des heure de la journée et de l’avancée de sa floraison.

Ai-je besoin de préciser que je suis extrêmement fan?

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Les éclats de Susan…

Le jardin est un univers qui nous apprend notamment la patience, la constance, le bon-sens…
Un univers à lui tout seul, riche en surprises.
En sa compagnie, j’apprends également que le temps qui passe est un allié.
L’an dernier, au sujet du rosier Susan Williams-Ellis , j’écrivais ceci (suivre le lien).

Cette année, dès sa première fleur éclose, j’ai réalisé que ce joli rosier blanc évoluait.
Il était toujours aussi généreux, joyeusement exubérant, mais il n’était plus seulement joli »: il était devenu beau…
Ses roses sont plus grosses, mieux structurées que l’an dernier, et son parfum s’est décuplé.

Il ne fait que commencer sa floraison qui, je le sais, reviendra plusieurs fois au cours de la belle saison.
Quand je pense qu’il m’est arrivé de me demander pourquoi je l’avais acheté…
Il fallait simplement lui faire confiance!

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Glamis Castle est-il vraiment fait pour moi?

Glamis Castle

Réalisant que je n’avais aucune chance de ressusciter Glamis Castle, j’ai adressé un mail à l’entreprise où je l’avais acheté, Promesse de Fleurs, pour leur demander s’il était possible de me le remplacer.
En rupture de stock sur ce rosier et ne pouvant pas compter sur un réapprovisionnement pour le moment, ils m’ont proposé un avoir qui me permettra de reprendre un autre rosier dans les mois à venir.
Mais entre temps, j’ai découvert un élément qui m’a fait réfléchir…
Sur l’un des forums Facebook consacrés aux roses de David Austin, une personne a expliqué ses déboires avec le rosier Glamis Casle.

Glamis Castle. Un gros échec. J’ai fait 3 tentatives, me persuadant peut-être que j’avais une mauvaise plante. J’ai adoré les fleurs coupées, détesté les tiges extra épineuses et faibles, le parfum n’est pas si génial. Magnat de points noirs et malade. Trois fois le rosier est mort et a été replanté. Maintenant que j’y pense, pourquoi ai-je fait autant de tentatives ?  David Austin a d’autres roses blanches avec lesquelles j’aurais pu avancer. J’ai traduit son message de l’anglais, et cette personne semble se trouver en Asie ou aux Etats-Unis.


Son expérience m’a fait réfléchir, d’autant que, parmi les personnes qui ont répondu à son message, plusieurs ont détaillé leurs propres déboires.
Après réflexion, j’en viens donc à me dire que je vais renoncer à ce rosier pourtant très beau, et que, à sa place, après avoir re préparé le sol, nous mettrons, dès qu’il sera disponible, un exemplaire de la très belle Desdemona, ci-contre.

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