Glamis Castle est-il vraiment fait pour moi?

Glamis Castle

Réalisant que je n’avais aucune chance de ressusciter Glamis Castle, j’ai adressé un mail à l’entreprise où je l’avais acheté, Promesse de Fleurs, pour leur demander s’il était possible de me le remplacer.
En rupture de stock sur ce rosier et ne pouvant pas compter sur un réapprovisionnement pour le moment, ils m’ont proposé un avoir qui me permettra de reprendre un autre rosier dans les mois à venir.
Mais entre temps, j’ai découvert un élément qui m’a fait réfléchir…
Sur l’un des forums Facebook consacrés aux roses de David Austin, une personne a expliqué ses déboires avec le rosier Glamis Casle.

Glamis Castle. Un gros échec. J’ai fait 3 tentatives, me persuadant peut-être que j’avais une mauvaise plante. J’ai adoré les fleurs coupées, détesté les tiges extra épineuses et faibles, le parfum n’est pas si génial. Magnat de points noirs et malade. Trois fois le rosier est mort et a été replanté. Maintenant que j’y pense, pourquoi ai-je fait autant de tentatives ?  David Austin a d’autres roses blanches avec lesquelles j’aurais pu avancer. J’ai traduit son message de l’anglais, et cette personne semble se trouver en Asie ou aux Etats-Unis.


Son expérience m’a fait réfléchir, d’autant que, parmi les personnes qui ont répondu à son message, plusieurs ont détaillé leurs propres déboires.
Après réflexion, j’en viens donc à me dire que je vais renoncer à ce rosier pourtant très beau, et que, à sa place, après avoir re préparé le sol, nous mettrons, dès qu’il sera disponible, un exemplaire de la très belle Desdemona, ci-contre.

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Glamis décline…

Dire que je suis déçue est peu dire…
Lorsque l’on achète un rosier, nous espérons tous qu’il va s’épanouir, et nous faisons tout ce qu’il faut pour cela.
Et quand l’un d’eux meurt, cela fait très mal au coeur…
J’avais expliqué ici voici quelques semaines que j’avais acheté plusieurs rosiers à Promesse de Fleurs.
Parmi la première volée d’arrivées, deux étaient plus délicats que les autres, mais ont fini par reprendre tandis que leurs congénères menaient leur petit bonhomme de chemin.
Puis est arrivé Glamis Castle que je rêvais d’avoir dans la roseraie.
Il est arrivé en très piteux état, et mes soins n’y ont rien fait.
Je rends visite à mes rosiers chaque jour.
Et je constate que si les autres tiennent bon malgré les derniers assauts de l’hiver, Glamis Castel est en train de mourir.
Suite à mon premier texte sur le sujet, j’avais reçu un mail de la maison Promesse de Fleurs qui, navrée de ma déconvenue, m’assurait qu’elle me remplacerait ce rosier si je devais le perdre, m’offrant une plante à choix en compensation.
Je crains de devoir reprendre contact avec l’équipe pour leur demander le remplacement de cette petite merveille qui n’a pas réussi à reprendre le dessus.

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Glamis Castle

Alors que le jardin accueille déjà la neige venue s’ajouter à la pluie, et que le sol se tapisse de feuilles depuis quelques semaines déjà, je continue à me plonger dans mes livres et mes revues, parlant des roses.
Certains fantasment sur les bijoux ou les voitures de luxe… d’autres, dont je fais partie, rêvent de roses.
Les rosiers qui me touchent le plus sont déjà dans la roseraie.
Mais je continue à comparer, à m’intéresser à ceux qui pourraient les rejoindre un jour.
Parmi eux, j’ai été happée par la beauté de celui-ci: « Glamis Castle », considéré comme l’un des meilleurs rosiers anglais blancs.
Il est signé David Austin, date de 1992 et est gratifié d’un parfum de myrrhe.
Je ne résiste pas aux rosiers clairs, surtout lorsque, au milieu des pétales immaculés, ils ouvrent un coeur délicatement abricoté…
J’ajoute donc ce rosier sur ma liste de ceux qui pourraient un jour rejoindre le jardin de roses…

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