Leonardo da Vinci

Pour éviter que la roseraie ne soit composée que de roses couleurs pastel qui, trop nombreuses, risquent d’affadir l’ensemble, je m’arrange pour trouver des spécimens aussi beau que les autres, mais aux teintes plus relevées.
C’est ainsi que j’ai découvert Léonardo da Vinci, de Meilland-Richardier.
Léonard de Vinci est pour moi LE génie absolu dont l’oeuvre m’aura fascinée ma vie durant.
J’ai beaucoup lu de biographies lui étant consacrées, vu plusieurs expositions, visité le Clos Lucé, interrogé des spécialistes de son parcours, et j’ai eu l’occasion de rédiger quelques articles parlant de lui et de ses oeuvres.

Il était donc normal que mon attention ait été attirée par le rosier Léonard de Vinci…
Pour moi, c’était une évidence: si la rose était à la hauteur de celui dont elle portait le nom, elle allait faire son entrée dans la roseraie.
Ce qui a été le cas le 29 octobre 2019…
Commandé à Promesse de Fleurs et arrivé en pot de 4 L, mon nouveau protégé a été installé dans les règles de l’art et a passé un hiver paisible.
Il m’a très vite prouvé qu’il était bien décidé à se faire une place au soleil parmi les autres.
En cette première année d’existence parmi nous, il est bien sûr encore petit, ce qui ne l’empêche pas de fleurir généreusement, offrant de magnifiques fleurs doubles et veloutées, non pas rouge grenat profond comme cela m’avait été annoncé, mais, pour le moment, rose vif que l’on appelle « rose bengale ».
La pluie qui arrose le jardin depuis deux ou trois jours ne semble pas le gêner, et il fait partie de ceux qui arborent un feuillage très sain.
Je verrai si mes premières observations sont confirmées dans les années à venir, lorsqu’il se sera développé, mais je reconnais déjà à ce rosier des indices du charme de certaines roses anciennes, comme Mme Isaac Pereire… ce qui n’est pas un petit compliment!
Découvrir ses premières fleurs a été un ravissement…
Comme ce rosier facile à cultiver ne devient pas très grand, il est; dit-on également adapté pour la culture en pots.
Le nôtre restera dans la roseraie qu’il contribue déjà à embellir…

Ecriplume

A noter que, sur le site Meilland-Richardier, l’on apprend que:

Les qualités du rosier LEONARDO DA VINCI ® Meideauri ont été remarquées et récompensées lors des concours internationaux de roses nouvelles.
Médaille d’Or Monza 1993. Certificat Belfast 1996, Certificat La Haye 1996. Médaille d’Or La Haye 1997, Top Rosen Pays Bas 1997.

A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier français
  • Obtenteur: Meilland
  • Année d’Obtention :1994
  • Appellation:  LEONARDO DA VINCI ® Meideauri
  • Port: Rosiers buisson
  • Espèce: Floribunda 
  • Couleur: Rose Bengale
  • Parfum: Léger, de pomme et d’herbe coupée
  • Type de fleur: Corolles très doubles de 8 cm de diamètre
  • Feuillage: brillant
  • Floraison: Remontante et constante de mai à octobre 
  • Résistance aux maladies: Excellente
  • Hauteur:  jusqu’à 80 cm
  • Largeur: 60 cm
  • Floraison: Très remontante
  • Diamètre de la fleur: 8 cm
  • Feuillage: Caduc

Besoins:

  • Type de sol: Rustiques
  • Climat: Tous
  • Exposition: Soleil, mi-ombre
  • Distances de plantation: Environ 50 cm entre chaque pied
  • Ce rosier existe également sous forme de rosier tige

D’où vient son nom?

Le site de Meilland-Richardier nous explique ceci:

Choisie par l’équipe du Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci en Touraine (France), le rosier LEONARDO DA VINCI ® honore par son charme et ses nombreuses qualités les multiples talents de l’artiste. Leonardo di ser Piero da Vinci, de son nom complet, naît le 15 avril 1452 dans un petit village de Toscane proche de Florence en Italie. Il décède en France le 2 mai 1519 à Amboise au château du Clos Lucé. Artiste majeur de la Renaissance aux talents multiples, Leonardo da Vinci est un peintre, sculpteur, architecte, mais également un homme d’esprit (philosophie, poésie) et de sciences (botanique, anatomie).

L’épopée des buissons fleuris…

Certaines plantes que l’on pense délicates à cultiver s’épanouissent dans le jardin alors que d’autres, apparemment rustiques et en pleine forme à leur arrivée, n’arrivent pas à maturité.
Pourquoi?
C’est un mystère sachant que chacun reçoit les mêmes soins attentifs de la part de mon mari lors de la plantation.
L’un des exemples les plus flagrants est celui d’une viorne odorante que j’avais très envie d’avoir et qui m’a été offerte par un couple d’amis très chers qui me l’ont ramenée de Suisse où ils habitent.
Elle avait l’air vigoureuse, en pleine santé.
Plantée dans un endroit bien adapté, bichonnée, bien arrosée à la plantation… elle n’a pas tenu plus d’un mois.
J’étais triste, déçue et perplexe.
Ne voulant pas en rester là, j’ai commandé en octobre 2019, sur les conseils d’une cousine alsacienne, deux jeunes seringas Philadephus Frosty Morn à Promesse de Fleurs.
Ils ont été plantés à deux endroits distincts du jardin.
Ils étaient tellement fragiles à leur arrivée que je n’avais guère d’espoir de les voir fleurir dans l’année.


Je me disais que si l’un d’eux arrivait à survivre et à donner une ou deux fleurs d’ici deux ou trois ans, je m’estimerais heureuse!
Il y a deux jours, j’ai remarqué que celui qui avait été installé près de la Cabane de la Chouette donnait quelques fleurs.
Ravie, je l’ai pris en photos (voir ci-dessous), me disant qu’il méritait que je souligne son exploit sur ce blog.
Et c’est en commençant à écrire que j’ai pensé à son frère…
Où en était-il, lui qui n’avait pas l’air content du tout lorsqu’il a été installé dans un parterre à l’angle de la véranda?
Ce parterre, je peux le voir depuis mon bureau.
En écrivant, j’ai tourné la tête et j’ai distingué des taches blanches que ma vue peu performante ne me permettait pas de bien distinguer.
Je suis donc sortie sous la pluie et… j’ai découvert ces grappes de fleurs ravissantes, prenant le relais de la floraison des pivoines voisines.
J’ai été tellement surprise que je suis rentrée prendre mon appareil pour les photographier dans la foulée.
Les deux seringas et la viorne Boule de neige dont j’ai parlé voici peu m’auront donc fait le cadeau de fleurir tous les trois à peine quelques mois après avoir été plantés…

Ecriplume





Cuisse de Nymphe

“LES FEMMES […] DEMANDÈRENT AU CHEVALIER QUELLES ÉTAIENT LES COULEURS LES PLUS EN VOGUE; IL LEUR RÉPONDIT QU’ON PORTAIT MAINTENANT LE SOUPIR ÉTOUFFÉ, LA CUISSE DE NYMPHE ÉMUE, LES DÉSIRS SATISFAITS, LA PASSION DÉVORANTE, LE LENDEMAIN DE NOCES. ON RAISONNA BEAUCOUP SUR TOUTES CES COULEURS […].”
— JEAN-HENRI MAUBERT DE GOUVEST / LETTRES IROQUOISES (1783)

Il n’était pas envisageable pour moi de créer une petite roseraie sans y voir figurer quelques roses anciennes, si particulières par leur parfum, leurs formes voluptueuses et le poids de leur passé…
Cuisse de Nymphe fait partie des plus anciennes puisqu’elle aurait déjà été représentée dans des enluminures de manuscrits de cette époque, nous apprend François Joyaux dans son Encyclopédie des Roses Anciennes.
Mieux encore: si ses origines sont controversées, ce beau rosier est cependant reconnu comme étant l’un des plus anciens hybrides de la rose blanche (Rosa alba) des Grecs et des Romains.

Cuisse de Nymphe est arrivé en France à la fin du XVIe siècle, ramené depuis la Crimée
C’est donc un rosier historique, un rosier originel que j’ai accueilli et que mon mari a planté le 29-10-2019.
Une fois de plus, lorsqu’il est arrivé, il était en piteux état.
J’ai eu beaucoup d’inquiétude pour lui pendant plusieurs mois.
Il était en retard sur tous les autres, paraissait plus survivant que vivant.
Mais tout à coup, fin avril, il a rattrapé son retard en arborant un feuillage luxuriant et, dès les premiers jours de mai, plusieurs boutons.

En attendant sa floraison, je me suis penchée sur son passé.
Le nom de Cuisse de Nymphe dispose de plusieurs synonymes: Great Maiden’s blush, Rosa x alba « incarnata », Rosa alba x regalis » Thory, Rosa camea « Grande Royale », Rosier blanc royal ou Grosse Cuisse de Nymple.
En revanche, il ne faut pas le confondre avec Cuisse de Nymphe émue aussi appelé Nymphe naine émue ou Petite anglaise.
Cette variété propose un rose moins pâle sur les bords ( plus « ému »).
Ce rosier semble avoir été sélectionné dans les prestigieux jardins de Kew, en Angleterre, dans le but d’obtenir une variété plus petite.

J’ai attendu la première floraison de ces roses de Cuisse de Nymphe comme un enfant s’apprêtant à fêter Noël, ce d’autant que cette floraison est unique dans l’année.
Je savais que ses roses étaient réputées pour leur parfum et pour être un chef-d’oeuvre de délicatesse comme le soulignait Promesse de Fleurs où j’avais acheté le rosier.
Pour l’instant, deux roses se sont ouvertes, évoluant merveilleusement de jour en jour, et plusieurs boutons sont en passe de le faire également.
Le rosier est encore très jeune, les fleurs qu’il me donne sont irrésistibles.
Je suis touchée par leur grâce, leur aspect, et… par cette couleur d’une infinie délicatesse.
De plus, cettet rose a une qualité inestimable: sa couleur capte la lumière d’une manière très particulière…
Tant que durera sa floraison, je pense que je passerai beaucoup de temps à le photographier!

Ecriplume

A savoir: 

  • Type de Rosier: Rosier Ancien
  • Obtenteur: Origine horticole
  • Année de commercialisation: 
  • Espèce:  (x) alba
  • Autre nom commun: La Séduisante, La virginale, Great Maiden’s blush, Rosa x alba « incarnata », Rosa alba x regalis » Thory, Rosa camea « Grande Royale », Rosier blanc royal ou Grosse Cuisse de Nymple.
  • Port: Rosier Arbustif grimpant, irrégulier, buissonnant
  • Famille: Rosaceae
  • Couleur: Rose très pâle, rose incarnat.
  • Parfum:  Parfum excellent, musqué, poudré.
  • Floraison: Non remontante, de mi-mai à juin
  • Fleur:  fleurs doubles, grandes, en coupe
  • Résistance aux maladies: Moyenne
  • Hauteur: 150 cm
  • Largeur: 120 cm 
  • Feuillage: Caduc
  • Particularité: Plante mellifère, croissance rapide, peu d’aiguillons.

Besoins:

  • Type de sol:  Normal
  • Climat: Tous
  • Exposition: Soleil, mi-ombre

D’où vient son nom?

Je me suis souvent demandé d’où venait ce nom insolite de Cuisse de Nymphe jusqu’à ce que j’apprenne qu’il s’agit… du nom donné à une couleur.
Tout comme Cuisse de Nymphe émue, d’ailleurs.
Les pétales de Cuisse de Nymphe sont d’un rose délicat, mis en valeur par le vert du feuillage.
Tandis que les Français le baptisaient dans un premier temps Rosier blanc royal, les Anglo-Saxons se risquaient de leur côté à un polisson Great maiden’s blush (« Grand rougissement virginal »).
Le temps passant, le rosier donna son nom à une couleur incarnat rose pâle doté de nombreuses nuances.
Couleur à la mode à la fin du XIXe siècle à Paris, si prisée qu’elle était très utilisée pour les robes des élégantes.
Faisant référence au sexe féminin, cette couleur a été au coeur d’une multitude de jeux de mots et de langage… qui ont fait sa gloire puisque, contrairement à d’autres, cette couleur n’est pas tombée dans l’oubli.



Glamis Castle est-il vraiment fait pour moi?

Glamis Castle

Réalisant que je n’avais aucune chance de ressusciter Glamis Castle, j’ai adressé un mail à l’entreprise où je l’avais acheté, Promesse de Fleurs, pour leur demander s’il était possible de me le remplacer.
En rupture de stock sur ce rosier et ne pouvant pas compter sur un réapprovisionnement pour le moment, ils m’ont proposé un avoir qui me permettra de reprendre un autre rosier dans les mois à venir.
Mais entre temps, j’ai découvert un élément qui m’a fait réfléchir…
Sur l’un des forums Facebook consacrés aux roses de David Austin, une personne a expliqué ses déboires avec le rosier Glamis Casle.

Glamis Castle. Un gros échec. J’ai fait 3 tentatives, me persuadant peut-être que j’avais une mauvaise plante. J’ai adoré les fleurs coupées, détesté les tiges extra épineuses et faibles, le parfum n’est pas si génial. Magnat de points noirs et malade. Trois fois le rosier est mort et a été replanté. Maintenant que j’y pense, pourquoi ai-je fait autant de tentatives ?  David Austin a d’autres roses blanches avec lesquelles j’aurais pu avancer. J’ai traduit son message de l’anglais, et cette personne semble se trouver en Asie ou aux Etats-Unis.


Son expérience m’a fait réfléchir, d’autant que, parmi les personnes qui ont répondu à son message, plusieurs ont détaillé leurs propres déboires.
Après réflexion, j’en viens donc à me dire que je vais renoncer à ce rosier pourtant très beau, et que, à sa place, après avoir re préparé le sol, nous mettrons, dès qu’il sera disponible, un exemplaire de la très belle Desdemona, ci-contre.

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Glamis décline…

Dire que je suis déçue est peu dire…
Lorsque l’on achète un rosier, nous espérons tous qu’il va s’épanouir, et nous faisons tout ce qu’il faut pour cela.
Et quand l’un d’eux meurt, cela fait très mal au coeur…
J’avais expliqué ici voici quelques semaines que j’avais acheté plusieurs rosiers à Promesse de Fleurs.
Parmi la première volée d’arrivées, deux étaient plus délicats que les autres, mais ont fini par reprendre tandis que leurs congénères menaient leur petit bonhomme de chemin.
Puis est arrivé Glamis Castle que je rêvais d’avoir dans la roseraie.
Il est arrivé en très piteux état, et mes soins n’y ont rien fait.
Je rends visite à mes rosiers chaque jour.
Et je constate que si les autres tiennent bon malgré les derniers assauts de l’hiver, Glamis Castel est en train de mourir.
Suite à mon premier texte sur le sujet, j’avais reçu un mail de la maison Promesse de Fleurs qui, navrée de ma déconvenue, m’assurait qu’elle me remplacerait ce rosier si je devais le perdre, m’offrant une plante à choix en compensation.
Je crains de devoir reprendre contact avec l’équipe pour leur demander le remplacement de cette petite merveille qui n’a pas réussi à reprendre le dessus.

Ecriplume

La robe pourpre de Brother Cadfaël

Brother Cadfael, photo David Austin

J’ai toujours une petite liste de noms rosiers que j’aimerais voir rejoindre la roseraie.
Parmi ces noms, il y avait celui de Brother Cadfael, de David Austin.
Comme tous les nouveaux arrivés plantés ces derniers mois mais pas encore fleuris, je le présenterai en détails dans le Répertoire des rosiers du Jardin.

Mais je voulais saluer comme il se doit l’entrée de ce rosier offert par Promesse de Fleurs.
Je sais qu’il s’agit de l’un des plus parfumés de David Austin, et qu’il donne de grosses fleurs magnifiques.
Avant même qu’il ne présente le moindre bouton, je suis tombée sous le charme de ce premier feuillage printanier qu’il déploie depuis son arrivée.
Des feuilles rouges presque aussi belles que des fleurs…

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L’étonnant service après-vente de Promesse de Fleurs

Brother Cadfael, de David Austin

Dans mon sujet sur le rosier Glamis Castle, publié il y a quelques jours, j’avais expliqué que j’avais rencontré quelques soucis avec lui lors de son arrivée.
Je ne m’attendais pas à la suite…
Alors que mon petit rosier, soigneusement retaillé, était déjà planté dans son nouvel environnement, j’ai reçu un mail provenant de la maison Promesse de Fleurs où je l’avais acheté.
Mon interlocutrice m’y expliquait qu’elle avait pris connaissance de ma déconvenue avec mon rosier, et qu’elle tenait à s’en excuser, ce d’autant que l’entreprise attache une grande importance à la satisfaction des clients.
En compensation, elle me proposait de choisir une plante qui me serait offerte, sachant que, bien sûr, si mon rosier ne devait pas reprendre, il me serait remplacé à leurs frais.
Je ne leur avais pas fait part de mes déboires.
J’ai donc imaginé que c’est sur « Le Jardin d’Ecriplume » qu’ils ont découvert ma mésaventure, ce qui m’a été confirmé par la suite.
Et, je l’avoue, j’ai été très touchée par ce message et ce geste, qui signent là un service de qualité.
Je les ai remerciés et je leur ai confié que j’avais pensé leur commander un nouveau rosier dans les jours à venir: Brother Cadfael, de David Austin.

Comme promis, il est arrivé un peu plus tard… en bonne forme!
Je parlerai de lui dans l’un de mes prochains sujets: il me mérite!

Ecriplume

L’arrivée mouvementée de Glamis Castle

Glamis Castle

Lorsque je commande un rosier David Austin, je m’arrange généralement pour me le procurer directement auprès de la maison mère.
Je préfère toujours, lorsque c’est possible, m’adresser à la source.
Je n’ai jamais eu le moindre problème avec les rosiers achetés directement au Royaume-Uni… alors que j’en ai perdu un estampillé David Austin, mais acheté en jardinerie en France.
Lorsque j’ai souhaité me procurer un exemplaire du très beau Glamis Castle, j’ai donc été sur le site David Austin.
Mais, manque de chance… il était retiré de la vente.
Ca a été un regret pour moi , mais je ne me suis pas découragée.
J’ai fait d’autres recherches et j’en ai trouvé un exemplaire chez Promesse de Fleurs.
Quelques jours plus tard, le colis arrivait…
J’avais pris la précaution de choisir un rosier en pot de 4 litres, pour qu’il s’acclimate sans trop de difficultés.
Lorsque j’ai ouvert le paquet, j’ai eu un choc.
Ce petit rosier était dans un triste état.
Une bonne partie de ses branches étaient sèches, transformées en bois mort.
Je lui ai fait un brin de toilette avant de le confier aux bons soins de mon Capitaine qui l’a planté sans lésiner sur le terreau et l’engrais naturel.
Je vais suivre sa croissance avec attention…
Ce joli rosier dont les fleurs ont une forme et une couleur si délicates fait partie de ceux que je rêve de voir éclore dans le jardin.
J’espère que, dans quelques mois, je pourrai lui consacrer une page dans la rubrique « Répertoire des rosiers du jardin », page illustrée par des photos que j’aurai prises moi-même lors de sa première floraison!
Mais avant… il va falloir qu’il se remette de ses émotions!

Ecriplume

L’arrivée des nouveaux rosiers

Tandis que les dernières roses fleurissent toujours ou s’apprêtent à le faire, la plantation des nouveaux rosiers se poursuit.
Une dizaine a déjà été plantée, trois rosiers déjà installés vont être déplacés et trois autres doivent encore arriver.
Dans cette terre difficile qui est la particularité de notre coin, il est compliqué de préparer la terre pour assurer la réussite des plantations.
Mon mari a travaillé sans relâche… et tous ceux déjà plantés semblent se plaire dans leur nouvel environnement.
Mais commander des rosier réserve parfois des surprises pas toujours agréables.
Cette année, je me suis adressée, pour la plupart de mes commandes, au site Promesse de Fleurs.
J’apprécie particulièrement la qualité de leur site internet, les informations abondantes et la variété des végétaux proposés.
Il y a cependant eu quelques contretemps…
Trois des rosiers commandés n’ont pas pu être livrés, car leur état ne permettait pas d’être vendus.
C’était ennuyeux, mais j’ai apprécié le fait qu’ils n’envoient pas n’importe quoi.
L’horticulture est une activité dépendante de certains impondérables, de la météo… et il arrive que quelques végétaux ne « prennent » pas…
J’ai donc commandé ailleurs les rosiers absents.
J’ai aussi appris que certains de ceux commandés en motte arriveraient finalement en racines nues.
Et, enfin, j’ai été informée qu’il y aurait un petit retard pour la livraison des deux derniers que j’attends pour le courant de ce mois.
Jusqu’ici, tout ce qui m’a été livré est arrivé en bon état, à l’exception d’un rosier, Gertrud Jekyll, donc une branche était cassée… ce qui peut arriver.
Enfin, le rosier commandé directement chez David Austin est, comme à son habitude, arrivé dans un état remarquable.
Nous verrons avec le temps si tous ces nouveaux arrivants tiendront leurs promesses…

Martine Péters